Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 20:20

 

Mis en ligne le 26 octobre 2012 à 09h55par , mis à jour le 26 octobre 2012 à 10h10
Un nourrisson/Image d'archivesUn nourrisson/Image d'archives / Crédits : Stockbyte/altrendo images/Thinkstock
 
Un père a été condamné jeudi soir à 17 ans de réclusion par les assises du Rhône pour avoir maltraité le bébé de sa compagne, devenu infirme et aveugle, au terme d'un procès qui a révélé les limites des alertes des services médico-sociaux face à un huis-clos familial.

Après trois heures de délibérations, la cour a quasiment suivi l'avocate générale qui avait requis 18 ans de réclusion à l'encontre de Laurent T., 30 ans, jugé depuis lundi pour "violencesuivie de mutilation ou infirmité permanente sur un mineur de 15 ans par un ascendant". Dans la nuit du 19 janvier 2011, son fils Djason, quatre mois, était arrivé aux urgences dans le coma, avec une fracture du crâne et d'importantes hémorragies internes, signes, selon les experts, du "syndrôme du bébésecoué" mais aussi de "violences répétées".

Des services sociaux impuissants 

"Ce n'est pas le procès de la PMI (Protection maternelle et infantile - ndlr) et encore moins celui des personnes en charge de la tutelle" de la jeune mère, déficiente mentale, "car dire qu'ils n'ont rien fait c'est faux", a déclaré l'avocate générale Véronique Escolano dans son réquisitoire. "Mais ils l'ont fait dans la complexité de cette situation d'obstruction" de la part de l'accusé qui "a tout fait pour échapper aux contrôles", a-t-elle ajouté. Jusqu'à empêcher, trois jours durant, sa compagne de 27 ans "influençable et fragile" d'amener Djason aux urgences parce qu'il convulsait, à la mi-janvier 2011. Selon elle, si Laurent Thoret a finalement cédé aux pressions de la jeune femme, c'est parce qu'il s'est dit 's'il meurt, c'est pire pour moi'".

Soulignant qu'elle ne réclamait pas la peine maximale de 20 ans de réclusion en raison de "l'atténuation de responsabilité" de l'accusé, atteint de troubles de la personnalité, Mme Escolano a demandé à la cour de tenir compte de "l'extrême gravité des faits", de son "parcours de violence" et de ses "dénégations". "C'est un tableau de vraie maltraitance" et "d'une cruauté inimaginable" qui ont entraîné des lésions neuro-cognitives définitives", a résumé l'avocate générale.

"Dangereux socialement" 

Mercredi, les deux curatrices successives de la mère, sous assistance depuis 2005, étaient venues témoigner de leurs doutes et de leur impuissance, car le père se montrait "très agressif et fuyant" à l'égard des services sociaux. Deux mois à peine après la naissance de Djason, le service de l'enfance de Vénissieux (Rhône), où résidaient ses parents, avait adressé un signalement en urgence au parquet des mineurs de Lyon, un pédiatre de la PMI ayant constaté des lésions sur son ventre et ses poignets. Mais un scanner n'avait rien révélé de suspect. Le suivi avait repris, avec des visites au domicile du couple au cours desquelles l'accusé, qui n'est pas le père biologique mais a reconnu l'enfant, se montrait de plus en plus agressif.

"La violence le libère, mais elle anéantit l'autre et Djason en est le symbole terrible", a souligné l'avocate générale, décrivant l'accusé comme un "manipulateur", un "dominateur tyrannique et violent", "incontrôlable dans  l'impulsivité". Un homme "dangereux socialement, car il risque de réiterer". 

Qualifiant d"excessive" la peine requise, sa défense a demandé à la cour de"ne pas se laisser inonder par l'émotion", qui a émaillé ce procès. "Il est faux de dire qu'au quotidien il maltraitait l'enfant", a plaidé Me Jean-François Barre réfutant le caractère intentionnel des blessures. "Des responsables, il n'y en a qu'un, Laurent Thoret, ce tyran", a plaidé pour sa part Me Béatrice Canton Debat, partie civile, demandant à la cour de "rendre justice à Djason".

http://lci.tf1.fr/france/justice/bebe-secoue-un-pere-condamne-a-17-ans-de-prison-7608883.html

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 20:18

 

Mis en ligne le 25 octobre 2012 à 07h43, mis à jour le 25 octobre 2012 à 08h34
police lyonCrédits : TF1/LCI
 
Les femmes de milieu modeste subissent plus fréquemment des agressions sexuelles ou des violences à l'intérieur du ménage, alors que les diplômées sont davantage victimes d'agressions de faible gravité, comme les vols sans violence ou les injures.

Les femmes jeunes, vivant seules ou élevant seules leurs enfants, sont la cible privilégiée de la plupart des types d'agression, souligne jeudi une étude publiée dans le dernier numéro d'"Economie et statistiques" de l'Insee. 

Les femmes de milieu modeste subissent aussi plus fréquemment des agressions sexuelles ou des violences à l'intérieur du ménage, selon cette enquête, basée sur des données recueillies entre 2007 et 2009. La situation de chômage augmente aussi pour les femmes le risque de se faire agresser sexuellement.

Les vols violents plus élevés pour une Parisienne

Les femmes diplômées sont davantage victimes d'agressions de faible gravité, comme les vols sans violence ou les injures. Le risque d'être victime d'un vol violent est près de quatre fois plus élevé que la moyenne pour une Parisienne, relève l'enquête, en soulignant qu'il est aussi plus élevé dans les centres des villes de plus de 100.000 habitants.

Les victimes des agressions non sexuelles (violences physiques, vols, injures et menaces) sont en règle générale plus souvent des hommes que des femmes. Les vols, notamment, touchent plus les hommes et s'accompagnent alors plus souvent de violence, car ils ont sans doute davantage tendance à se défendre, selon l'étude.

 

Les femmes, davantage victimes d'agressions sexuelles

Les femmes sont deux à trois fois plus souvent que les hommes victimes d'agressions sexuelles en dehors du ménage : 1,2 % des femmes interrogées ont déclaré avoir été la cible de telles violences. Elles sont aussi 0,6 % à avoir été la cible de violences à caractère sexuel au sein du ménage au cours des deux années précédant l'enquête, trois fois plus que les hommes (Lire notre article : Près de 2 % des femmes ont subi des violences de leur conjoint en deux ans). 

Cette plus grande vulnérabilité face aux agressions sexuelles et aux violences au sein du ménage se reflète dans un sentiment d'insécurité plus prégnant, selon l'enquête : ainsi, 13,8 % des femmes se sentent souvent ou de temps en temps en insécurité, contre 7,8 % des hommes.

L'enquête fait aussi état d'un nombre élevé de plaintes déposées pour les vols, mais très faible pour les violences conjugales ou sexuelles. Ainsi, seules 10,6 % des femmes ayant reçu des coups au sein du ménage portent plainte et seulement 3,4 % lorsqu'il s'agit d'un rapport sexuel forcé.

http://lci.tf1.fr/france/societe/les-femmes-jeunes-vivant-seules-principales-victimes-des-agressions-7605810.html

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 20:15

 

Mis en ligne le 23 octobre 2012 à 08h17, mis à jour le 23 octobre 2012 à 10h41
Les violences conjugales trop souvent passées sous silenceSelon une étude de l'Observatoire National de la délinquance, près de 950.000 personnes, en grande majorité des femmes, ont subi des violences physiques ou sexuelles ces deux dernières années. Mais seules 6% des victimes portent plainte. / Crédits : LCI
 
Le taux de violences physiques ou sexuelles augmente fortement pour certaines tranches d'âge, comme les 35 à 44 ans, et dans les ménages aux revenus les plus faibles.

Près de 2% des femmes ont subi, en l'espace de deux ans, des violences physiques ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint, souligne mardi une étude de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). 

Selon cette étude publiée par le quotidien La Croix, réalisée en partenariat avec l'Insee, 1,25 % des répondants ont déclaré avoir été victimes de violences. Cela doit correspondre à un nombre de victimes déclarées d'"environ 542.000", selon l'ONDRP dont l'enquête porte sur un échantillon de 67.000 personnes de 18 à 75 ans interrogées de 2008 à 2012. 

Deux fois plus de violences dans les ménages à faible revenu

La proportion de femmes (1,84 %) est près de trois fois supérieure à celle des hommes (0,64 %), révèle l'enquête. Le taux de violences physiques ou sexuelles s'élève fortement pour certaines tranches d'âge, comme les 35 à 44 ans (1,08 % d'hommes et 2,81 % de femmes se déclarant victimes en deux ans). La proportion de personnes se déclarant victimes est en revanche inférieure à 0,4 % pour les 65 à 75 ans.

Le taux est aussi plus élevé dans les ménages aux revenus les plus faibles. Ainsi, parmi femmes appartenant au premier décile de niveau de revenus, les 10 % dont le revenu est le plus faible, la proportion de celles qui se sont déclarées victimes de violences sur deux ans est supérieure à 3,5 %. C'est le taux le plus élevé observé. Elle s'établit à une valeur quatre fois plus faible, soit 0,83 % pour les femmes appartenant aux 10 % de ménages aux revenus les plus élevés, selon l'enquête.

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 20:11

 

Mis en ligne le 02 novembre 2012 à 12h12, mis à jour le 02 novembre 2012 à 12h21
Le tribunal de Créteil/Image d'archivesLe tribunal de Créteil/Image d'archives / Crédits : BERTRAND GUAY / AFP

Le procès de Mahamadou Doucouré s'est ouvert vendredi devant les assises du Val-de-Marne où il avait déjà été condamné pour viol en octobre dans l'affaire des tournantes de Fontenay-sous-Bois.

Visage impassible, blouson noir et crâne rasé, il a écouté les faits qui lui sont reprochés sans broncher. Depuis vendredi et jusqu'à mardi, Mahamadou Doucouré, 30 ans, est jugé devant les assises du Val-de-Marne pour le meurtre de sa compagne et l'enlèvement de son petit garçon.
 
Ce 16 février 2010 au petit matin, l'accusé se présente au domicile de son ex-compagne à Fontenay-sous-Bois et s'acharne sur elle avant de partir avec le petit garçon dont il avait la garde conjointe avec la victime. Un peu plus tard les enquêteurs découvriront le corps de la jeune femme, lardé de 22 coups de couteau avant de constater la disparition de l'enfant. Un dispositif national d'alerte-enlèvement est lancé vers 18 heures pour aider aux recherches du petit garçon de 18 mois. Vers 23 heures, Mahamadou Doucouré est interpellé à Châtillon (Hauts-de-Seine), en compagnie de son fils, sain et sauf.

Violences conjugales
 
Sur le téléphone de la victime, il a laissé près de 250 messages de menaces y compris de mort.  La famille de la jeune femme accuse, depuis, police et justice d'avoir ignoré les menaces de mort proférées par M. Doucouré, séparé de la victime depuis mai 2009. Ce crime avait conduit à l'adoption d'une loi UMP-PS destinée à renforcer la lutte contre les violences conjugales et votée à l'unanimité par le Parlement en juin 2010.
 
Mahamadou Doucouré a été condamné en octobre à un an de prison ferme dans le cadre du procès des "tournantes" de Fontenay-sous-Bois, dont le verdict a été jugé trop clément par des associations féministes et pour lequel le ministère public a fait appel

http://lci.tf1.fr/france/justice/juge-pour-le-meurtre-de-sa-compagne-et-l-enlevement-de-son-fils-7623144.htm
l

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 20:09

 

Mis en ligne le 02 novembre 2012 à 07h13, mis à jour le 02 novembre 2012 à 12h22
La militante basque française Aurore Martin/Juillet 2011La militante basque française Aurore Martin/Juillet 2011 / Crédits : AFP PHOTO / GAIZKA IROZ
 
L'arrestation de cette militante basque jeudi à Mauléon-Licharre, et sa remise en début de soirée aux autorités espagnoles, provoque l'incompréhension de divers élus basques qui y voient un mauvais signal des autorités françaises.

L'extradition vers l'Espagne jeudi de la militante basque Aurore Martin a choqué coomunistes et écologistes en France, alliés historiques du Parti socialiste. La fédération du parti communiste des Pyrénées-Atlantiques a ainsi jugé que cette arrestation et cette remise à l'Espagne était une "honte", tandis qu'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) s'est dit "choqué", dans deux communiqués diffusés vendredi.

"Ce que (Claude) Guéant", ministre de l'Intérieur de Nicolas Sarkozy, "n'avait pas osé faire, le ministre (de l'Intérieur de François Hollande, Manuel) Valls vient de le commettre. Quelle honte!", s'indigne dans un communiqué Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF des Pyrénées-Atlantiques. "Les parlementaires communistes interpelleront le gouvernement pour connaître les conditions réelles de l'arrestation et de l'extradition" d'Aurore Martin, prévient-il.

Les écologistes "choqués" par l'attitude de Manuel Valls

Même indignation chez les écologistes. Dans un communiqué intitulé "Que cherche Manuel Valls ?", EELV Pays basque s'est dit "choqué par l'attitude" du ministre "concernant le Pays basque et s'inquiète de voir pratiquer une répression que rien ne justifie dans le climat actuel". "Alors que les élus de tous bords (...) et la société civile s'allient à la fois pour travailler à l'avenir du territoire et pour rendre pérenne la paix rendue possible par le dépôt des armes de ETA, M. Valls semble vouloir créer la discorde en entretenant sciemment l'amalgame et la confusion", selon le communiqué.

Sous le coup depuis le 13 octobre 2010 d'un mandat d'arrêt européen émis par Madrid pour "faits de participation à une organisation terroriste et terrorisme", Aurore Martin a été interpellée jeudi vers 16h à Mauléon (Pyrénées-Atlantiques), avant d'être remise dans la soirée aux autorités espagnoles, suscitant l'incompréhension au Pays basque alors que Paris affiche "fermeté" et solidarité avec l'Espagne sur l'ETA.

Soutien d'associations de défense des droits de l'homme

Selon une source policière, ce serait la première fois qu'un ressortissant français est remis à l'Espagne pour des faits liés aux affaires basques. L'Espagne reproche à Aurore Martin ses liens avec le parti indépendantiste Batasuna, illégal dans ce pays car considéré comme lié à l'organisation politico-militaire ETA, mais légal en France.

Après six mois passés dans la clandestinité, à la suite du feu vert à sa remise à l'Espagne donné par la cour d'appel de Pau, elle était réapparue en juin 2011 lors d'une réunion publique où elle avait reçu le soutien de nombreux élus locaux de tous bords, de syndicats et d'associations de défense des droits de l'homme. Le 21 juin 2011, des militants indépendantistes basques s'étaient opposés avec succès à son arrestation par six policiers cagoulés au domicile de sa soeur dans le quartier du Petit Bayonne, quelques heures avant le début de la Fête de la musique. Elle vivait depuis au Pays basque et avait à plusieurs reprises participé à des manifestations et à des conférences de Batasuna.

Une "situation ubuesque"

L'annonce de cette arrestation a semé la consternation d'élus du Pays basque, de gauche comme de droite, certains y voyant un geste du ministre de l'Intérieur Manuel Valls peu propice à la paix. Kotte Ecenarro (PS), vice-président du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, a ainsi déploré une "situation ubuesque, incompréhensible en plein processus de paix" tandis que l'UMP Max Brisson y voit "un mauvais signe pour la paix".

L'interpellation d'Aurore Martin intervient dans un contexte particulier, après l'entretien accordé lundi au quotidien espagnol El Pais par Manuel Valls dans lequel il affirme que la France poursuivra "avec fermeté" son combat contre l'ETA.  L'organisation armée basque a annoncé le 20 octobre 2011 qu'elle renonçait définitivement à la violence mais refuse de déposer les armes et de se dissoudre, comme l'exigent la France et l'Espagne.

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 20:06

Mis en ligne le 02 novembre 2012 à 19h41, mis à jour le 02 novembre 2012 à 19h48
La militante basque française Aurore Martin/Juillet 2011La militante basque française Aurore Martin/Juillet 2011 / Crédits : AFP PHOTO / GAIZKA IROZ
  • Extradition d'Aurore Martin : des politiques basques s'en prennent à Valls
    shadowSeparator
  • La militante basque française Aurore Martin remise à l'Espagne
Les condamnations ont afflué vendredi après l'interpellation de la militante de Batasuna Aurore Martin, première Française remise à l'Espagne dans une affaire basque, de nombreuses critiques visant ouvertement le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

Alors que le concert de protestations avait démarré jeudi après l'arrestation de la jeune femme à Mauléon (Pyrénées-Atlantiques), où une manifestation s'est tenue vendredi à la mi-journée, seize élus "socialistes et républicains" se sont dits "consternés" vendredi.

Dans un texte commun, co-signé notamment par trois parlementaires PS, ils condamnent l'application du mandat d'arrêt européen (MAE) dont Aurore Martin faisait l'objet depuis 2010 et réclament son "retour immédiat (...) sur le territoire français". Ils rappellent leur opposition constante à ce mandat qui, dans son cas, vise des faits interdits en Espagne mais autorisés en France : Madrid reproche en effet à Aurore Martin d'avoir participé en Espagne à des réunions publiques comme membre de Batasuna, parti considéré par Madrid comme le bras politique de l'organisation séparatiste basque ETA et interdit en Espagne alors qu'il est légal en France.
 
La jeune femme, qui avait échappé de justesse à une première tentative d'arrestation à Bayonne en juin 2011 -ses proches l'avaient aidée à se réfugier dans un café et la police avait renoncé à l'y arrêter- a finalement été incarcérée vendredi à Madrid après avoir été présentée à un juge de l'Audience nationale (tribunal chargé notamment des affaires de terrorisme). Elle encourt 12 ans de prison pour "appartenance à une organisation terroriste".

Valls a "cassé un accord tacite"
 
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF et conseiller municipal de Pau, a qualifié cette interpellation de "honte", jugeant que le gouvernement français "venait d'écrire une page déshonorante pour notre pays". Et l'élu béarnais de prévenir : "les parlementaires communistes interpelleront le gouvernement" la semaine prochaine "pour connaître les conditions réelles de l'arrestation et de l'extradition" d'Aurore Martin. "Choqués" également, Europe Ecologie-Les Verts (EELV) Aquitaine et Pays basque qui s'inquiètent de voir "pratiquer une répression que rien ne justifie dans le climat actuel".
 
De nombreuses critiques visaient notamment Manuel Valls, plusieurs élus voyant la main du ministre de l'Intérieur derrière cette arrestation. Lors d'une conférence de presse à Bayonne, Batasuna a ainsi estimé que M. Valls avait "cassé un accord tacite". L'un des responsables du mouvement, Jean-François Lefort, a relevé que le MAE visant Aurore Martin n'avait pas été appliqué par l'ancien ministre de l'Intérieur Claude Guéant. "Une étape a été franchie", a-t-il estimé, doutant du caractère "fortuit" du contrôle qui a permis l'arrestation de la militante : selon lui, un "important peloton de gendarmerie" se trouvait "à un autre endroit où elle aurait pu passer".
 
Lundi, déjà, un entretien de Manuel Valls au quotidien espagnol El Pais avait suscité l'indignation de plusieurs élus basques, de gauche comme de droite, le ministre semblant lier l'existence d'une collectivité basque, entité administrative que des élus appellent de leurs voeux, au fait que l'ETA dépose les armes.

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/extradition-d-aurore-martin-vers-l-espagne-valls-montre-du-doigt-7625763.html

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 20:03

 

Mis en ligne le 08 juin 2012 à 22h07, mis à jour le 08 juin 2012 à 23h11
Manuel Valls Manuel Valls / Crédits : AFP

shadowSeparator
Le ministre de l'Intérieur, qui n'est désormais plus que conseiller municipal à Evry, a annoncé, vendredi, qu'il ne recevrait plus "aucune indemnité d'élu local". Dans son édition de cette semaine, le Canard Enchaîné avait révélé que son indemnité était à peine inférieure à celle du maire et du premier adjoint.

Il a préféré couper court au débat qui s'annonçait. Manuel Valls, qui a laissé sa mairie d'Evry à son premier adjoint pour respecter le non-cumul des mandats, a annoncé vendredi qu'il ne percevrait "aucune indemnité" d'élu local . "J'ai demandé à Francis Chouat [le nouveau maire d'Evry] de clarifier la situation", a-t-il déclaré lors d'un meeting dans sa ville. L'origine de son geste? Un début de polémique après les révélations du Canard Enchaîné, mercredi, qui affirmait que le ministre de l'Intérieur, devenu donc conseiller municipal de la ville de l'Essonne, toucherait une indemnité à peine inférieure à celle du maire et du premier adjoint.

Selon une délibération du conseil municipal de dimanche, Manuel Valls aurait du percevoir 57% de "l'indice 1.015", fixant l'indemnité des élus locaux, contre 59% au maire et 58% au premier adjoint, soit environ 1700 euros net par mois. Les autres adjoints touchent 36% de l'indice tandis que les conseillers municipaux délégués perçoivent entre 7 et 23,5% de cet indice. Son entourage avait pourtant mis en avant le caractère légal et "totalement transparent" de cette mesure,  avec le respect de "la règle de l'écrêtement" et "des plafonds fixés par la loi" limitant la rémunération des élus ayant plusieurs mandats. Manuel Valls s'est dit "choqué et blessé qu'on [lui] fasse cette querelle puisqu'en tant que ministre [il] ne touche aucun traitement avant juillet".

L'opposition avait dénoncé cette rémunération. "C'est quelque peu immoral", "pas dans la ligne de conduite fixée par François Hollande", estimait Francis Couvidat, conseiller municipal NPA. Sébastien Huyghe, secrétaire national de l'UMP, jugeait que "cette nouvelle affaire vient souligner le double discours permanent de François Hollande et de son gouvernement". "Si Manuel Valls n'a pas la décence de renoncer de lui-même à cette indemnité, il serait tout à fait 'normal' que Jean-Marc Ayrault soit enfin capable de faire preuve d'autorité sur son gouvernement et oblige Manuel Valls à renoncer à cette indemnité aussi choquante qu'injustifiée", poursuivait le député du Nord dans un communiqué intitulé "l'indécence, c'est maintenant".

http://lci.tf1.fr/politique/face-a-la-polemique-valls-renonce-a-ses-indemnites-d-elu-local-7344489.html

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 20:01

 

Mis en ligne le 08 juin 2012 à 15h21, mis à jour le 08 juin 2012 à 16h01
Manuel Valls Manuel Valls / Crédits : AFP
 
  • shadowSeparator
Par respect pour le non-cumul des mandats prôné par François Hollande, le ministre d'Intérieur n'est désormais plus que conseiller municipal dans la ville de l'Essonne. Selon le Canard Enchaîné, son indemnité est à peine inférieure à celle du maire et du premier adjoint.

Une nouvelle épine dans le pied de l'exemplarité exigée et prônée par le nouveau gouvernement? Manuel Valls a eu beau laisser sa mairie d'Evry à son premier adjoint, pour respecter le non-cumul des mandats, son geste ne change semble-t-il pas grand chose au niveau financier. Dans son édition de mercredi, le Canard Enchaîné révèle que le ministre de l'Intérieur, devenu donc conseiller municipal de la ville de l'Essonne, va désormais toucher une indemnité à peine inférieure à celle du maire et du premier adjoint.

Selon une délibération du conseil municipal de dimanche, Manuel Valls va percevoir 57% de "l'indice 1.015", fixant l'indemnité des élus locaux, contre 59% au maire et 58% au premier adjoint, soit environ 1700 euros net par mois. Les autres adjoints touchent 36% de l'indice tandis que les conseillers municipaux délégués perçoivent entre 7 et 23,5% de cet indice. Son entourage insiste sur le fait qu'il "compte exercer pleinement ses prérogatives en tant que conseil municipal délégué au projet territorial", dispose d'une "expérience évidente" et est "un atout considérable" pour la commune, tout en précisant qu'il ne touche pas d'indemnité en tant que conseiller à l'agglomération de communes d'Evry-Centre Essonne.

"Quelque peu immoral" juge un élu NPA

Cette mesure a un caractère légal et "totalement transparent", avec le respect de "la règle de l'écrêtement" et "des plafonds fixés par la loi" limitant la rémunération des élus ayant plusieurs mandats. "Les ministres-députés ne reçoivent pas leur rémunération de ministre dans l'intervalle" jusqu'aux législatives, souligne l'entourage qui rappelle que François Hollande a imposé une baisse de 30% des salaires de ses ministres. Selon lui, l'opération est neutre pour les finances de la ville, puisque Francis Chouat, vice-président du Conseil général, est lui-même touché par la règle de l'"écrêtement" et a reversé le surplus de son indemnité sur d'autres élus, dont Manuel Valls.

Mais du côté de l'opposition, cette rémunération ne passe pas. "C'est quelque peu immoral", "pas dans la ligne de conduite fixée par François Hollande", estime Francis Couvidat, conseiller municipal NPA. Sébastien Huyghe, secrétaire national de l'UMP, juge que "cette nouvelle affaire vient souligner le double discours permanent de François Hollande et de son gouvernement". "Si Manuel Valls n'a pas la décence de renoncer de lui-même à cette indemnité, il serait tout à fait 'normal' que Jean-Marc Ayrault soit enfin capable de faire preuve d'autorité sur son gouvernement et oblige Manuel Valls à renoncer à cette indemnité aussi choquante qu'injustifiée", poursuit le député du Nord dans un communiqué intitulé "l'indécence, c'est maintenant".

 http://lci.tf1.fr/politique/valls-a-laisse-sa-mairie-d-evry-mais-pas-toute-son-indemnite-7343971.html

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 19:53

 

Mis en ligne le 26 octobre 2012 à 22h04, mis à jour le 26 octobre 2012 à 22h16
Police nationale Crédits : LCI
 Un adolescent de seize ans, interpellé mardi après avoir poignardé à trois reprises son père dans l'Essonne, a été placé sous contrôle judiciaire en centre éducatif fermé, a-t-on appris vendredi auprès du parquet d'Evry.

L'adolescent qui ne conteste pas les faits, a poignardé son père mardi après-midi au domicile familial à Evry. Frappé à trois reprises dans le dos par son fils pour un motif encore inconnu, le père a été héliporté dans un état grave vers un hôpital parisien mais ses jours ne sont pas en danger.

Le ministère public avait ouvert jeudi, à son encontre une information judiciaire "pour tentative d'homicide volontaire par ascendant". "Au vu de sa personnalité, il n'a pas paru nécessaire de le placer en détention provisoire, a précisé le parquet. Le problème, c'est la bonne compréhension de l'enchaînement des faits".

C'est l'adolescent lui-même qui a appelé les secours, avait écrit Le Parisien. Le père de famille pour lequel une incapacité temporaire totale (ITT) de trois semaines a été prononcée, est toujours hospitalisé. Selon les premiers éléments de l'enquête, le drame serait survenu au cours d'une dispute qui a dégénéré entre le père et la soeur du suspect.

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/un-adolescent-place-en-centre-educatif-ferme-apres-avoir-poignarde-7611915.html

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article
2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 19:51

 

Mis en ligne le 02 novembre 2012 à 15h13, mis à jour le 02 novembre 2012 à 15h16
Géraldine Pillet et Jenny Priez, compagnes des joueurs Luka and Nikola Karabatic / octobre 2012Géraldine Pillet et Jenny Priez, compagnes des joueurs Luka and Nikola Karabatic / octobre 2012 / Crédits : PASCAL GUYOT / AFP

 

 

 

Libération publie les déclarations à la police de la compagne de Luka Karabatic, et l'extrait d'une conversation téléphonique, enregistrée par la police, où elle dit à sa mère avoir voulu, par ces paris, "niquer le système".

 

La publication vendredi de procès-verbaux accréditant pour les enquêteurs le scénario d'une opération de paris frauduleux menée par des vedettes du handball français et leurs compagnes a été critiquée par la défense qui y voit la preuve d'un coup monté.
 
Le journal Libération publie les déclarations à la police de Jennifer Priez, compagne du joueur Luka Karabatic, et l'extrait d'une conversation téléphonique, enregistrée par la police, où elle dit à sa mère avoir voulu, par ces paris, "niquer le système". (Lire :Paris suspects : l'amie de Nikola Karabatic au coeur du dispositif ?)
 

Elle assure aussi ne pas avoir de remords car la victime, dit-elle, n'était que la Française des jeux. "Convenez-vous qu'il s'agit d'aveux à demi-mots ?", lui demandent les policiers à la lecture de ces mots. "Ca avait pris une telle ampleur que j'ai dit qu'il n'y avait pas mort d'homme", répond-t-elle. Son avocat Antoine Camus a déclaré à Reuters qu'il voyait dans la divulgation de ces déclarations la preuve d'une malveillance. "Ce dossier ressemble de plus en plus à une affaire montée de toutes pièces", a-t-il dit, disant soupçonner l'existence "d'une taupe voulant souffler sur les braises".
 
"Il pensait avoir moins de risques"
 

Treize personnes, des joueurs du club de Montpellier - dont la star de l'équipe de France Nikola Karabatic - et certains de leurs proches ont été mis en examen début octobre pour escroquerie ou complicité, en raison de paris d'un montant total d'environ 90.000 euros sur un match perdu en mai par le club face à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine).
 
La justice envisage un trucage du match suivi d'une opération concertée de paris. Selon les procès-verbaux publiés par Libération, Jennifer Priez a admis avoir reçu 4.500 euros en espèces de son compagnon pour parier sur le match qui, dit-elle, "était selon lui perdu d'avance". Luka Karabatic a parié lui-même 3.900 euros. Jennifer Priez explique aux policiers : "le bureau de tabac dans lequel il a joué est tenu par des Asiatiques qui ne parlent pas bien le français, donc il pensait avoir moins de risques". Géraldine Pillet, compagne de Nikola Karabatic, a assuré avoir parié de son propre chef, mais les policiers ont remarqué qu'elle avait misé 1.500 euros trois jours après que son compagnon eut retiré une somme du même montant de son compte en banque, dit Libération.
 
Un trucage contesté par tous
 

L'examen des factures téléphoniques de la jeune femme montre de très nombreux appels avec les autres joueurs impliqués au moment des faits, ce qui fait dire aux policiers qu'elle semble avoir été la "tour de contrôle du dispositif". La police a aussi établi par la géolocalisation des téléphones portables des joueurs qu'ils se trouvaient tous au moment des faits sur les lieux des paris faits par leurs proches ou sur ceux de la récolte des gains. Une importante facture de restaurant réglée par Nikola Karabatic le 25 avril laisse par ailleurs penser à une réunion préparatoire. Un des joueurs impliqués, Dragan Gajic, déclare dans une conversation téléphonique enregistrée, pour se justifier : "nous étions payés comme des footballeurs moyens".
 
Me Antoine Camus a expliqué à Reuters qu'il considérait le délit d'escroquerie non constitué puisque le trucage du match n'est pas prouvé, qu'il est contesté par tous et qu'il n'y a pas eu de manoeuvre frauduleuse. Selon lui, il n'est pas envisageable que des joueurs parieurs n'ayant pas joué le match aient pu organiser que leurs remplaçants se laissent battre. Ce même argument est développé par la défense des autres suspects, qui ont obtenu le 24 octobre en appel, contre l'avis du parquet la levée des contrôles judiciaires. Le club a réintégré des joueurs, notamment Nikola Karabatic. Son frère Luka est convoqué la semaine prochaine pour un entretien en vue d'une éventuelle sanction disciplinaire.

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/paris-suspect-des-pieces-a-charge-critiquees-7623397.html

Repost 0
Published by Neo_igs_police - dans Actualités Faits divers
commenter cet article

Présentation

  • : Néo IGS Police -Ma vie détruite par la POLICE des Polices ( IGS )ou tristesse perpétuelle
  • Néo IGS Police -Ma vie détruite par la POLICE des Polices ( IGS )ou  tristesse perpétuelle
  • : Ma vie, de ma naissance à ce jour, qui n'avait pas si mal débutée, puis arrêtée totalement moralement suite à une bavure de la Police des Polices, Pas de vie, ni femme ni enfant.
  • Contact

Profil

  • Neo_igs_police
  • Ce jour arrivant à  la soixantaine, j'avais un idéal de vie, débutant comme secouriste, puis Pompier de Paris, Policier à 20ans, poursuivant mes études pour ma carrière, puis....
  • Ce jour arrivant à la soixantaine, j'avais un idéal de vie, débutant comme secouriste, puis Pompier de Paris, Policier à 20ans, poursuivant mes études pour ma carrière, puis....

SOMMAIRE ARTICLES

English
español

 



ACCUEIL
ARTICLES
PAGES
BIOGRAPHIE
Ma vie détruite par la Police des Polices
Photos de La
Police Nationale
Les Engins de
La Brigade des
Sapeurs Pompiers de Paris
VIDEOS
FORUM POLICE
La carte mondiale des visiteurs


      603464 10151023880149556 1213656542 n

clickez sur cette image pour accéder au forum  


 

 

 m-copie-1.gif      

 

 

ALLEZ VERS LE HAUT

Double click sur la page


Rechercher

Compteur

Cela fait minutes et secondes que vous êtes sur ce Blog


counter

Compteur Global

Site Faire Un Blog

Archives

Texte Libre