Sans abris ?

Philippe apprendra que la hiérarchie dirigeante Gendarmerie de BATTESTI a insidieusement tenté de faire pression sur les militaires de la caserne Nansouty  pour lui faire soustraire le logement qu’il loue dans cette caserne  alors que lui – même  a cette volonté à continuer de s’héberger décemment et de vouloir être présent dans ce travail, malgré tout et dans l’adversité.

C’est pour cette raison que Philippe consignera de façon écrite, dans sa saisine du logement de fonction et adressée à la C.R.M, aux titres de ses réparties :

 » … Le gestionnaire se permet de préciser que je ne puis continuer, même à mes frais, d’être hébergé au sein de la caserne NANSOUTY, lieu de mon travail. 

 Si tel était le cas, à l’heure actuelle et en attente de décisions pour la remise en état de l’appartement sus – cité ou de propositions acceptables de relogement, je me verrais donc mis à la rue, avec pour seules affaires, mon unique sac de couchage tel un SDF, cherchant un simple abri pour y passer la nuit ? Solution inacceptable bien évidemment.

 Éloigné de mon domicile principal et familial, je ne pourrais pas, en toute objectivité, assumer 7 heures de trajet de train par jour, aux fins d’assurer ce travail qui n’est d’ailleurs pas le mien.

Il s’agit donc bien là de la situation d’un militaire qui est mis à mal sciemment par sa propre institution, actant une position figée de non recevoir, se réfugiant derrière des textes alors qu’il s’agit ici, d’une simple gestion humaine de personnels.  »

Philippe rajoutera :

  » Dans la mesure d’envisager cette éventualité, je me verrais dans l’obligation de signifier à l’employeur mon droit de retrait pour ce poste de travail.  »

Philippe continuera à devoir batailler pour avoir le droit à se loger à titre payant , en prolongeant sa location par périodes de deux mois et reconductibles à chaque fois.

Durant le premier trimestre, un nouveau Gendarme, de grade de Mdl/c sera affecté au CTAC de Bordeaux, service de la paye Gendarmerie. C’est un sous – officier qui vient de la caserne BATTESTI de Mérignac. Son cursus de formation provient de la filière TAI.

Il sera formé par la même personne civile pour assimiler les préceptes liés à l’établissement des processus informatiques portant sur la solde Gendarmerie.

Également et à ce moment précis, la direction de la Gendarmerie envisage de supprimer l’ensemble des CTAC de métropole et ainsi de pouvoir regrouper sur un seul centre, le traitement des salaires pour la Gendarmerie.  Le lieu qui sera ainsi choisi en est la caserne Nansouty de Bordeaux.


Notation de l'agent

Le 21 mars 2012, le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » convoque mon mari Philippe dans son bureau pour la signification de sa notation 2012 au premier degré. L’officier supérieur militaire a récupéré un exemplaire papier d’une notation Gendarmerie.

Le commissaire – colonel proposera au titre de cette notation :

Points forts : expression écrite, compétences techniques, souci du perfectionnement.

Points à améliorer : aisance relationnelle, condition physique

1 – 1 / Appréciation littérale relative à ces qualités :

Arrivé depuis peu dans l’organisme, l’adjudant L a montré une réelle volonté de servir et d’apporter son soutien aux différents services de l’établissement.

Soucieux du détail, il participe aux missions dans le domaine du soutien SIC.

Son calme et son professionnalisme sont appréciés de tous à l’occasion de ses différentes interventions dans les divisions de production.

Ayant dès le départ demandé un rapprochement familial, il s’est efforcé malgré tout de s’adapter à son nouvel environnement de travail.

1 – 2 / Engagement dans l’emploi et exercice des responsabilités :

Engagé à suppléer son chef dans le soutien informatique il a le souci permanent du compte rendu et s’est investi au service des usagers.

Passionné d’informatique , il assure un renfort technique apprécié au sein des divisions de production du CTAC de Bordeaux. Ainsi, son arrivée et son intégration au sein de l’unité se passent-elles dans de bonnes conditions, grâce à un comportement coopératif au sein de la section des moyens informatiques du CTAC.

Niveau de note non formulé sur la présente feuille.

NDLR : que peut dire le collectif sur l’appréciation qu’à formulé ce haut militaire si ce n’est que cela confirme la manière de servir qu’à toujours adopté Philippe, quelles qu’en soient les situations et ce même dans un contexte d »adversité.

Le 21 mars 2012, Philippe adresse également un courriel au service de la gestion des spécialistes RH – BPSOGV, courrier électronique adressé à une certaine adjudante V.L.J :

Bonjour,

En regard des différents ordres de mutation détenus par les personnels  » Gendarmes Techniciens SIC  » du CTAC de Bordeaux, il apparaît deux classifications pour l’emploi de Technicien SIC :

  • code poste 125 737 17  et

  • code poste 125 787 37

  • pourriez vous me confirmer la dénomination exacte de ces deux codes postes et accessoirement m’en expliquer les différences, si subtiles soient – elles ?

En vous remerciant par avance des éléments de réponse que vous pourriez me fournir, je vous prie de croire en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Adjudant Philippe L

NDLR : Notre collectif a pu ressortir ce document qui pourrait peut – être expliquer la présence anormale de Philippe au CTAC et en regard de ses compétences réelles.

Malgré une relance en date du 4 avril 2012 et adressée à la capitaine D.C ( chef de service au BPSOGV ), aucune réponse ne fut donnée à Philippe.

Des visites seront organisées au CATC de Bordeaux par les hautes autorités issues du milieu militaire mais aussi par de dignes représentants Gendarmerie, issus de l’ancienne SDTI qui se nomme maintenant le STSI( Service des Technologies et des Systèmes d’ Information de la sécurité Intérieure ). Les besoins en effectifs Gendarmes seront évalués pour renforcer ce service. Il sera donc décidé quedeux autres Gendarmes venant du CTAC de Rennes soient affectés à Bordeaux avant l’été 2012.

NDLR : ces deux sous – officiers, un Major et un Adjudant sont tout deux spécialistes TAI et rodés de longue date aux processus du traitement de la solde Gendarmerie.

Au début du mois d’avril 2012, le Général  » PEPO  » commandant le STSI2, viendra visiter le CATC de Bordeaux, pour évoquer avec le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  », les problématiques engendrées par cette montée en puissance de ce site.

Mon mari Philippe ne verra pas ce fameux Général  » PEPO  » qu’il a côtoyé durant une année au Fort de Rosny sous bois et qui lui avait dit un jour, qu’il pouvait établir sa demande sans craintes et qu’il l’appuierait, étant le grand chef de cette filière technique.

A ce moment précis, voilà maintenant cinq mois que Philippe mange des sandwich tous les midis, ne supportant pas la restauration collective servie dans cette caserne Nansouty. Il vient donc par effets de se casser une dent, ce qui de surcroît le fait souffrir.

Il sera obligé pour cette raison médicale de prendre des jours de congé sur ses droits et de revenir sur notre lieu de résidence pour se faire soigner. Le général  » PEPO  » quant à lui sera en visite au CATC au même moment.

A son retour, le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC » laissera entendre à Philippe qu’il pourrait être muté selon les dires du Général  » PEPO  » rapidement et qu’en attendant, il continuera à assurer la maintenance téléphonique et informatique, ce au profit des personnels militaires et civils du CTAC.


TribunalPhilippe sera alors informé par son avocat du Mans, qu’il est convoqué au tribunal administratif de Montreuil, pour la  » notation 2010 représailles  » que le  » lieutenant – colonel petit coq  » lui a affligé.

La date en est arrêtée au 10 Mai 2012.

Philippe, à ce moment précis en a plus qu’ assez de tout cela :

Moralement atteint par cette politique d’écartement familial voulu, de la dépréciation et du saccage de sa carrière qu’il subit depuis maintenant 5 années, de la ruine financière de notre famille qui est apparue par ces faits, Philippe est à bout.

Philippe entreprendra de faire un nième écrit, aux fins d’interpeller des élus car les élections présidentielles arrivent à grand pas et laissent apparaître quelques grands espoirs.

NDLR : Le collectif et moi – même son épouse, prenons ce jour la décision de publier le texte intégral de cette lettre. Son contenu parle bien évidemment de ce qu’il est survenu à Philippe mais aussi au parrain de coeur de notre fille, l’adjudant Eric D.

Assemblée Nationale 

Cette lettre concerne bien évidemment tous les autres gendarmes, femmes et hommes qui subissent l’acharnement d’une certaine hiérarchie, dès lors qu’apparaît  la notion  » d’ affaires dérangeantes  » et qui nuisent à l’image de marque de cette institution, la bien nommée Gendarmerie Nationale Française.

‘ Lettre de l’ adjudant Philippe L, en date du 17 avril 2012, adressée aux élus.

Objet : dysfonctionnement des services de l’état.

Mots clés : Justice – Défense – Gendarmerie – Enquêtes internes

Madame / Monsieur le député

Madame la Sénatrice

C’est avec un profond respect que je m’adresse à vous ce jour, pour vous soumettre une problématique qui me touche particulièrement mais aussi pour laquelle, de part ses occurrences chroniques, affecte aussi de nombreux camarades de l’arme, femmes et hommes Gendarmes, impactant par effets également nos familles respectives.

Je suis militaire de la Gendarmerie Nationale depuis 1983, année où j’ai été assermenté devant un tribunal. A ce jour, je suis de grade d’adjudant et suis également un technicien des télécommunications et de l’informatique militaire.

Les faits :

La Gendarmerie Nationale repose sur des valeurs qui se veulent morales et faites d’exemplarité, représentatives quant à l’ordre pour l’opinion publique, le respect des lois, avec des formations professionnelles initiales adaptées et dispensées aux futurs gendarmes, dans les écoles – mêmes de l’institution.

Or, nous sommes amenés à constater, quand il y a des dérives, des infractions pénales graves, des agressions sexuelles perpétrées au sein même de la Gendarmerie, des vols, des détournements de biens appartenant à l’état, des faits de harcèlement moral au travail, commis par des officiers supérieurs et des sous – officiers de Gendarmerie et bien qu’après que des révélations aient été faites à la très haute hiérarchie pour ces crimes, ces délits et ces exactions, ces faits soient dissimulés et fassent l’objet de dépréciations sur le plan de la carrière, avec des conséquences professionnelles et familiales destructrices, portant ainsi atteinte aux victimes que nous sommes, sans que les auteurs ne s’en retrouvent jamais inquiétés, ni par les services de la justice, ni par d’éventuelles sanctions disciplinaires.

Ce qu’il m’est survenu :

J’ai osé dénoncer dans mon ancien poste à Cahors ( 46 ), des faits de vols et de détournements commis par un colonel de Gendarmerie, plus haute autorité d’un Groupement de Gendarmerie Départementale. Mon chef de service, capitaine commettait également des vols pour construire sa maison. Un sous-officier, du même grade que moi m’a agressé sur mon lieu de travail, me laissant à ce jour des séquelles physiques irrémédiables ( vertèbres cervicales touchées ).

J’ai, à un moment donné, par le fait de harcèlement moral, été obligé de révéler à la hiérarchie supérieure, par le biais d’une saisine de l’inspection technique de la Gendarmerie, tous ces faits et exactions. J’ai également déposé une plainte conjointe auprès d’un procureur de la République, chargé aux affaires militaires et fait remarquable pour celui-ci, il était fils de Gendarme.

Des enquêtes ont bien été déclenché par l’institution, mais dans des délais bien choisies par celle-ci, à la limite de la prescription et par effets, l’ensemble des faits reprochés, en particulier les violences dont j’ai été victime n’ont jamais eu de suites. J’ai eu en partie connaissance de certains propos de cette soit-disant enquête très fournie et je puis à ce jour, la qualifier de simulacre tant elle était étoffée de moult propos mensongers, actant ainsi la volonté pour l’institution Gendarmerie de ne pas à avoir à présenter à la justice un colonel, un capitaine et un sous-officier, qui mettraient ainsi à mal l’image de notre institution, aux yeux du public.

Par la suite, mon chef hiérarchique s’est alors acharné sur moi pendant plus d’une année, m’a octroyé un écartement familial organisé, a déclenché à mon encontre un massacre de carrière, pour me faire payer, aux bons ordres de la haute chancellerie Gendarmerie, le fait d’avoir osé porter plainte au judiciaire pour ces affaires.

Peu de temps après, l’on a octroyé à mon ancien chef de service, le capitaine ayant commis des vols pour construire sa maison, une prime au mérite de 500 euros, un grade supérieur et une mutation outre-mer rémunératrice pour finir sa carrière.

Mon agresseur, sous-officier et auteur également de malversations a été également gratifié d’une prime au mérite de 500 euros et d’une promotion au grade supérieur.

Le colonel de Gendarmerie, auteur de détournements de biens appartenant aux domaines a quant à lui, bénéficier de promotions et d’une nomination de  » chevalier de l’ordre national du mérite  » avec publication au journal officiel.

J’ai bénéficié quant à moi, d’un massacre de carrière organisé, d’un écartement familial voulu aux fins de me déstabiliser moralement. J’ai du à un moment et malgré le fait d’avoir un logement de fonction, prendre une location pour y loger ma famille de façon décente et depuis l’année 2009, j’ai perdu par cette politique de représailles menée à mon encontre, un tiers de mes revenus par années ouvrées.

Voilà ma situation d’aujourd’hui, envers et à l’encontre de ma propre institution.

Je ne vous cache pas, ( Madame / Monsieur le Député, Madame la sénatrice ), d’avoir fait tous les comptes rendus possibles, à la plus haute hiérarchie de la Gendarmerie, c’est à dire son directeur et à sa sainte chancellerie.

J’ai également informé en temps et en heures, Messieurs les Ministres HortefeuxGuéant et Longuet. Malgré des réponses, des accusés de réception de lettres A.R, des télécopies A.R, la chape de plomb tente toujours à vouloir se refermer. Des services d’aide aux victimes, présents dans des tribunaux de grande instance ont également fait acheminer des dossiers, avec les mêmes effets.

Ce qu’il est survenu au parrain de cœur de ma fille :

Le parrain de coeur de ma fille se nomme Eric D. Il est gendarme, technicien des télécommunications et de l’informatique, comme je le suis. Il a également le grade d’adjudant de Gendarmerie. C’est un ancien militaire de l’armée de terre ; il a été formé dans sa prime jeunesse à l’école des enfants de troupe. C’est dire si la tradition et les valeurs morales sont tant ancrées en lui.

Nous nous sommes côtoyés dans le même service, à l’école de Gendarmerie de Chatellerault, bien avant que celle-ci ne ferme. Ce dernier, à un moment donné et en réponse à un appel d’offres pour des places proposables à la création de  l’école de Gendarmerie de Chateaulin ( 29 ), a choisi d’y être affecté dans sa spécialité de technicien. Il était aussi à cette époque et en ce lieu là, représentant de catégorie pour les militaires de cette nouvelle école ( Président des Sous -Officiers ).

Pour rappel, le sous – officier PSO a pour fonction d’écouter les gens, de faire remonter à la hiérarchie s’il y a des problèmes ou même parfois, faire acte de médiation …

Ceux sont donc au bout de quelques temps et après l’ouverture de cette école que des sous-officiers de Gendarmerie, des militaires du corps de soutien de la Gendarmerie mais aussi des Gendarmes Adjoints Volontaires ( GAV ) sont venus le voir pour se confier et évoquer des problèmes qui étaient apparus depuis quelques temps.

Ainsi, de jeunes gendarmes adjoints volontaires masculins lui ont fait état d’avoir été victimes d’attouchements générés par un adjudant-chef, gendarme. D’autres se sont confiés par la suite pour avoir été violé par ce même individu. Cet adjudant-chef disait à ces jeunes que s’ils parlaient, ils n’auraient pas de carrière et qu’il était capable de les casser ; qu’il était en mesure de faire pression sur la hiérarchie locale et qu’il ne serait jamais inquiété.

C’est aussi une jeune femme du corps du service de santé qui a été abusée par plusieurs personnels ( gradés et hauts gradés ) de cette école. Elle était bien souvent alcoolisée par ces individus et abusée sexuellement. Elle aussi a été détruite psychologiquement jusqu’au point de lui retirer son enfant pour qu’elle soit soignée. Elle ne pourra jamais oublier ce qu’on lui a fait.

Bien d’autres encore ont subi mais n’ont pu témoigner, par peur du grade de leurs agresseurs.


Des faits de vols, d’escroqueries et d’abus de biens appartenant à l’état y ont été également relevé.

Mon camarade, à plusieurs reprises a tenté d’interpeller sa hiérarchie mais rien n’y a fait : toujours la même chape de plomb. Les gradés supérieurs lui disait qu’il se trompait, qu’il n’y avait rien.

Jusqu’au jour où cela a explosé, ce faisant suites à une tentative d’intimidation actée par la haute hiérarchie de cette école. Mon camarade et ami est allé porter plainte au judiciaire pour tout ce qui avait été porté à sa connaissance. Les faits étaient accablants pour les auteurs et pour la hiérarchie qui avait fait en sorte que rien ne s’ébruite.

Pour avoir osé porter de multiples plaintes à l’encontre de l’institution Gendarmerie, à l’encontre d’auteurs de faits de crimes et de délits, mon camarade Eric D a été massacré dans ses notations, a été muté disciplinaire et de fait, écarté de sa famille, pour le punir sciemment.

Il a été victime également de menace de mort contre sa personne pour avoir dénoncé certains faits.

Une militaire du corps de soutien de l’école de Chateaulin, secrétaire, a également osé apporter son témoignage sur ces affaires. Elle a été éconduite de son emploi par l’employeur : virée, ni plus ni moins ( ! ) ; détruite à ce jour sur le plan psychologique, elle se devrait d’être prise en charge par le défenseur des droits.

Il a fallu à mon camarade plusieurs années, de nombreuses saisines administratives, plusieurs passages devant certains tribunaux, pour que certaines responsabilités soient imputées à la hiérarchie supérieure mais en aucun cas, les auteurs de ces crimes et délits et l’attitude de la hiérarchie dirigeanten’ont été condamné.

Mon camarade Eric D attend toujours des nouvelles de sa deuxième plainte de 2006 , déposée à la  B.T  PLEURTUIT  et dans laquelle, il désigne nominativement  une partie des personnels ( gradés et hauts gradés ) impliqués dans cette école.

Une autre plainte de  2008  elle  aussi  attend  un dénouement.

Une plainte a été même actée à l’encontre de Madame Michelle Alliot-Marie alors Ministre de la défense. Cette plainte n’a jamais été à ce jour, ni traitée ni honorée en justice.

Les instances dirigeantes de la direction de la Gendarmerieont forcé le violeur de gendarmes adjoints à prendre sa retraite. Il n’est jamais passé en justice car visiblement il avait de quoi faire frémir certains officiers supérieurs de l’arme.

Cet individu ainsi que les autres protagonistes de ces affaires venaient auparavant de l’école de Gendarmerie d’Auxerre ( CIGA ), laquelle a été fermée en 1999. Des affaires similaires, voire plus graves se sont produites en ce lieu et ce n’est qu’un magistrat instructeur, indépendant et imperméable aux pressions du pouvoir en place qui serait à même de pouvoir démêler ce qu’il s’y est passé avant sa fermeture définitive …

Mon camarade et ami, aux vues du traitement de faveur qu’il a obtenu par les instances dirigeantes de la Gendarmerie a créé une association de défense pour les militaires et les représentants de la loi.

Depuis cette création, il a pu centraliser de nombreux dossiers similaires quant à la manière de faire de la direction de la Gendarmerie et de son bureau Chancellerie.

Les faits de harcèlement moral, d ‘écartement professionnel organisé, de massacre de carrière sont irrémédiablement avérés.

La Gendarmerie a quant à elle renforcé ses mesures coercitives à l’encontre de  » ces militaires  » qui osent braver l’interdit puisque depuis le 24 décembre 2009, une disposition du code de la défense lui permet, en lieu et place du Ministre ( MIOMCTI ), de placer en longue maladie des militaires qui seraient devenus des éléments gênants ;n’hésitant pas non plus à manipuler le service de santé des armées pour se faire ( faits déjà rapportés par l’ association ADEFDROMIL ).

De même, le dispositif s’est également resserré au sein même de la commission de recours des militaires ( CRM ) puisqu’à ce jour, son président est un officier Général de Gendarmerie. Un autre Général de Gendarmerie y est également présent : c’est l’ancien sous-directeur de l’accompagnement du personnel et c’est ce Général qui a entendu l’adjudant Eric D, au sein même des bureaux de la direction de la Gendarmerie pour les affaires de viols homosexuels de l’école de Gendarmerie de Chateaulin.

Les autres membres  » Gendarmes  » de cette commission ( CRM ) sont en majorité issus du site d’ Arcueil ( 94 ), haut lieu de l’inspection technique de la Gendarmerie et de ses enquêtes internes et administratives, si critiquées à ce jour par de nombreux militaires de l’arme.

Ces dispositions renforcées et surtout cet aspect de représentativité au sein même de cette commission assurent désormais à l’institution un gage de totale impartialité (!) quant au traitement de ce genres d’affaires, si nuisibles à l’image de marque.

Certains personnels, acculés à une ruine psychologique voire même à une ruine financière, à force de subir ou d’entamer de multiples procédures à l’encontre de l’employeur, en arrivent à vouloir  » à en finir  »… et c’est bien sur des drames qu’aboutit cette politique coercitive et totalement injuste.

L’un des G.A.V, victime du gendarme violeur s’est suicidé, après une très courte carrière comme gendarme. Avant d’en finir, il s’est confié à un gendarme du P.S.I.G de Gendarmerie du lieu où il résidait. Ce dernier n’a pu témoigner, de part les pressions qu’a exercé la hiérarchie.

Les parents de ce jeune ne savent même pas pourquoi leur fils a mis fin à ses jours.

Depuis, l’auteur – violeur et retraité de l’arme a récidivé ses méfaits en milieu civil.

Mon camarade a alors été ré-entendu par une brigade de recherches judiciaires.

A ce jour, l’auteur n’est toujours pas inquiété par la justice et semble se jouer de celle-ci et surtout de l’institution Gendarmerie.

Nous, Gendarmes de la base, assermentés et demandeurs d’une vrai justice voulons que la lumière soit faite sur cette manière d’agir de notre propre institution. Nous souhaitonsêtre entendu par des magistrats instructeurs, indépendants et non manipulables par le pouvoir en place.

Nous souhaiterions que cette problématique perdurante soit débattue au sein de votre assemblée et qu’une enquête parlementaire soit ordonnée si les pairs de la nation que vous êtes, en légitimisent la doléance.

Nous souhaitons également que Monsieur le Président Nicolas Sarkozy prenne ses responsabilités de chef des armées puisque ses propres ministres ont acté la même politique de dissimulation que notre institution dirigeante.

Nous espérons encore être dans un état de droit pour que justice soit rendue de la façon la plus légitime possible.

Je vous remercie, ( Monsieur / Madame le Député, Madame la Sénatrice ) , d’ avoir écouté le sous – officier Gendarme que je suis et vous prie de croire en mes très respectueuses salutations.  »


InjusticePhilippe se présentera au Tribunal administratif de Montreuil le 10 mai 2012, en tenue de gendarme et accompagnée de son avocat, Maître G.V du Mans.

Trois affaires sont amenées à être présentées ce jour là, aux alentours de 11 heures.

Retard très conséquent pour les magistrats de ce tribunal sachant que ce dernier ferme ses portes pendant la pause déjeuner.

La première affaire qui y sera traitée sera l’affaire de Philippe.

L’avocat de Philippe fera sa plaidoirie tout en ayant présenté à la cour Philippe comme étant un Gendarme en colère, qui avait eu le courage de dénoncer des escroqueries pratiquées au sein même de son institution et d’avoir subit des violences physiques contre sa personne …

Les magistrats du Tribunal de Montreuil se devraient d’avoir  » bien évidemment  » les dossiers complets concernant l’affaire de Philippe., c’est à dire la saisine initiale pour contestation de sa  » notation 2010 représailles  » du lieutenant – colonel petit coq  » et sur laquelle est annexée un ensemble de pièces jointes ainsi énumérées :

Annexe I – saisine initiale à la CRM Notation 2010 – Pièces jointes

Affaire Adjudant Philippe L - Gendarmerie – CNFCLICG Rosny sous Bois

  • Notation 2010 accompagnée d’une déclaration ( 3 feuilles )

  • Retour Parquet Cahors en date du 12/07/2010 ( 1 feuille )

  • Courrier adressé au Général  » PEPO  » – SDTI Fort de Rosny sous bois ( 19/05/10 ) ( 2 feuilles )

  • Courrier CNIL ( 06/05/10 ) ( 1 feuille )

  • Courrier Général  » PONPON  » ( 05/05/10 ) ( 2 feuilles )

  • Certificat médico – administratif d’aptitude – Avril 2010 ( 1 feuille )

  • Accusé réception plainte CNIL ( 04/12/09 ) ( 1 feuille )

  • Notation 2009 accompagnée du projet de notation de l’officier pédagogie CNFCLICG, accompagnée également de la lettre de saisine de l’inspection technique de la Gendarmerie en date du 27 mai 2009 et d’une déclaration datée du 22/05/09 ( 11 feuilles )

  • Procès verbal d’audition – PV N° 01126 / 2009 BTP Le Mans Cavaignac ( 5 feuilles)

  • Document chronologie de faits remis à l’inspection technique ( 11 feuilles )

  • Notation 2008 ( 1 feuille )

  • Notation 2007 ( 1 feuille )

  • Notation 2006 ( 1 feuille )

  • Notation 2005 ( 1 feuille )

  • Certification professionnelle Technicien des Télécommunications et de la maintenance informatique Niveau III code spécialité ( NSF ) : 255r en date du 25 mai 2009 ( 1 feuille )

  • soit 43 feuillets  constituant l’annexe de pièces jointes pour la présente saisine et que le Tribunal de Montreuil se devait d’avoir étudié au préalable pour cette séance plénière ( ? ), sans compter les autres documents issus de la C.R.M, réparties du plaignant et autres pièces envoyées par l’avocat de Philippe.

L’affaire fut entendue en moins de 10 minutes et le Magistrat désigné L .B  annonça que l’affaire serait mise en délibéré pour un rendu de jugement ultérieur.

Philippe reçut notification du jugement de sa  » notation représailles 2010  »  aux alentours du 26 mai 2012, courrier reçu en notre domicile.

Le jugement déboutait en justice Philippe, donnant ainsiraison à l’état – Gendarmerie.

Il restait à Philippe et s’il le souhaitait, de se pourvoir en cassation au conseil d’état ; ce que l’avocat G.V du Mans déconseilla à Philippe, étant pratiquement sûr du résultat qui pourrait alors intervenir.

NDLR : La procédure  » Notation 2010 représailles du lieutenant – colonel petit coq  » a coûté à notre famille, au titre des frais d’honoraires d’avocats, la modique somme de5 000 euros.

Imaginez donc dans quelle état de colère peut – être Philippe, lui qui vient de subir durant 3 années consécutives, la vindicte de cette hiérarchie puante.

Il retournera quand même sur son lieu de travail à Bordeaux,dans un état moral abominable. Philippe est quelqu’un qui est d’une nature très calme habituellement mais là, moi – même et ma fille sommes à ce moment là très inquiètes car nous sentons bien que sa colère a beaucoup de mal à être contenue maintenant. Il y a beaucoup de haine dans ses yeux.

Philippe ne supporte plus de voir que la justice est ainsi manipulée, au nom de la raison de l’ état- Gendamerie et quedes militaires honnêtes se retrouvent dans des situations complètement ahurissantes, anormales et préjudiciables au plus haut point.

Le lundi 14 mai 2012, Philippe adresse un courrier électronique depuis son poste de travail informatique , auMagistrat Instructeur J-M G du Parquet de Bordeaux. Il reprend dans son grand ensemble, les propos qu’il a déjà évoqué dans sa lettre qui a été précédemment envoyé aux élus.

NDLR : Notre collectif et moi – même son épouse, publions à ce jour cette correspondance adressé à ce haut magistrat, très connu au sens médiatique pour les affaires qu’il instruit au moment où Philippe le contacte.

 » Monsieur le juge,

C’est très respectueusement que je m’adresse à vous ce jour pour vous soumettre une problématique perdurant en Gendarmerie et qui s’applique en particulier à des dysfonctionnements chroniques liés aux enquêtes internes et administratives de la direction de la Gendarmerie Nationale et de son service de l’inspection technique.

A ce jour, nous Gendarmes et sous – officiers de la base, qui avons osé dénoncé des faits d’escroqueries, de violences, de harcèlements et de crimes sommes massacrés dans nos carrières pour le simple fait d’avoir voulu ordonner des plaintes au judiciaire, pour des faits criminels et délictueux commis par des officiers supérieurs, subalternes mais aussi par des sous – officiers de Gendarmerie.

Je suis concerné par une affaire qui s’est déroulée sur le lieu de mon ancien poste de travail à Cahors ( 46 ) et dont les éléments d’enquêtes internes diligenté par l’inspection technique de la Gendarmerie ont été acté à des fins de dissimulation, de façon à soustraire à la justice un colonel de Gendarmerie qui avait fait des escroqueries sur des biens appartenant à l’état ( vente aux domaines ), d’un capitaine de Gendarmerie qui construisait sa maison en se servant sur les fournitures disponibles à l’atelier Télécom où je travaillais et d’un sous – officier, auteur également de faits d’escroqueries mais aussi auteur de multiples violences à l’encontre de camarades militaires et dont je suis l’une de ses victimes.

La volonté de l’institution quant au traitement de cette affaire a été de faire produire de faux témoignages, pratiquement à charge contre ma personne, d’avoir joué sur des délais pour qu’apparaisse une prescription de certains faits et d’avoir ordonné au final un massacre de carrière pour me faire taire et me déstabiliser définitivement.

Ma plainte initiale quant à cette affaire a été faite en mai 2009.

Depuis ce jour, j’ai perdu 1 / 3 de mes revenus par années ouvrées, pour avoir subi et subir encore à ce jour de la part de l’employeur, d’un écartement familial voulu, d’une discrimination professionnelle totale quant à mon emploi de technicien SIC, d’un massacre de ma vie familiale et d’un préjudice moral qui est maintenant extrêmement conséquent.

Malheureusement pour moi, ce litige avec l’employeur ne s’arrête pas à cette simple affaire.

Je suis également intervenu dans le traitement des affaires qui concernent le parrain de coeur de ma fille, en l’espèce l’adjudant Eric D, également Gendarme et technicien SIC.

Ce sous – officier Gendarme a, comme moi dénoncé des faits de crimes et de délits ( viols, escroqueries, abus de biens appartenant à l’état, harcèlements ). Ces faits se sont produits à l’école de Gendarmerie de Chateaulin ( 29 ) et dès le moment où il a été déposé plaintes, à l’encontre des auteurs et de l’institution, il a été massacré dans ses notations, muté disciplinaire et écarté de sa famille.

Les dossiers des enquêtes internes et administratives se trouvant au parquet de Rennes pour cette affaire ont été subtilisés ( vidé de tout contenu ) avec un beau post – it où était porté la mention suivante : à classer sans suites …

Ce genre de dysfonctionnement et de phénomène n’est pas nouveau concernant des enquêtes qui mettent à mal l’image de la Gendarmerie.

Faits remarquables pour cette affaire de Chateaulin, une majeure partie des protagonistes et auteurs étaient auparavant à l’école de Gendarmerie d’ AUXERRE ( CIGA, lequel a été fermé en 1999 ).

Les auteurs n’ont jamais été inquiété par la justice. Certains ont été placé en retraite par l’institution, avec droits à pension.

L’auteur – violeur de GAV ( Gendarme Adjoint Volontaire ) a prit également sa retraite avec les honneurs.

Il a récidivé en matière de viol homosexuel sur un jeune ‘xxxxxxxx ‘ à Quimper.

Mon camarade, l’adjudant Eric D a été ré entendu par une brigade de recherche, chargée de l’affaire.

A ce jour, cet individu n’est toujours pas inquiété par la justice. Ce dernier semble se jouer de celle – ci et surtout de l’institution Gendarmerie, pour laquelle il a les moyens, semble t-il, de faire  » frémir  » nombre d’officiers supérieurs de notre institution.

Voilà les raisons pour lesquelles je me permet Monsieur le juge, de vous contacter et de vous demander s’il vous semble possible que je sois entendu ainsi que mon camarade Eric D, par un magistrat instructeur que vous pourriez nous recommander, imperméable à certaines pressions qui pourraient être exercées, aux fins d’établir les responsabilités liées à ce grave dysfonctionnement au sein même de notre institution mais aussi pour que la justice puisse apparaître pour les victimes que nous sommes aussi désormais.

Bien respectueusement.

Adjudant Philippe L

Caserne Nansouty

CTAC / SMI

223 rue de Bègles

CS 21152

33 068 Bordeaux  »

Philippe aura contact téléphonique avec ce Magistrat Instructeur et par cette conversation, ce dernier fera état que les doléances ainsi présentées par mon mari Philippe seront transmises à un Procureur de la République au parquet de Bordeaux.

Le 29 mai 2012, Philippe entreprend d’envoyer un courrier électronique au Procureur C.L du parquet de Bordeaux, Il est annexé en pièce jointe de ce courrier électronique, la lettre aux députés et sénateurs évoquées plus haut dans ces colonnes.

Au moment de vouloir envoyer son courrier, le poste informatique de mon mari Philippe bogue, c’est à dire par le fait que sa souris informatique ne réagisse plus, Philippe la frappe alors sur sa table, comme le font souvent des utilisateurs confrontés à des problèmes de fonctionnement de leur système  » Windows  » ; par effets, des fenêtres et boîtes de dialogues s’ouvriront intempestivement et ce courrier électronique privé et adressé au départ, uniquement à un Procureur de la République s’en retrouve diffusé en tous postes en interne au CTAC de Bordeaux ( ! )

Imaginez donc la tête de Philippe lorsque ses propres collègues viennent le voir pour lui annoncer la nouvelle.

Philippe est forcement dépité de ce qu’il vient de se produire. Il va donc aller voir le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  » dans son bureau pour s’expliquer.

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