La direction de la Gendarmerie nationale peut être soulagéePas de gendarmes justiciables, pas de références faites sur les escroqueries pratiquéesune enquête finement et rondement menée sur le fil de la prescription et maintenant un gendarme, adjudant que l’on va faire taire définitivement, quoiqu’il en coûte …

C’est à vous maintenant  » lieutenant-colonel petit coq  », de faire en sorte …

Inutile de préciser que les autres gendarmes auteurs, pour les deux autres affaires ne seront pas non plus inquiétés.

C’est en effet récurrent qu’il en soit ainsi. L’image de marque doit être préservée aux yeux du public. Pas de scandale. Au pire, on déplace le militaire, quitte à ce qu’il recommence ailleurs.

Ce qui est inadmissible et ce que n’admet aucunement Philippe, c’est que l’on ait donné à des escrocs, véritables bandits et détrousseurs de biens publics , des primes au mérite, des passages aux grades supérieurs, des mutations outre – mer rémunératrices, pour ce qu’ils ont commis. Son agresseur, après sa promotion au grade est toujours en place, au service Télécom & Informatique dont il commande maintenant les personnels qui ont témoigné en sa faveur. Le service auto avec ses sous – officiers qui ont participé aux détournements sur les ventes aux domaines sont restés également sur place. Le lieutenant-colonel J-P.R, auteur d’escroquerie pour sa moto BMW K75 est passé par la suite par la case : nomination de chevalier à l’ordre national du mérite, avec publication au journal officiel !

NDLR : Oui, nous sommes en France et cela se passe comme cela, dans la Gendarmerie Nationale Française. Le contribuable est un pauvre con, ignare des bonnes convenances et connivences de cette putain de  » grande mouette bleutée  ».

Gendarmes – escrocs, voleurs ou brutes épaisses :frappez, volez, détournez !

Vous serez récompensés. Vous passerez au grade devant vos collègues, vous pourrez même au passage enfumer vos supérieurs si le besoin s’en fait sentir ! Vous ne risquez rien.

Tout ne sera pas perdu pour tout le monde puisque par l’affaire déclenchée par Philippe, un emploi jeune sera ouvert au fils du fameux lieutenant L.E. Cet emploi d’agent de sécurité au Tribunal de Cahors et certainement sponsorisé par les hautes autorités du Tribunal, laissera sur  » le cul  » nombre de policiers du commissariat de cette ville mais aussi de gendarmes enquêteurs de la Brigade de recherches judiciaire de cette fameuse caserne AMBERT.


what's this ?

  Ne me demandez pas pourquoi ( ! ), ce qui s’est produit : stupéfiant  ( ! )

   

Imaginez donc dans quel état d’esprit se trouve Philippe, au Fort de Rosny sous bois.

Ce  » lieutenant-colonel petit coq  » qui vient de lui faire unenotation 2010  » représailles  »aux bons ordres de la Chancellerie, d’une Gendarmerie qui manipule comme elle l’entend, les services de la justice ou du moins, d’un service de la justice chargé aux affaires militaires bien complaisant.

NDLR :  le   » lieutenant-colonel petit coq  »   organisera l’affectation au  CNFCLICG  de Rosny sous Bois et ce dans le bureau jouxtant celui de Philippe , de la fameuse  » adjudant – chef  du service RH BPSOGV – gestion des spécialistes SIC  », celle – là même qui disait alors à mon mari  pendant son entretien RH, en regard de la fermeture de l’école de de Gendarmerie du Mans et  après que celui -ci ait évoqué le décès de mon frère :  » vous vous foutez de ma gueule !   »  Son arrivée au CNFCLICG  interpella plus d’un personnel car cette gestion RH pratiquée  de façon toute particulière avait eut d’autres victimes dans les rangs des spécialistes mutés lors du transfert Le Mans – Rosny sous Bois.

 

C’en est trop pour Philippe,

La situation d’écartement familial voulue par la hiérarchie et les dénis de justice s’étant produits à son encontre, lui la victime non respectée, font que le vase déborde.

Il plie ses affaires et ne reviendra pas travailler. Il s’écarte de cette situation  » de mal être  » au travail, de part les agissements voulu de cet officier  » lieutenant-colonel petit coq  », grand inquisiteur.

Philippe écrira par la suite, à la commission des recours des militaires :

 » je n’ai pas repris le travail au fort de Rosny en raison de la seule présence de cet officier qui s’est littéralement acharné sur moi, dès lors qu’il est arrivé pour prendre ses fonctions de chef de centre au CNFCLICG et qui, par cette hargne formulée à mon encontre m’a fait obligation d’informer la haute hiérarchie de ce qu’il m’était survenu dans mon poste précédent  et qui a fait qu’ aussi, je sois maintenant marqué définitivement au rouge pour avoir osé dénoncer de graves exactions commises au sein même de l’institution  ».

NDLR : rappelons que le  » lieutenant-colonel petit coq  » , grand administrateur de la célèbre mutuelle de santé  »UNICO  » a ainsi fait la chasse aux gens malades en Gendarmerie alors qu’il est censé représenter, de part ses fonctions dans cette mutuelle, d’une certaine déontologie applicable à la santé de ses adhérents ( ! ), un véritable non – sens.

Le 15 juillet 2010, Philippe qui n’est néanmoins pas en reste mais qui est définitivement un gendarme en colère, lance sur le fameux forum GENDCOM de l’époque, espace de liberté et de libre expression pour les gendarmes ( ! ), un Topic qui déclenchera de subtiles réponses, de part la qualité de ses intervenants. Nous ne citerons donc que son passage pour l’instant et qui laisse une idée du sujet ainsi proposé :

 » 15 Juil 2010 à 08:20:10

DISCLAIMER MODERATOR :

Le texte ci – dessous n’a pour vocation que de poser certaines interrogations que légitimement un gendarme pourrait avoir s’il se trouvait confronté à l’exemple hypothétique énoncé ci – dessous :

Le Gendarme X est au fait que C1 a détourné pour son profit, une motocyclette BMW  »Gendarmerie  » avec la complicité de son chef auto.

La moto a été dépouillé à l’extrême de façon à être vendue pour une somme très modique aux domaines. Elle est ensuite reconstruite avec bon nombre de pièces neuves du stock atelier et repeinte au frais de la princesse pendant les heures ouvrées du service, ce à la vue de tous les personnels.

Le Gendarme X se torture l’esprit :

- Dois-je dénoncer cet officier supérieur ? Que va-t-il m’arriver ? Vais-je subir pour le reste de ma carrière une vindicte sournoise ?

Le Gendarme X ne dit rien car il a peur d’éventuelles représailles, ni ses collègues d’ailleurs car ils sont également au fait.

Le problème dans cette hypothétique histoire est que quelques temps plus tard, le phénomène se reproduit quasi à l’identique, à la différence près que maintenant, c’est l’un de ses propres collègues, sous – officier qui souhaite bénéficier de ce régime bien particulier ; celui-ci ayant vu que l’on pouvait s’octroyer ce passe droit, alors pourquoi pas lui ?

Le Gendarme X ne dit rien car il a peur d’éventuelles représailles, ni ses autres collègues d’ailleurs car ils sont également au fait.

Il est bien évident que le Gendarme X mais aussi ses collègues auraient dû dénoncer ce genre d’exaction dès l’apparition de celle-ci.

Malheureusement dans notre institution, même s’il existe un cadre bien défini pour ce genre de dérives, l’épée de Damoclès est bien présente et surtout bien ancrée dans les esprits de chacun.

Ce n’est pas pour rien que nous faisons partie de cette réputée  » grande muette  ».

L’entité traitant ce genres d’affaires et que tout le monde connaît, l’ I.T, est de part sa dénomination et sa fonction, un service  » indépendant  » placé sous l’égide des hautes autorités de l’institution.

Mais posons-nous quand même cette question :

Si le litige apparaît comme pouvoir entacher sérieusement l’image de marque de l’institution ou tout simplement porter atteinte à l’idée même qu’un sous – officier se doit d’avoir de ses chefs, ce genre d’affaire sera t-elle traitée en toute impartialité ?

Pour en finir avec cet hypothétique cas de figure et à l’heure où nos camarades de la police nationale font preuve d’une réelle transparence lorsque de telles affaires se produisent au sein même de leur corps de métier ( la presse et leur service relation publique sont là pour nous en informer ), serait-il envisageable selon vous, que dans un proche avenir et surtout par le fait que nous sommes maintenant dans un creuset commun ( MIOMCTI ), qu’il n’y ait pas fusion entre les deux entités ( PN et GN ) chargées des enquêtes internes et administratives, ce bien sûr dans un soucis d’économie budgétaire ( RGPP ) mais qui serait aussi, selon moi le gage d’une indépendance renforcée ?

Le sujet est ouvert à vos réflexions.

Bien à vous. Philippe L  »

Les réponses furent nombreuses et intelligentes, de la part de personnes ayant vécu très certainement ce genre de situations particulières, toutes ayant également une bonne connaissance du droit et de la justice. Bon nombre soulignèrent aussi que c’était souvent le début d’une descente aux enfers pour le requérant, qui avait osé dénoncer …

Philippe Interviendra à ce moment là sur quelques autres Topics, dirons-nous orientés car sensibles, en particulier sur le scandale de l’affaire de l’école de Gendarmerie de Chateaulin, entre autres. Ces Topics seront  » Zingués  » par l’équipe Modération du site ( SIRPA ), aux bons ordres d’une certaine hiérarchie, faisant ainsi comprendre à la troupe, les limites naturelles du forum  » libre expression  »  pour les gendarmes de métropole.

http://matraquage-gend.com/troisieme-partie-rosny-sous-bois/