Ecole de Gendarmerie du Mans

Philippe sera affecté à l’école de Gendarmerie du Mans le 01 Août 2007, grâce aux bons soins du capitaine R, officier SIC de Toulouse. Il se présente au lieutenant-colonel B qui commande le centre national de formation SIC. Ce dernier, après que Philippe lui ait évoqué ses problèmes de santé et les médications qu’il est obligé de prendre désormais, ne comprend pas qu’il ait été affecté dans son centre car le métier de formateur est dur dans le sens où parfois, il est nécessaire de rester de longues heures debout sans pouvoir s’asseoir, ni de pouvoir se reposer, ce découlant bien sûr du type de cours que l’on a à prodiguer aux élèves.

Philippe commence réellement son travail à la rentrée de septembre de cette année là. 

Il sera présenté alors au capitaine C, officier pédagogie du centre national de formation SIC du Mans.

Cet entretien laisse une impression désagréable à Philippe mais il ne sait pas encore pourquoi.

En arrivant, Philippe était visiblement pressenti pour faire partie d’un pool de formateurs Linux. Après être passé devant l’officier pédagogie C, ce dernier l’affecte à la formation des gendarmes CTI des escadrons de Gendarmerie Mobile. Philippe n’a pas de connaissances réelles et encore moins actualisées sur les aspects de la Gendarmerie mobile puisqu’il l’a quitté 15 ans auparavant. En tant que formateur désigné sur cet aspect métier, Philippe ne pourra jamais évoquer à ces jeunes venant en formation, une quelconque expérience vécue. Il ne fera qu’épauler les autres formateurs qui sont avec lui, essayant comme il le peut de se rendre utile.

Le problème de Philippe à ce moment là est qu’il est aussi au plus mal physiquement.

Fatigué à l’extrême par le déménagement, toujours sous médicaments lourds, il se doit aussi de faire 4 trajets par jour pour aller travailler dans cette école, soit près de 20 Km au départ effectués en voiture puis par la suite, en vélo.

Philippe ne peut manger dans un Mess car il a l’estomac tellement détruit par la prise de médicaments anti inflammatoire et pris de longue date, que la moindre ingestion d’aliments préparés par ce type de  » restauration collective  »  le rend immédiatement malade.

Philippe devra rester des heures entières debout, dans des postures physiques statiques et contraignantes, parfois au froid, sous la pluie ou la neige. Il aura de nombreuses somnolences qui l’obligeront souvent à s’absenter des cours pour aller se reposer sur une chaise et pouvoir souffler dans son bureau. Il ressent également de grands stress lorsqu’il est obligé de s’adresser à des auditoires constitués parfois de plus de 40 élèves.

Cet ensemble fera que très rapidement et confronté à ce contexte professionnel qu’il n’a guère choisi et pour causes, que Philippe se sentira extrêmement mal et ne sera jamais en phase avec ce qu’on lui demande de faire.

Philippe restera 3 mois dans ce registre de formation avant de crier grâce au lieutenant – colonel B qui alors, comprenant la détresse dans laquelle est mon mari, l’affectera dans un poste plus sédentaire, au bureau pédagogie, sous les ordres directs du capitaine C.

Peu de temps après son arrivée dans ce service, il est demandé au centre SIC du Mans de réaliser des modules de formation multimédia au format Flash, portant sur le système Linux car ce dernier va être déployé au niveau national, sur chaque nouvel ordinateur livré à l’ensemble des unités de Gendarmerie.


Linux GendarmerieMon mari sera désigné avec l’un de ces collègues, l’adjudant E.Q pour créer ces modules de formation. Ils mettront presque deux mois pour les réaliser, chacun d’entre eux ayant une partie bien spécifique à établir. Philippe de son côté réalisera la partie  » Gestion des fichiers du système Linux  ». Dans son nouveau bureau, Philippe peaufinera ce travail demandé jusqu’à qu’il le considère lui même comme étant un travail de bonne facture. L’officier pédagogie C viendra souvent voir ce que fait Philippe dans son bureau, adoptant parfois une attitude assez désinvolte à son égard.

En parfaite collaboration avec son collègue E.Q, les modules seront assemblés dans un système de didacticiels et seront ensuite soumis à l’approbation du C.N.A.U de Rochefort puis à la  S.D.T.I située au fort de Rosny sous Bois.

Une fois la diffusion effectuée, l’adjudant E.Q reçut des félicitations pour ce travail réalisé sous l’emprise d’une contrainte de temps non négligeable. Philippe ne reçut aucune félicitation et encore moins, des encouragements pour ce travail effectué. Cela lui laissa un goût très amer car il s’était beaucoup investi pour se faire, soignant les aspects visuels de sa réalisation, aidé aussi par la forte expérience qu’il a du montage vidéo.

Philippe apprendra à ce moment là que le capitaine C, officier pédagogie du centre national de formation des techniciens SIC du Mans, est un ami intime de l’adjudant J-M.P de Cahors.

Qui a dit un jour que le monde  » Gendarmique  » est petit et que tout le monde se connait ?

La notation qui s’ensuivra pour l’année 2008 sera tout autant ciblée pour Philippe, ce en termes médicaux utilisés :

 » Suite à un accident survenu en service en 2006, l’adjudant Philippe L souffre des cervicales et est soumis à des restrictions d’emploi. Ces douleurs l’empêchent de remplir sa mission de formateur …. Il est urgent que le gestionnaire prenne en compte la condition physique de ce militaire …  »

Avec bien sûr aussi quelques cases cochées dans le sens non attendu et avec pour niveau de notes : 11 / 16 pour la 4ième année consécutive, à ce moment là.

Dans un même temps, Philippe entreprend avec le concours d’une médecin capitaine de l’école de Gendarmerie, d’essayer de se désintoxiquer de cette spirale médicamenteuse infernale, qui l’anéantit complètement. Grâce à ses conseils avertis, Philippe revient sur des prescriptions plus classiques et va arrêter définitivement la prise d’IXPRIM, de Myolastan et de STILNOX , consommés pendant près de deux années.

Philippe subira un phénomène de manque et d’insomnies qui perdureront pendant plusieurs mois avant de pouvoir se stabiliser.

Il reprendra également une activité de marche sportive et de vélo. Il commencera à se sentir mieux qu’à partir de ce moment là et ne prendra malheureusement conscience que progressivement, de la destruction de carrière dont il a fait l’objetdepuis ses déboires apparus à l’année 2005 par l’agression de l’individu J-M.P.

Le pire est encore à venir pour Philippe.

En cette fin de premier semestre 2008, les mutations vont bon train à l’école de Gendarmerie du Mans, en particulier au centre national de formation des techniciens SIC.

Le lieutenant- colonel B est muté à Montpellier et l’officier pédagogie, le capitaine C est muté à la compagnie G.D de Villeneuve sur Lot, non loin de Cahors.

Leurs remplaçants respectifs viennent donc se présenter au centre de formation.

Le nouvel officier pédagogie du centre est un commandant. Il vient de quitter son ancien poste de la Région de Metz mais était auparavant à l’école de Gendarmerie de Chateaulin où il a pu côtoyer et voir ainsi Eric.D, au Bureau SIC de l’école.

Nous le surnommerons donc  » commandant 3D  », visiblement et peut-être par son gabarit, non qualifiable de frêle. Forte personnalité qui ne passe pas inaperçu et qui sait se faire entendre, tant par l’amplitude de sa voix que par certains aspects rugueux de ses expressions verbales.

Le nouveau commandant du centre de formation est un lieutenant-colonel venant de l’ E.O.G.N de Melun. Nos maris diront de lui, après un premier contact lors d’une réunion plénière au centre de formation, que ce dernier a gardé le verbe précieux, si souvent utilisé par certains officiers supérieurs et une certaine attitude altière, si caractéristique.

Nous le dénommerons  » lieutenant colonel Petit Coq  », tel qu’il le fut dénommé également par plusieurs sous – officiers du centre, au moment de son arrivée et de sa présentation à la troupe.

Lors de cette réunion au sommet, le  » lieutenant colonel Petit Coq  » stipula que le centre de formation du Mans se devait désormais d’être un Pôle d’excellence à la Françaiseet qu’il ferait tout pour qu’il en soit ainsi, n’hésitant pas au passage à chambouler toutes les habitudes, à casser les groupes de formateurs constitués et rodés de longue date et à instaurer un certain climat d’inquiétude chez les formateurs du centre.

NDLR : il est utile aussi de préciser que le  » lieutenant colonel Petit Coq  » est à cette époque, administrateur d’une célèbre mutuelle de santé militaire pour la Gendarmerie. Nous la dénommerons donc  » UNICO  » dans ces colonnes.


Bureau des gens maladesA l’arrivée de ce nouveau responsable, Philippe restera dans le bureau Pédagogie – Bibliothèque du centre de formation. Il se verra attribuer en sus, des charges de cours sur la sécurité des systèmes d’information, secondant ainsi un formateur attitré et rodé à cette matière. Il est cependant à noter que la volonté du  » lieutenant colonel Petit Coq  » a été d’affecter dans le même bureau que Philippe, un adjudant-chef présentant également des problèmes de santé. Cette personne respectable que j’ai moi-même rencontré est un homme tout à fait charmant mais qui malheureusement pour lui, a vu sa vie de famille basculer, ce après une séparation.

Il vit donc seul et très mal cette séparation d’avec ses 3 filles. Nous le dénommerons affectueusement :  » adjudant – chef G  ».

Le fait que la hiérarchie l’ai affecté dans le même bureau que Philippe n’est pas du tout anodine : c’est bel et bien devenu une volonté de regrouper dans le même bureau, des personnels sous – officiers atteints de maladies ( ! ), sous l’emprise directe et à la vue du nouvel officier pédagogie du centre, le  » commandant 3D  ».

Philippe assistera à toutes les séances de cours SSI aux fins d’essayer de s’imprégner de cette matière. Les postures prolongées  » position debout  » lui seront préjudiciables pour sa santé, l’obligeant à augmenter les doses de médicaments anti-inflammatoire. Malgré ce qu’avait écrit l’ancien responsable du centre de formation quant à ce que Philippe puisse être affecté ailleurs, dans un poste de travail plus convenable pour lui, le nouveau chef de centre ne l’entend pas ainsi et fera en sorte que cela ne se fasse jamais, malgré deux  » fiches bilan personnel  » annuelles consécutives adressées par Philippe, mentionnant ainsi son incapacité à tenir correctement ce poste de formateur.

En novembre 2008, nos maris apprennent que l’école de Gendarmerie du Mans va fermer à l’été 2009. Peu d’informations fusent alors quant à l’éventuel lieu où sera transféré le centre de formation SIC du Mans.

Le DRH Gendarmerie se déplacera donc à l’école du Mans le 25 novembre 2008 pour que des  » entretiens personnalisés  » aient lieu pour chaque sous – officiers spécialistes du centre.

Les entretiens  » RH –  service gestion des spécialistes  » auront bien lieu à la date prévue mais pas pour Philippe car ce jour là, se rendant en vélo à l’école de Gendarmerie du Mans, il est victime d’un accident de la circulation provoqué par un tiers responsable.

L’école de Gendarmerie en sera prévenue par les services de Police.

Moi – même et ma fille seront prévenues par  le  » commandant 3D  » qu’aux alentours de 18 H 00 alors que l’accident s’est produit à 13 H 20. Philippe aura 20 jours d’arrêt de maladie car ayant été très amoché lors de sa chute en vélo.

Mon mari obtiendra ultérieurement son entretien de gestion RH personnalisé avec une adjudant – chef du service de la gestion des spécialistes de Maisons – Alfort.

Philippe, lors de cet entretien, évoquera ses problématiques qui l’empêchent de pouvoir faire correctement et tenir son rôle de formateur désigné. Il évoquera aussi les problèmes de santé de notre fille qui a été atteinte par une thrombophénie ( manque de défense ) et qui est de fait une enfant très fragile, de part la pollution de certaines villes et des allergies s’y rapportant, en particulier pour la ville de Paris et du climat de certaines régions, qui font que si ces critères réunis apparaissent, la santé de notre enfant est mise à mal. Philippe évoquera aussi avec cette représentante du DRH Gendarmerie, que notre famille et en particulier la mienne, venons de vivre un grand drame puisque mon propre jeune frère venait de se suicider par pendaison, laissant derrière lui deux jeunes enfants dont l’une est la filleule et la nièce de Philippe.

Lorsque mon mari eut fini d’évoquer ce qu’il avait à dire pour cet entretien, cette digne représentante du directeur RH de la Gendarmerie trouva le moyen de dire :

 » vous vous foutez de ma gueule ?  » !

Réponse inacceptable d’un service RH digne de ce nom surtout après ce qu’il venait d’être évoqué.

Aucune doléances de mon mari ne furent prises en ligne de compte, sur les préceptes bien répertoriés du  » lieutenant colonel Petit Coq  », officier bénéficiant quant à lui d’une extrême bienveillance notoire du directeur RH de la Gendarmerie.

Lors du premier semestre de l’année 2009, l’adjudant-chef G qui se trouve dans le même bureau que Philippe devient la cible du  » commandant 3D  » , lequel vient expressément dans leur bureau pour lui faire reproches ou griefs, aux vues de prétextes fallacieux. Il s’arrange aussi pour que le ton monte à chaque fois.

Cela rend d’autant plus malade l’adjudant-chef G qu’il ne supporte plus visiblement cette hiérarchie malveillante. Il arrive le jour où ce dernier est convoqué dans le bureau du  » lieutenant colonel Petit Coq  », avec la présence conjointe du  » commandant 3D  ».

Plusieurs sous – officiers présents ce jour là à l’étage dont Philippe, entendront les cris du  » commandant 3D  » adressés à l’encontre de cet adjudant-chef. Philippe, de mémoire, n’a jamais entendu de toute sa carrière quelqu’un se faire sermonner de la sorte car l’on aurait pas pu parler aussi mal à un chien.

Suite à cet incident, l’adjudant – chef G se mis en maladie. La hiérarchie du centre de formation SIC mettra tout en oeuvre pour que ce dernier soit évincé des effectifs d’active de la Gendarmerie. Il n’y a eu aucune gestion humaine digne de ce nom dans cette affaire. Uniquement un acharnement très prononcé et très ciblé.

Philippe évoquera un jour verbalement avec le  » commandant 3D  », de bien connaître Eric D qui était à l’école de Gendarmerie de Chateaulin, là même où le commandant se trouvait, avant d’être en poste à Metz. Dans la conversation, Philippe informera volontairement cet officier que Eric D a monté une association de type 1901, nommée AEASL et destinée à aider des militaires ou policiers qui se trouvent en difficulté avec leur hiérarchie ; la création de cette association faisant suite aux évènements scandaleux qui se sont produits dans cette renommée et triste école de Chateaulin.

Arrive la période de notation annuelle pour l’année 2009.

Mon mari est convoqué dans le bureau du  » commandant 3D  » pour que ce dernier lui signifie le projet de notation qu’il compte transmettre au notateur en titre, le  » lieutenant-colonel ‘ petit coq  ». Les propos contenus dans cette proposition de notation laissent encore apparaître des mentions portant sur la situation médicale de Philippe .

Philippe qui en a plus qu’ assez de se faire discriminer de la sorte, ne se laisse pas faire et l’on peut dire que le ton monte sérieusement entre – eux. Le commandant 3D emploie des propos très désobligeants envers Philippe et lui dit que la chasse aux sorcières sur les gens malades en Gendarmerie est déjà commencée à ce niveau et qu’il doit faire très attention à ne pas se faire virer.

Le jour où Philippe est convoqué dans le bureau du chef de centre pour sa notation, la proposition finale de notation pour l’année 2009 mentionne encore des éléments portants sur sa situation médicale. Philippe ne l’accepte pas. Philippe annonce qu’il estime avoir été floué professionnellement depuis 3 années consécutives sur ce critère là, entre autres et qu’il ne mérite absolument pas d’être considéré de la sorte.


inspection techniqueLe fait alors d’établir devant cet officier sa mise au placard qui a été orchestré sciemment par la hiérarchie, oblige Philippe a annoncer dès lors qu’il va mettre les choses au point et qu’il est maintenant tenu d’expliquer ce qu’il lui est survenu dans son ancien poste à Cahors. Il déclare au  » lieutenant-colonel petit coq  » qu’il va saisir les services de l’inspection technique de la Gendarmerie, en adressant une lettre à son directeur, pour donner une genèse de faits qui lui sont survenus dans un contexte délétère, sur le lieu de son ancien travail  ».

Le lundi suivant, Philippe remet un exemplaire de cette saisine de l’inspection technique au  » lieutenant-colonel petit coq  » alors que normalement, il n’était pas obligé de le faire mais il a obéi à ses ordres. Un exemplaire sera également remis au Général commandant l’école de Gendarmerie du Mans. Philippe sera reçu en entretien, dans le bureau de ce dernier, en présence du  » lieutenant-colonel petit coq  ». Ces deux officiers supérieurs, après lecture dénigreront tout de suite et de fait ce que Philippe déclare, c’est à dire des violences physiques subies mais aussi des malversations commises par des officiers et des sous – officiers de Gendarmerie et qu’il n’est pas normal qu’après tout ce temps, Philippe n’en parle que maintenant.

Philippe fera mention sur sa feuille de note 2009 qui a été revue en partie par le  » lieutenant-colonel petit coq  » :

 » fait l’objet d’une déclaration transmise à l’inspection technique de la Gendarmerie …  » Niveau de note à 11 / 16 pour la 5ième année consécutive. Il sera mentionné également sur cette feuille de notation que Philippe est muté dans l’intérêt du service à Rosny sous Bois, dans le cadre du transfert du centre national de formation des techniciens SIC alors qu’il ne l’a jamais demandé, en aucune façon, si ce n’est de part la volonté du  » lieutenant-colonel petit coq  » que de commencer un travail de sape morale à l’encontre de mon mari.

Philippe est tellement abasourdi par cette nouvelle mais aussi pour nous sa famille, qu’il restera 1 mois en maladie, à rester allongé sur un canapé, sans pouvoir s’en lever.

Philippe sait bien qu’il ne peut guère faire confiance aux enquêtes internes car son ami et parrain de coeur de notre fille, l’adjudant Eric D  vit un réel cauchemar pour l’avoir vécu, ce quant aux affaires des viols homosexuels de l’école de Gendarmerie de CHATEAULIN  ( dossier que notre collectif va évoquer à la suite de celui-ci ).

De fait, Philippe entreprend de déposer conjointement une plainte à la B.T Le Mans Cavaignac pour les motifs qu’il a subi ( violences physiques – harcèlement moral – vols et escroqueries commises ) – PV N°01126 du 11 juin 2009 .

Un message de type EVENGRAV sera adressé à la DGGN par le Général commandant l’école de Gendarmerie du Mans, ce conjointement avec le  » lieutenant-colonel petit coq  », dès que l’audition de Philippe sera terminée dans cette brigade.

Philippe apprendra dans les jours qui suivront que la hiérarchie de Cahors fut informé qu’une plainte avait été déposé par un adjudant – Gendarme du Mans à l’encontre d’autres Gendarmes de la caserne AMBERT de Cahors.

Les ordres de mutation arrivèrent fin juin 2009 au centre national de formation des techniciens SIC à l’école de Gendarmerie du Mans.

Il convenait maintenant de déménager entièrement les installations de l’école vers le site spécialement choisi par le  » lieutenant-colonel petit coq  », c’est à dire le Fort de Rosny sous bois où est également implanté la Sous Direction Télécommunications Informatique, elle – même commandée par le Général que nous dénommerons désormais comme étant le

 » Général PEPO  ».

NDLR : l’ancienne S.D.T.I bénéficia visiblement et ce faisant suites au transfert du centre SIC du Mans, également de grands travaux lui permettant ainsi de se mettre à niveau. Étrange mais néanmoins remarquable parallèle.

Le  » lieutenant-colonel petit coq  » demanda alors aux personnels d’effectuer et d’orchestrer le déménagement du centre dans les meilleures conditions possibles car il mettaitson point d’honneur personnel à ce que tout se passe bien, jusqu’au bout.

Philippe fera partie avec deux autres collègues, du dernier élément présent dans les murs de ce centre de formation SIC du Mans. Les souhaits du  » lieutenant-colonel petit coq  » seront exaucés, conformément à ses volontés.

Au mois de juillet 2009, le  » lieutenant-colonel petit coq  »fait attribuer un logement de fonction de 50 Mà Philippe, dans l’ancienne brigade de Gendarmerie de Nogent sur Marne ( désaffectée ) et distante d’environ 7 kilomètres du Fort de Rosny sous Bois.

Nous y allons en famille pour le visiter. Il est dans un état d ’insalubrité la plus absolue.

Odeur de  » merde  » via le carrelage de la cuisine par porosité car des écoulements d’eaux usées issues des  » WC  » de l’appartement de l’étage du dessus arrive dans le logement de fonction de Philippe. Malgré de multiples signalements, rien ne sera jamais réglé à ce sujet pour l’année qui s’ensuivra.

Deux pièces de l’appartement seront néanmoins refaites mais ce logement restera tout de même insalubre pour une famille constituée, telle que la nôtre.

Dès lors, nous serons obligé de prendre location d’un appartement situé sur la ville du Mans car non seulement j’occupe un poste d’ Employée de Vie Scolaire dans une école privée sur cette ville mais de surcroît, il est hors de question de mettre en danger la santé de notre fille tel que cela a été évoqué précédemment. Cette hiérarchie a déjà tenté pas mal de choses pour nous détruire mais je peux le dire, ce n’est encore rien par rapport à ce qui attend mon mari Philippe, pour la suite de sa carrière.

La santé financière pour notre foyer sera dès lors mise à mal car nous perdrons un tiers de nos revenus par années ouvrées et cela dure encore à ce jour, depuis cette date !

Le projet d’achat immobilier que nous avions alors pour construire notre retraite sera à partir de ce jour et par effets,définitivement compromis car nous subissons depuis , une ruine financière qui a été en s’accentuant, par tout ce qui a été entrepris à notre encontre et de part les volontés de l’employeur de mon mari.