Le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » bien qu’ énervé par cette situation demande à Philippe que cela ne se reproduise jamais plus. Philippe acquiesce tout en s’excusant.

Il sera établi par le juriste présent au CTAC que  par le fait que cette diffusion de courrier s’est produite en interne et que ses destinataires sont des personnels militaires et civils accrédités à la confidentialité, il ne peut donc lui en être fait griefs par ce qu’il s’est produit. Cela en restera en l’état, du moins pour le moment.

Le 31 mai 2012, mon mari Philippe souhaite interpeller un officier Général de Gendarmerie, qui de part le rayonnement de son excellente réputation, est aussi de fait extrêmement bien perçu par les Gendarmes de la base. Nous le nommerons le Général D.F.

NDLR : notre collectif et moi – même épouse de Philippe, publions ce jour et en parties le contenu de ce courrier :

Objet : Problématique en Gendarmerie

Mon Général,

C’est un sous – officier de la base qui s’adresse à vous ce jour, avec tout le respect du à votre rang et à l’image que vous nous renvoyez, pour le bon renom de notre institution.

J’ai voulu initialement prendre contact avec vous, par l’intermédiaire d’anciens camarades de l’escadron 2 / 12 de Chatellerault ( P.A, A.J et L.T ) mais faute d’avoir pu retrouver leurs coordonnées, je prend l’initiative de m’adresser à vous directement, ce aux fins d’évoquer avec vous une problématique qui se devrait de ne plus avoir cours.

Je suis l’adjudant Philippe L ( Nigend 1xx xxx B ), affecté à ce jour au CTAC de Bordeaux, lieu du traitement de la paie Gendarmerie et implanté dans une mutualisation Armée de Terre / Gendarmerie, au sein de la caserne Nansouty.

Je suis en litige avec l’institution depuis le mois de mai 2009, pour avoir saisi en cette époque, l’inspection technique de la Gendarmerie, pour des faits d’escroqueries et de vols pratiqués par un officier supérieur, un officier subalterne mais aussi pour mon agresseur, sous – officier et auteur également de malversations.

Je croyais pouvoir en l’époque, croire dans l’impartialité du service des enquêtes internes et administratives de notre institution mais également en la justice de notre pays.

Il n’en a rien été.

Faux témoignages, entrave à la justice, délit d’initié acté par ma hiérarchie, ont été voulu pour soustraire sciemment à la justice, des Gendarmes, auteurs d’exactions et de délits, ce aux fins de préserver l’image de marque de notre institution aux yeux du public.

Dès le moment où j’ai acté ma volonté d’établir une plainte au judiciaire pour ces faits, ma descente aux enfers a été prononcé par la sainte hiérarchie.

A ce jour, par une politique d’écartement et de discrimination professionnelle voulue, entraînant de fait une rupture du noyau familial, d’un placement en congé de longue durée pour maladie qualifié d’abusif, d’un matraquage de carrière, de faits de harcèlement moral subis, font qu’aujourd’hui je me retrouve, moi et ma famille, dans une situation financière dite de rupture ( perte de 35 000 euros sur une période de 3 années dont 5 000 euros de frais d’avocats ), avec le fait en plus d’avoir été débouté en justice le 24 mai 2012, pour avoir osé contesté une notation qui avait été acté à mon encontre, à titre de représailles par la hiérarchie pour me punir d’avoir fait une plainte au judiciaire et d’être intervenu dans le traitement des affaires de mon camarade l’adjudant Eric D, ce concernant les scandales de l’école de Gendarmerie de Chateaulin.

Je suis désormais, par cette politique odieuse menée à mon encontre par notre direction et maintenant à l’âge de 50 ans :

  • sans avenir professionnel

  • avec une vie et une unité familiale détruite

  • l’ultérieur devenir de mon enfant fortement compromis

  • sans devenir familial, ne serait-ce même pour envisager une quelconque retraite

  • brisé au sens moral du terme pour avoir subi tout ce que j’ai dû enduré, ce depuis l’année 2005 où tout à commencer à Cahors, dans mon ancien poste de technicien SIC.

L’acceptabilité des choses a été largement dépassé depuis longtemps avec la Direction et sa Chancellerie, que se soit pour moi – même avec ce qu’il vient d’être évoqué mais aussi pour mon camarade et frère d’arme, l’adjudant Eric D et qui fait qu’aujourd’hui, en dernière instance, nous nous adressions à vous, mon Général, pour espérer être entendu, au sein du Bureau des Cabinets – Place Beauvau et tenter d’enrayer ce qui inéluctablement va arriver.

…   Non communiqué par la rédaction du collectif   …

Notre volonté, Mon Général n’est pas et n’a jamais été de nuire à notre image de marque mais uniquement de faire établir les responsabilités quant aux traitements subis, pour nous – même mais aussi pour les nombreuses victimes de ces affaires : traitements qui ne sont en aucune mesures légitimement affligeables.

Notre souhait est d’interpeller nos nouveaux dirigeants pour faire cesser définitivement cette politique coercitive et particulièrement injuste, menée par notre institution en pareils cas mais aussi pour que notre emblème et leitmotiv  » Gendarmerie, une force humaine  » en retrouve tout son sens initial, au sein même de nos rangs.

Je vous prie mon Général d’agréer l’expression de mes devoirs et sentiments les plus respectueux mais aussi, d’espérer de ne pas avoir trop enfreint l’aspect protocolaire qui pourrait être lié au sens de ma démarche.

Adjudant Philippe L

Mon mari Philippe obtenu pour réponse et dans l’instance, de la part de cet illustre et respectable Général de Gendarmerie :

 » Mon adjudant,

J’ai lu avec intérêt votre message et sa pièce jointe.

Ils ne me laissent pas insensible.

Je vais voir avec les services compétents, la connaissance que la DG a des faits que vous évoquez.

Philippe n’entendra plus jamais parler du Général D.F.

Son camarade l’adjudant Eric D non plus malgré ses appels adressés à son intention sur le forum de l’ ESSOR.org  mais aussi pour ses appels et courriers adressés au Ministère de l’intérieur, place Beauvau à Paris.

Le maître mot est définitivement : Black out complet.

NDLR : Le collectif a envisagé que si le Général D.F s’est adressé directement à la direction de la Gendarmerie pour se renseigner et dès lors que les noms des adjudants Philippe L et Eric D ont été évoqué, il est tout à fait normal alors que ce  » Black out  » soit intervenu, nos deux sous – officiers , très chères  » bêtes noires du directeur  » étant marqués à l’encre rouge indélébile.

Le 19 juin 2012, mon mari envoie un courrier au service RH Gendarmerie BPSOGV dont l’objet est le suivant :

Situation d’un militaire – Adjudant L Nigend 1xx xxxB

Destinataires : Capitaine D.C

Cc : Général D.F

Pièces jointes : Saisine complète du poste de travail au CTAC

 » Bonjour,

Capitaine D.C,

Je vous prie de bien vouloir trouver joint à ce courriel, les éléments liés à la problématique du poste de travail que l’on m’a attribué au CTAC de Bordeaux depuis le 01/11/2011 ; situation qui perdure donc maintenant depuis plus de 9 mois.

Je rappelle au service gestionnaire que vous êtes, que je n’ai acté aucun travail lié à la paye Gendarmerie puisque je suis dans l’incapacité d’entreprendre quoique ce soit, faute d’en avoir les préceptes nécessaires.

Comme il a été évoqué dans ma saisine, je ne suis pas de souche TAI et ne suis ni informaticien pur et en aucun cas, un analyste programmeur.

Depuis plus de 8 mois, j’ai entrepris de me rendre utile auprès des personnels du CTAC, de part mes connaissances professionnelles liées à la maintenance informatique de proximité et à la téléphonie.

Ces compétences ont été reconnu de part les services que j’ai rendu mais n’ont été que plus ou moins apprécié car empiétant parfois sur le domaine des ayant droits en la matière, c’est-à-dire les services de la DIRISI locale de Bordeaux.

Les situations de non recevoir quant à cette problématique du poste de travail mais qui portent aussi sur mes autres saisines sont liées à ce que la hiérarchie Gendarmerie a acté à mon encontre , en parfaite adéquation avec l’infamie que représente l’organisme ‘’ C.R.M ‘’ et qui font qu’aujourd’hui, mon statut de travailleur, d’agent de l’état mais aussi de citoyen n’a pas été respecté.

L’inégalité en matière de droits a donc prévalu à mon grand détriment.

Par effets, je me vois donc maintenant contraint d’avoir à présenter l’ensemble de mes cinq saisines administratives etl’ensemble de mes dossiers de plaintes à une juridiction externe aux services de notre Etat, pour qu’un semblant de justice me soit rendu.

Je ne chercherais même pas à savoir si les services RH issus de la Chancellerie apprécieront que soient portés à la connaissance de la cour de justice européenne, des faits délictueux qui se sont passés dans le milieu de lagendarmerie française, avec ce que cela peut représenter pour l’image de notre institution.

J’estime avoir fait à ce jour, suffisamment de comptes rendus, de courriers et de saisines pour informer nos hauts dignitaires et notre hiérarchie de ce qu’il s’est passé pour moi-même et pour l’adjudant Eric D.

Les perches ont été tendues en temps et en heures pour que ce dialogue s’engage.

Mon devoir de réserve s’arrêtera donc là.

Il n’en reste pas moins que pour traiter définitivement ces problèmes, il faut en parler.

Ma famille et mon épouse en particulier, prendront donc paroles pour moi, accompagnés par des militaires de l’arme qui ne sont plus assujettis au devoir de réserve, enclenchant ainsi les dérives médiatiques qui ne manqueront pas d’apparaître, ce concernant ma situation de militaire, la situation de notre famille avec en particulier les 35 000 euros que l’institution m’a fait perdre depuis juin 2009, de part la gestion RH que m’a été affligé par le  » lieutenant-colonel petit coq  » mais aussi pour les affaires de Cahors et de Chateaulin, lesquelles ont été dissimulées sciemment par la sainte hiérarchie, aux fins de soustraire à la justice des auteurs ‘’ Gendarmes ‘’ de faits de violences, d’escroqueries et de viols.

Le 28 juin 2012 sera la date à laquelle je rendrais définitivement et par obligation, la chambre de passage que je louais aux militaires de la caserne Nansouty de Bordeaux.

Je serais donc à partir de ce moment là, considéré à la rue et éloigné de mon domicile familial de xx xxxx.

Je ne ferais pas 7 heures de train tous les jours.

Je ne prendrais pas non plus concession d’une chambre d’hôtel, contribuant ainsi à ruiner définitivement notre famille.

L’état Gendarmerie a ruiné financièrement ma famille, a ruiné ma vie professionnelle, a ruiné mon devenir et celui de mon enfant, ce de la façon la plus odieuse qui soit.

Je vais donc par effets, stipuler à l’employeur l’expression de mon droit de retrait de ce poste de travail qui n’est d’ailleurs pas le mien, tel que le prévoit l’article 12 – Chapitre II – décret N° 2012-422 ( 29 mars 2012 ) et relatif à la santé et à la sécurité au travail au ministère de la défense.

Je demanderais alors à l’inspecteur du travail qui sera immanquablement nommé, que soit convoqué conjointement et dans l’instance, un représentant du défenseur des droits ( HALDE ) ; mes dossiers ayant été porté à la connaissance de leurs services.

C’est un assistanat auquel je peux prétendre à en avoir l’usufruit.

Par effets et en surplus de votre travail de gestion, je vous demande donc mon Capitaine, de rendre compte à votre hiérarchie supérieure des éléments que je vous transmet ce jour.

En vous en souhaitant bonne réception.

Adjudant Philippe

Ctac de Bordeaux

Le 25 juin 2012, mon mari Philippe envoie un message à l’attention de Monsieur F.M, chargé de prévention HSIE à la caserne Battesti de Mérignac.

NDLR : le collectif ainsi que moi – même, épouse de Philippe publions ce jour ces correspondances  :

 » Bonjour,

Ce faisant suite à notre conversation de ce jour et par le fait d’avoir évoqué mon souhait d’exercer un droit de retrait pour ce poste de travail que l’on m’a attribué au CTAC de Bordeaux – service SMI en Novembre 2011, je souhaite que    soit alertée la cellule RPS   mise en place à la région de Gendarmerie d’ Aquitaine pour que soit étudiée ma problématique professionnelle, aux fins de faire valoir quant à cette demande d’exercer un droit de retrait  lié à une souffrance morale subie dans le contexte de travail.

Je communique par les pièces jointes à ce courrier électronique, les éléments qui déterminent et qui fixent le litige professionnel, engendrant de fait une souffrance morale au travail qui est devenue intolérable pour ma part.

J’informe que je vais perdre le bénéfice de la chambre de passage qui m’avait été accordé par la caserne Nansouty, à l’échéance de ce jeudi 28 Juin, étant obligé maintenant de la rendre à l’organisme gestionnaire.

Je précise que je suis domicilié à xx xxx et ne pourrait pas entreprendre 7 heures de trajets ferroviaires par journées ouvrées, pour me rendre de mon domicile familial à un travail qui n’est pas le mien.

Louer à un système hôtelier est au dessus de mes moyens puisque l’employeur m’a fait perdre 35 000 euros depuis 3 ans, par une politique d’écartement professionnel et familial voulu.

Je me retrouve donc maintenant confronté au mur de la hiérarchie, avec des situations de non recevoir ; lesquelles constituent pour moi et ma famille, des préjudices que je puis désormais qualifier d’ extrêmement conséquents.

Adjudant Philippe L

Le 26 juin 2012, Philippe se verra communiquer sa feuille de note 2012 au deuxième degré. L’autorité signataire de cette notation est le  » Général Kermit  » commandant la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine.

2.1 / Principales qualités manifestées :

Points forts :

souci du perfectionnement

Expression écrite

compétences techniques

Points à améliorer :

Aisance relationnelle

Condition physique

Appréciation littérale relative à ces qualités :

Affecté depuis le mois de novembre 2011 au centre territorial d’administration et de comptabilité de Bordeaux, l’ adjudant L s’est attaché à apporter une contribution utile au soutien SIC des différents services. Possédant de bonnes copétences techniques, il est soucieux du détail comme du compte rendu et s’efforce de s’adapter à son nouvel environnement professionnel.

2.2 / Engagement dans l’emploi et exercice des responsabilités :

Tirant profit de sa connaissance de l’informatique, l’adjudant L rend de bons services au sein des divisions de production. Dépassant son souhait réitéré d’être muté pour se rapprocher de sa famille, il fait son travail avec le souci d’être utile. Il est toutefois regrettable qu’il use de prétextes pour refuser d’occuper le logement qui lui a été concédé par necessité absolue de service et se mettre ainsi en faute en regard de la réglementation qui s’impose à lui.

Doit désormais pouvoir consacrer son énergie à la satisfaction des besoins de son employeur.

Case cochée : réussit normalement

Niveau de note à  11 / 16 pour la 8 ième année consécutive.

NDLR : précisons que Philippe n’a jamais rencontré cet illustre officier Général.

Bien qu’ayant repris en partie ce qu’avait écrit le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  », tout a été est mis en oeuvre pour que la saisine administrative du poste de travail soit occultée et qu’il soit fait table rase de cette problématique au travail, laissant ainsi Philippe à le laisser pourrir dans son triste sort.

Mentionnons encore et également que Philippe n’a jamais obtenu de propositions de relogement par la caserne Battesti de Mérignac.

Philippe mentionnera sur cette notation 2012 : pris connaissance le 26 / 06 / 2012.

 » N’est pas d’accord avec la globalité du paragraphe case 2.2 – Fera l’objet d’un recours administratif  »

NDLR : Philippe ne fera plus de recours administratif auprès de la CRM.

Vous en connaissez désormais les raisons.

Le 28 juin 2012, Philippe expédiera à nouveau à Monsieur F.M responsable HSIE de la caserne Basttesti :

Bonjour Monsieur M,

Comme évoqué lors de notre dernier entretien téléphonique, j’ai pris attache avec Mme C. R, conseillère technique régionale et psychologue, ce en date du 28 Juin 2012.

L’entretien a été voulu par celle – ci comme dématérialisé de tout papiers ou écrits liés à ma situation professionnelle ; c’est donc verbalement que je me suis exprimé auprès de cette personne pour évoquer la problématique professionnelle qui me provoque cette souffrance morale au travail.

Ce n’est donc pas en un jour que pourra se voir régler une situation professionnelle qui perdure déjà depuis l’année 2007 mais qui s’est révélée comme aggravante, dès cette affectation en Novembre 2011, au CTAC de Bordeaux, de part l’erreur de gestion RH apparemment anodine mais qui est toutefois lourde de conséquences ; le fait aussi établi que l’administration ne veuille pas non plus reconnaître ses erreurs, en appuyant cet aspect par la décision ministérielle qui a transité par l’espace de non droit pour les militaires requérants qu’est la C.R.M ( Commission de Recours des Militaires ).

De fait, je souhaite voir enclenché la continuité du processus pour l’expression du droit de retrait du poste de travail, pour le salarié que je suis, ce en regard et en adéquation avec la législation en vigueur.

Je souhaite donc voir étudiés par un inspecteur du travail aux Armées, les éléments que je vous ai déjà fait parvenir et qui explicitent, sans équivoques possibles, ma situation au travail.

J’aimerais aussi que vous me fassiez part si en décision finale, après réunion d’une commission chargée en ce sens, un avis soit formulé sous la forme d’un écrit.

Dans l’éventualité d’une telle formulation écrite, je souhaiterais que celle-ci soit communiquée au Défenseur des droits puisqu’un dossier contentieux y est déposé et référencé en mon nom.

En vous remerciant pour votre attention.

Adjudant Philippe L

NDLR : il est à noter qu’à ce moment là, Philippe a également interpellé la cellule HSIE de la caserne Nansouty, par son chargé de prévention et son médecin chef chargé en ce sens auprès duquel il a eu un entretien. Il a également effectué son compte rendu au commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » ; ce dernier est alors intervenu expressément auprès de la cellule hébergement pour qu’il y ait prolongation d’un mois supplémentaire aux fins que mon mari Philippe ne se retrouve pas à la rue, à dormir sur un simple carton devant les grilles de cette caserne car c’est bien comme tel que cela avait déjà été annoncé par mon mari.

Le 28 juin également, dans l’après midi, Philippe se rendra à un entretien lié à l’avancement à la caserne Battesti de Mérignac. Cette opération à caractère de gestion RH est organisée par le capitaine R, officier SIC de la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine.

NDLR : Mentionnons que cet officier R est bien le même qui se trouvait en l’époque à Toulouse et c’est bien ce dernier qui a fait affecté Philippe en 2007, au CNFCLICG du Mans.

Le monde Gendarmique serait -il si petit ?

Quelques anomalies notables interviendront dans le processus d’avancement au grade supérieur pour Philippe, à savoir que seules 3 notes sur les 5 prévues apparaissent dans son formulaire, ce qui reflète de façon tout à fait réelle,le saccage de carrière que subit mon mari Philippe depuis maintenant 5 années consécutives.

Philippe mentionnera sur la fiche d’entretien préliminaire adressée à l’ OSIC Capitaine R :

 » Souhaitez-vous porter à la connaissance du gestionnaire un problème d’ordre social ou familial ?

Je suis un militaire en situation de rupture avec la hiérarchie, ce faisant suite à des affaires portées sur le plan judiciaire et qui portent sur les agissements d’ officiers et de sous – officiers de Gendarmerie ; lesquels ont été soustrait sciemment à la justice, par les hautes autorités militaires de notre institution. Un matraquage de ma carrière s’en est donc suivi. Cette situation professionnelle dégradée porte sur la période 2007 à 2012. L’écartement familial engendré par une situation d’écartement professionnel et d’incidences voulues m’a généré pour la période 2009 – 2012, 35 000 euros de pertes sur mes revenus.

Philippe mentionnera aussi sur la question suivante :

Avez-vous des éléments particuliers, à porter à la connaissance du gestionnaire, relatifs à une éventuelle future affectation ?

Je demande et ai demandé au gestionnaire de prendre en considération le fait que je ne peux rien entreprendre en termes d’intervention sur le traitement de la solde Gendarmerie au CERH-PC de Bordeaux. Le travail effectuée durant 8 mois au profit des militaires du CTAC n’a porté qu’ exclusivement sur la maintenance téléphonique et informatique, empiétant de fait sur les attributions de la DIRISI.

Je suis un technicien SIC qui a 15 années d’expérience professionnelle actées dans les services SIC des groupement de gendarmerie départementale. J’ai donc en termes de compétences , une forte expérience exercée au profit des unités de terrain.

NDLR : il est utile de mentionner maintenant que malgré que Philippe ait saisi la cellule HSIE de la caserne Battesti, par son chargé de prévention ; qu’il ait fait également ses comptes rendus à l’autorité militaire qui est la seule à l’avoir directement sous ses ordres, avec de surcroît une saisie de la cellule RPS de la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine qui par effet, a également entraîné un entretien avec la conseillère technique régionale et psychologue attitrée, en raison d’ une souffrance morale subie au travail,ces deux organismes se renvoient maintenant la balle, de l’un à l’autre, pour se désister d’une quelconque responsabilité, si un problème grave devait survenir à mon Mari ( ! )

Rappelons de fait ce qui est écrit dans le décret N° 2012 – 422 du 29 mars 2012, relatif à la santé et à la sécurité au travail au Ministère de la Défense :

Chapitre premier : obligations en matière de santé et de sécurité au travail

Section 1 : dispositions communes

Article 8

Le chef d’organisme est chargé, dans la limite de ses attributions et dans le cadre des délégations qui lui sont consenties :

1/ de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale du personnel qui relève de son autorité, quel que soit le lieu géographique où les agents exercent leurs activités …

C’est donc dans ce sens que Philippe saisira l’inspection du travail dans les armées, en envoyant une lettre A/R au chargé d’affaires et relevant du contrôleur général des Armées sis rue Saint Dominique à Paris.

Il évoquera son contexte de travail qui a été orchestré par le RH Gendarmerie – Service BPSOGV – Gestion des spécialistes et de son affectation dans un poste où il ne peut rien entreprendre. Il évoque et souligne également le fait que l’on ait voulu le punir sur ce précepte.

Tous les éléments de la saisine du poste de Travail leur seront donné.

N’oublions pas au passage que c’est ce même Ministère de la Défense qui a vu transité la saisine du poste de travail de Philippe, par les travers de cette célèbre et réputée C.R.M ( ! )

En retour, Philippe obtiendra une réponse de non recevoir par l’inspection du travail aux Armées, mentionnant ainsi et de fait, de l’unique responsabilité du gestionnaire Gendarmerie.

L’on appelle cela communément une boucle.

Le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » a depuis le mois de novembre 2011 et à plusieurs reprises, essayer avec le RH Gendarmerie que mon mon mari soit muté, en raison de la non conformité du poste de travail qui a été attribué à Philippe.

Après la visite du Général  » PEPO  », cela devait être alors entendu et là, maintenant plus de nouvelles de ce RH Gendarmerie qui fait visiblement la sourde oreille.

Le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » ne sait plus quoi faire avec mon mari car il se doute bien que cela risque d’ exploser sous peu, Philippe lui ayant toujours fait ses compte – rendus et en toute franchise. Il a essayé de calmer un peu le jeu en procédant lui – même à la demande de renouvellement de l’hébergement militaire pour Philippe.

NDLR : notre collectif et moi – même son épouse, dans ce qui va suivre et qui va être maintenant évoqué, allons essayer d’ établir les responsabilités du traitement qui va être affligé à mon mari Philippe mais je peux le dire assurément, que c’est sur cet entre-fait qu’il a été décidé de divulguer publiquement tout ce que nous, sa famille et Philippe, avons vécu et subi par la Gendarmerie, depuis cinq années consécutives.