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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 00:44

 

 - Publié le 22/03/2012 à 14:56

 
Le tueur au scooter Mohamed Merah, tombé sous les balles du Raid après plus de 32 heures de siège, est mort jeudi à Toulouse comme il a vécu les derniers jours de sa vie, dans un déchaînement de violence.

Le tueur au scooter Mohamed Merah, tombé sous les balles du Raid après plus de 32 heures de siège, est mort jeudi à Toulouse comme il a vécu les derniers jours de sa vie, dans un déchaînement de violence.

Le tueur au scooter Mohamed Merah, tombé sous les balles du Raid après plus de 32 heures de siège, est mort jeudi à Toulouse comme il a vécu les derniers jours de sa vie, dans un déchaînement de violence.

Merah, l'ancien jeune délinquant multirécidiviste devenu à 23 ans l'auteur autoproclamé d'une série hors du commun de sept assassinats qui ont semé l'effroi dans le pays, sautait du balcon en continuant à tirer sur les hommes du Raid qui avaient investi son logement quand il a été mortellement touché par des tireurs d'élite du Raid positionnés à l'extérieur.

Son appartement se trouvait au premier étage. Mais "quand il est arrivé au sol, il était mort", a dit un policier.

La fin du meurtrier présumé de trois enfants juifs, d'un enseignant israélite et de trois parachutistes, tous exécutés à bout touchant, a été précédée d'un déchaînement de coups de feu de cinq minutes paraissant des heures.

Trois cents projectiles ont été échangés quand les hommes du Raid, après 32 heures de siège, sont entrés dans le logement, s'ouvrant la voie de moyens vidéo, ignorant peut-être si Merah était encore vivant ou s'il s'était suicidé.

Quand les hommes du Raid ont introduit un dispositif vidéo dans la salle de bains, Merah est sorti en "arrosant" à l'arme de guerre, selon le récit de la police. Un policier a été blessé au pied, deux autres ont été choqués. Merah a, lui, scellé son arrêt de mort.

Les policiers savaient en effet depuis la veille à 22H45 que Merah avait l'intention de "mourir les armes à la main".

Après l'avoir cerné chez lui mercredi à 3H10, les policiers ont longuement échangé toute la journée avec un suspect s'épanchant spontanément et promettant plusieurs fois sa reddition pour ensuite la repousser, une dernière fois, jusqu'à 22H45.

Mais quand les policiers ont pris contact avec lui à l'heure dite, Merah était entré "dans une autre logique, qui est une logique de rupture", selon le ministre de l'Intérieur Claude Guéant. Il était d'une "extrême dangerosité".

L'absence de tout contact et de tout signe de vie à l'intérieur, malgré la nouvelle stratégie employée par les policiers, faisait même redouter à M. Guéant que Merah ait mis fin à ses jours.

Toute la nuit a été menée une guerre d'usure pour ébranler sa résistance. Les policiers ont fait sauter ses volets pour voir à travers les fenêtres et surtout pour faire exploser devant, à intervalles réguliers, des charges puissantes pour empêcher Merah de dormir et le maintenir sous pression.

Au même moment, un faisceau lumineux balayait la façade du bâtiment où la police avait fait couper l'eau, le gaz et l'électricité.

Merah avait donc décidé d'attendre l'assaut final. Ce face-à-face aura été l'un des plus longs qu'aient connus les policiers du Raid après celui de la maternelle de Neuilly, en mai 1993.

La mort de Mohamed Merah frustre les autorités de la possibilité de faire juger et de faire parler ce jeune Français d'origine algérienne qui se serait radicalisé dans les milieux salafistes et à la faveur de deux séjours en Afghanistan et au Pakistan.

Avant de mourir, Mohamed Merah s'était vanté d'avoir été formé par Al-Qaïda, d'avoir accepté une mission pour le réseau en France, d'avoir "toujours agi seul" et d'avoir mis "la France à genoux", selon le procureur de Paris qui dirige l'enquête.

Il n'exprimait "aucun regret", sinon de "ne pas avoir fait plus de victimes".

S'il a froidement assassiné trois enfants et un père juifs lundi, c'est faute d'avoir trouvé pour cible un soldat, selon M. Guéant.

Celui qui, selon le procureur de Paris François Molins, était capable de rester enfermé chez lui à regarder des scènes de décapitation? expliquait les récentes tueries en évoquant sa sympathie pour le sort des Palestiniens, son opposition à l'engagement militaire de la France en Afghanistan et à l'interdiction du port du voile intégral.

Merah s'apprêtait à nouveau à frapper et à tuer un soldat dès mercredi, puis deux policiers toulousains, ont indiqué des sources proches de l'enquête.

Si aucun élément n'a permis de le rattacher à une organisation quelconque en France, selon le procureur de Paris, les enquêteurs devraient, malgré sa mort, beaucoup s'intéresser à ses fréquentations. Parmi les gardés à vue, son frère Abdelkader, 29 ans, avait été inquiété dans une filière d'acheminement de djihadistes en Irak, sans être mis en examen, a dit le procureur.

En juin 2009, le tribunal correctionnel de Paris avait prononcé des peines de six mois à six ans de prison ferme contre des jeunes de la région toulousaine pour avoir mis en place une telle filière.

La mort de Merah n'était pas encore acquise que le semblant de trêve observée dans la campagne présidentielle avait volé en éclats. L'affaire est devenue un nouveau sujet de discorde entre l'UMP et le PS.

Le président et candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, a tenté de s'élever au-dessus de la querelle et de garder la main en assurant que la France était restée "unie et rassemblée", et en annonçant des mesures pour réprimer "l'apologie du terrorisme".

Mais la controverse persistait sur la surveillance des réseaux islamistes radicaux par le renseignement français. Mohamed Merah était en effet surveillé depuis ses séjours en Afghanistan et au Pakistan en 2010 et 2011.

Mais, "dans le parcours des salafistes toulousains comme dans celui de Mohamed Merah, jamais n'est apparue une tendance criminelle", a insisté M. Guéant, qui a également insisté sur la difficulté de lutter contre "un individu isolé".

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Published by Neo_igs_police - dans Affaire Merah
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  • Ce jour arrivant à  la soixantaine, j'avais un idéal de vie, débutant comme secouriste, puis Pompier de Paris, Policier à 20ans, poursuivant mes études pour ma carrière, puis....
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