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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 22:00



R.I.P Didi La Star


 



Mise en ligne le 15 oct. 2011


jaimepas2008

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 10:55

 

 

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 19:25
Par L.R. - Le 26/04/2012
 
Un élément troublant est venu remuer les doutes de la famille de Myriam Sakhri, cette gendarme de 32 ans que l’on a retrouvé morte à son logement de la caserne Delfosse à Lyon le 23 septembre 2011, une balle dans la poitrine tirée avec son arme de service, révèle le Parisien.

A la suite de ce tragique événement la famille de la jeune femme avait décidé de porter plainte contre X pour « homicide volontaire, harcèlement moral et provocation au suicide ». Myriam Sakhri était en effet, en conflit avec sa hiérarchie et s’était plainte de remarques racistes. Par ailleurs, son beau-frère, Gérard Piegay, avait assuré à l’époque que Myriam « n’était pas déprimée et venait de réussir le concours pour devenir officier de police ». Mais en janvier 2012, l’affaire classée sans suite, avait conclu au suicide.

Le week-end dernier, un nouvel élément est venu relancer l’enquête et conforter les doutes de la famille de la gendarme. Pressés par la hiérarchie de libérer l’appartement de fonction à la caserne Delfosse, les proches ont déménagé les affaires de Myriam et là une douille de 9mm a été retrouvée. « C’est là, en tirant le canapé dans lequel elle a été retrouvée morte que nous avons retrouvé une douille de 9mm », explique Gérard Piegay dans les colonnes du quotidien. Or la douille de la balle, identique à celle retrouvée dans l’appartement et qui a tué la jeune femme, avait été retrouvée dans son arme de service. « Ça pose quand même beaucoup de question sur la manière dont cette enquête a été menée par des gendarmes sur des gendarmes », dénonce le beau-frère de la victime.  La douille a été transmise au parquet et la famille Sakhri et son avocat sont convoqués demain chez le procureur de la République.

Mais selon le quotidien, le procureur a des explications simples au sujet de cette douille. Analysée par le laboratoire de police scientifique en début de semaine, elle a en réalité été expulsée de l’arme d’un technicien venu en début d’année réaliser des tests de sonorité de tir dans l’appartement de la jeune femme. Mais la famille n’est pas convaincue. « La police scientifique aurait oublié une douille ? On est plutôt sceptique, a confié Me Metaxas, l’avocat des proches de Myriam. On a des auditions complémentaires à demander, notamment sur les relations que Myriam entretenait avec sa hiérarchie. »

Lyon : une gendarme se suicide dans sa caserne

Par S.C. - Le 28/09/2011

Lyon une gendarme se suicide dans sa caserne

Le drame  s’est déroulé samedi dernier. Une gendarme, âgée de 32 ans, a été retrouvée  morte dans la caserne  Delfosse, de Lyon. Son arme de service était posée près de son  corps. L'inspection générale de la gendarmerie a été saisie d'une enquête après  le suicide de cette jeune femme, apprend-on aujourd’hui.

Selon  l'Association de défense des droits des militaires (Adefdromil), Myriam Sakhri  l'avait « contactée en  juillet » dernier, puis quelques jours avant son suicide.  Elle leur avait fait part de  « sa souffrance morale qui résultait de son  travail » et notamment des « allusions et injures à  caractère raciste, les humiliations, dont  elle avait fait l'objet », explique Jacques Bessy, le président de  l’association, sur leur site Internet.

Un appel à la  « prudence »

La  direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) a quant à elle confirmé ce  « suicide » et la « saisine » d'une enquête de  l'inspection générale. Un suicide « peut avoir de multiples raisons, y compris d'ordre  privé » a insisté une source proche de l’enquête, qui incite à la « prudence ». La  DGGN « a  toujours pris ces problèmes avec sérieux (…) avec les structures et  les moyens nécessaires », a insisté cette source.

Par S.C. - Le 22/10/2011

Lyon plainte contre X apres la mort d une gendarme

Fin septembre, Myriam Sakhri, une gendarme âgée de 32 ans, avait été retrouvée morte dans la caserne Delfosse de Lyon. Son arme de service était posée près de son corps. La famille de la jeune femme a décidé mercredi dernier de porter plainte contre X pour « homicide volontaire, harcèlement moral et provocation au suicide ».
Elle n’était pas déprimée
Le 24 septembre, après la découverte du corps de Myriam, la thèse du suicide avait aussitôt été avancée. La gendarme aurait utilisé son arme pour se tirer une balle dans la poitrine. Or, ces proches ne croient pas à cette possibilité. Selon eux, la jeune femme se serait plainte à de nombreuses reprises « de faits de harcèlement subis par plusieurs de ses collègues ». Elle « n’était pas déprimée et venait de réussir le concours pour devenir officier de police », a déclaré Gérard Piegay, son beau-frère, dans Le Parisien. « Aujourd’hui, sa famille doute de tout, y comprit du fait que cette jeune femme pleine de projets ait elle-même tiré », a expliqué David Metaxas à 20minutes.fr. Dans la plainte, révélée par le site Internet, on peut lire qu’elle « fut l’objet d’actes d’intimidation, d’injures souvent à connotation raciste et plus généralement d’agissements répétés ayant à l’évidence pour objet et effet de dégrader ses conditions de travail et susceptibles de porter atteinte à ses droits et à sa dignité ».
Fin septembre, l'Association de défense des droits des militaires (Adefdromil) avait précisé que Myriam Sakhri  l'avait « contactée en  juillet » dernier, puis quelques jours avant sa mort pour lui faire part de  « sa souffrance morale qui résultait de son  travail ». Au moment de son décès, l’inspection générale de la gendarmerie avait été saisie de deux enquêtes : la première pour recherche des causes de la mort, la seconde pour les faits de harcèlement.

Origines : Sources officielles  Elle.fr 2011/2012

Originaire de Givors, pompier volontaire, Myriam Sakhri était une jeune femme engagée au service des autres. Elle avait dans l’institution de belles perspectives puisqu’elle venait de réussir le concours d’officier de police judiciaire. « Elle ne faisait rien à moitié, résume son beau-frère Gérard Piegay, elle était extrêmement attachée aux principes de liberté, d’égalité et de fraternité. Elle avait eu le tort de dénoncer des propos racistes dont elle avait été témoin au centre d’appels. Sa relation était devenue difficile avec l’institution mais elle était décidée à ne rien lâcher. Quelques heures avant le drame, nous lui avons parlé : elle était fâchée, remontée, mais sûrement pas désespérée. Quand elle a stoppé la conversation, c’était parce qu’elle devait aller payer ses impôts. »

Page Facebook

 https://www.facebook.com/pages/Soutien-Gendarme-Myriam-Sakhri-harcel%C3%A9e-menac%C3%A9e-et-d%C3%A9c%C3%A9d%C3%A9e/305429569471783

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 19:17

 

 - Publié le 13/06/2012 à 10:49 - Modifié le 13/06/2012 à 10:50

La famille de Myriam Sakhri, retrouvée morte avec son arme de service à proximité, "souhaite qu'une information judiciaire vienne définitivement élucider les circonstances précises" de ce décès, explique dans son texte Me David Metaxas.
La famille de Myriam Sakhri, retrouvée morte avec son arme de service à proximité, "souhaite qu'une information judiciaire vienne définitivement élucider les circonstances précises" de ce décès, explique dans son texte Me David Metaxas.

La famille d'une femme gendarme de 32 ans qui s'est suicidée le 24 septembre 2011 dans son appartement de la caserne de Lyon, selon l'enquête conduite par le parquet, a déposé plainte contre X pour "homicide volontaire" et "harcèlement moral", a-t-on appris mercredi auprès de son avocat.

Cette plainte avec constitution de partie civile, qui fait suite à une plainte simple déposée fin octobre, entraîne la désignation d'un juge d'instruction qui peut choisir de mener l'enquête, de "refuser d'informer", de se déclarer incompétent ou de juger la plainte irrecevable.

La famille de Myriam Sakhri, retrouvée morte avec son arme de service à proximité, "souhaite qu'une information judiciaire vienne définitivement élucider les circonstances précises" de ce décès, explique dans son texte Me David Metaxas.

Les proches de la jeune femme estiment en effet que la thèse du suicide, "hâtivement avancée", reste "difficilement explicable" au vu de la personnalité de la fonctionnaire, et rappellent qu'elle intervient dans un contexte professionnel "pour le moins particulier".

A l'appui du chef "d'homicide volontaire" qu'il propose, Me Metaxas s'étonne "qu'aucun témoin ne se soit manifesté" alors que le coup de feu mortel a été tiré dans la caserne, et insiste surtout sur le "tempérament affirmé, combatif et déterminé" de la jeune femme.

Selon une source judiciaire, l'enquête a révélé que les appartements mitoyens étaient vides lors du décès, survenu dans la nuit de vendredi à samedi. Et d'après les sonomètres posés chez les voisins pendant la reconstitution, "un tir à bout touchant" était moins audible qu'une porte claquée.

Par ailleurs, Mme Sakhri a été retrouvée avec un "taux d'alcoolémie élevée", a appelé son avocat de l'époque dans la nuit pour lui dire qu'elle allait très mal, et a laissé un mot visant un de ses responsables, "Merci à G... le connard", a précisé la même source.

Mais l'essentiel de la plainte est consacrée aux accusations de "harcèlement moral", évoquant des "actes répétés d'intimidation, d'injures à connotation raciste souvent", dont la dénonciation se serait heurtée à l'inertie de la hiérarchie, selon Me Metaxas.

"Ainsi, il a été reproché à Mme Sakhri de dénoncer les attitudes ouvertement racistes de ses collègues, affectés comme elle au centre d'appels, à l'encontre d'administrés", explique l'avocat, rappelant que sa cliente avait été placée en arrêt maladie "en conséquence des agissements subis".

Peu après le décès, l'Association de défense des droits des militaires (Adefdromil), qui revendique 1.500 adhérents, avait révélé que Myriam Sakhri l'avait contactée à deux reprises "pour lui faire part de sa souffrance morale qui résultait de son travail".

Selon la source judiciaire, la fonctionnaire faisait par ailleurs l'objet de deux procédures: l'une pour usage frauduleux de fichiers après avoir renseigné une amie de sa mère sans nouvelles de sa fille, et l'autre pour "abus d'autorité" après avoir brièvement placé en garde à vue une adolescente sans en avoir le droit.

http://www.lepoint.fr/societe/suicide-d-une-femme-gendarme-la-famille-depose-plainte-pour-meurtre-et-harcelement-moral-13-06-2012-1472710_23.php

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 17:49

 

Publié le : 16 mai 2012 à 16 h 56 min

Les sapeurs pompiers ont décidé de rendre hommage à Didi, un prix sera remis en son honneur le 16 juin.
Merci encore une fois aux pompiers, c'était aussi sa "Famille".

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Soutien Gendarme Myriam Sakhri harcelée, menacée et décédée. La plaque du baptême de promotion remis à un JSP portera cette année le nom du Caporal-chef Myriam SAKHRI.

Merci à Franck Tiger

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 15:45

Le Point.fr - Publié le 03/10/2011 à 12:45 - Modifié le 03/10/2011 à 12:51

Le Point.fr ouvre son espace Débattre à Sihem Souid, auteur de Omerta dans la police (*).

 

Le ton de sa voix avait capté mon attention. Myriam Sakhri, 32 ans, gendarme à Lyon, a été retrouvée morte dans sa caserne, il y a quelques jours, d'une balle dans le thorax. On s'était parlé au téléphone quelques mois plus tôt. Elle m'avait confié ses démêlés avec sa hiérarchie, elle ne supportait plus les quolibets et les remontrances souvent racistes de certains de ses collègues, mais aussi la pression sur les quotas imposés par ses chefs. Tous sont pourtant embarqués dans la même galère. La plus grande hantise pour nos hiérarchies, dans la police comme dans la gendarmerie, lorsque survient la mort d'un collègue avec son arme de service, c'est de défendre absolument la thèse du suicide sans rapport avec la vie professionnelle. Cela évite de chercher plus loin. Et de remettre en cause une politique du chiffre qui est la cause principale de l'épuisement psychique et physique des collègues. Il ne s'agit pas d'idéologie. Trois gardiens de la paix se sont donné la mort pour la seule matinée du 22 septembre. En septembre 2011, leur nombre a déjà dépassé celui de toute l'année 2010 qui s'élevait à 44.

Ce sont des pratiques bien concrètes qui empoisonnent la vie des policiers et des gendarmes comme celles des citoyens. Des P-V en veux-tu en voilà, et quand un gardien de la paix n'obtient pas assez de bons résultats, la sanction tombe, des faits constatés aussitôt résolus, comme pour l'utilisation de chèques volés, après l'opposition du détenteur du carnet, on a autant d'affaires résolues que de formules du chéquier. Pis encore, ce sont les fonctionnaires qui doivent trouver tout un tas de subterfuges pour éviter de prendre les plaintes. Selon la règle, pas de plaintes, pas d'affaires à résoudre. Et ce sont les policiers qui se prennent alors en pleine figure la colère justifiée, dans ce cas, des plaignants virtuels.

Nous servons, dans la police, la gendarmerie, l'armée, une République qui a pour devise liberté, égalité, fraternité. Alors que nous vivons trop souvent de l'intérieur sa négation.

Quand vous ne baissez pas la tête et que vous ne rasez pas les murs, la hiérarchie, censée sanctionner les comportements déviants, est aux abonnés absents avec bien entendu l'aval des ministres qui se succèdent. Dans ce domaine, on n'exige aucune culture du résultat. Eux se paient de mots, tandis que policiers et gendarmes comptent leurs morts. Myriam Sakhri était gendarme, mais aussi pompier-volontaire depuis l'âge de 16 ans. Une jeune vie consacrée aux autres. Un altruisme républicain sans équivalent chez ceux qui sautent comme des cabris sur leur chaise en disant "République, République", sans que jamais rien ne change.

Myriam repose en paix. Sa famille a déposé plainte pour connaître les circonstances exactes de sa mort. Elle a perdu une fille, et la République un exemple.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 15:41

 

Article publié le 3 octobre 2011

Myriam Sakhri, originaire de la région lyonnaise, tout juste trente deux ans, célibataire, a été retrouvée morte dans son logement de fonction de la caserne Delfosse à Lyon, samedi 24 septembre 2011. Elle présentait une blessure par balle au niveau du cœur et son arme de service était à ses pieds.

Elle avait contacté l’Adefdromil en juillet, exposant sans détours la souffrance morale qui résultait de son travail au sein du CORG de Lyon. Elle avait raconté les allusions et injures à caractère raciste, les humiliations, dont elle avait fait l’objet.

On lui avait conseillé de recueillir les témoignages de camarades en vue d’établir les faits.

Après un silence de plus de deux mois, elle venait de recontacter l’association, le 19 septembre. Bien sûr, ses camarades s’étaient défilés. L’un d’eux lui avait même envoyé un SMS en lui expliquant qu’il ne pouvait rien pour elle, tout en reconnaissant une certaine lâcheté. Elle avait été déçue de cette pusillanimité.

Détachée depuis quelques temps dans une brigade de l’agglomération lyonnaise où tout se passait mieux qu’au CORG, à ce qu’elle avait rapporté, elle voulait néanmoins faire reconnaître les injustices, dont elle se sentait victime. Elle pensait qu’on voulait la faire démissionner, car elle avait du caractère.

Dans ses contacts avec l’Adefdromil, le gendarme Sakhri n’est jamais apparu comme suicidaire ou déprimé. Au contraire, son discours était déterminé et volontariste. Elle semblait sûre de son bon droit et voulait que les personnes qui l’avaient fait souffrir, aient des comptes à rendre.

Bien sûr, il ne nous appartient pas de conjecturer les causes réelles de son décès. Une enquête a été confiée à cet effet, à l’Inspection générale de la gendarmerie par le Procureur de la République.

Il reste que l’Adefdromil ne peut que s’en tenir aux faits, dont elle a eu connaissance.

Sa famille tient la thèse du suicide comme improbable. Elle a décidé d’agir en justice pour connaître les causes réelles de sa mort.

Nous nous inclinons devant sa douleur et nous soutenons sa démarche.

23 avril 2012  |   Classé dans: GENDARMERIE,LA UNE  |   Publié par: 

Capture d'écran vidéo Canal+ - Gendarme Myriam Sakhri - (par MM armee-media)

Le lundi 30 avril 2012 à 22 heures 45, Canal+ diffusera dans son émission « Spécial Investigations » un reportage sur l’ « affaire Myriam Sakhri » .

Le 24 septembre 2011, Myriam Sakhri, une gendarme de 32 ans, est retrouvée morte dans son appartement de la caserne Delfosse, à Lyon. Selon sa hiérarchie, la jeune fonctionnaire d’origine algérienne se serait tiré une balle dans le ventre, avec son arme de service. A ses pieds, elle a laissé une note manuscrite, mettant en cause son chef : « Merci au colonel G. ce connard ! ».
Pourquoi une jeune gendarme investie dans un métier qu’elle aimait, s’est-elle ainsi donné la mort ? Grâce à de nombreux témoignages inédits, SPECIAL INVESTIGATION révèle que la gendarme Myriam Sakhri voulait dénoncer les comportements racistes de certains de ses collègues. Elle avait alerté son colonel et s’apprêtait à porter l’affaire devant la justice. Elle a été retrouvée morte, avant d’avoir eu le temps de déposer sa plainte.

Le Point.fr ouvre son espace Débattre à Sihem Souid, auteur de Omerta dans la police (*).

Faits divers
Écrit par Gérald Bouchon
Lundi, 26 Septembre 2011 20:59
INFO Lyon 1ère: Myriam avait 32 ans, elle était entrée dans la gendarmerie il y a 6 ans, son corps a été retrouvé dans sa chambre samedi matin, au deuxième étage de la caserne Delfosse à Perrache.La jeune femme s'est suicidée dans la nuit de vendredi à samedi, peu après minuit, après avoir...appelé plusieurs de ses amis qui n'ont pas répondu, leur téléphone étant sans doute arrêté...La victime avait une balle dans le thorax, tirée semble-t-il avec son arme de service. Elle aurait laissé un courrier pour expliquer son geste...C'est la consternation chez ses collègues qui avaient entendu parler depuis pas mal de temps que Myriam affirmait vivre un cauchemar dans l'exercice de ses fonctions. La gendarmette d'origine algérienne se disait victime de menaces et autres insultes à caractère raciste, selon une de ses amies.

"Elle avait décidé de se défendre et avait recueilli des témoignages dans son entourage, mais au dernier tous se sont désistés, laissant la jeune femme dans son désarroi". Selon ses proches, Myriam avait demandé un changement d'affectation qui lui aurait été refusé par sa hiérarchie...

Myriam aurait raconté ensuite à des proches qu'elle faisait l'objet d'une enquête interne visant "à la mettre en situation de faute": on lui reprochait notamment d'avoir utilisé les fichiers de la gendarmerie pour effectuer une recherche dans l'intérêt d'une famille, à titre personnel. "Une pratique assez courante pour rendre service..." selon un de ses amis qui officie, lui, dans la police.

Une enquête interne de la gendarmerie aurait été ouverte. Le corps de la jeune gendarme a été transporté lundi soir au funérarium de Givors, ville dont elle était originaire...avant un rapatriement vers l'Algérie. Myriam était célibataire, sans enfant. Surnommée "Mère Thérèsa pour sa générosité permanente", Myriam avait deux comptes FaceBook sur lesquels ses amis ont posté de nombreux messages de soutien pour sa famille et dénonçant pour certains "l'omerta dans la gendarmerie". Gendarmerie qui n'avait toujours pas communiqué ce lundi soir sur ce suicide.

Une affaire qui rappelle bien sur, le suicide ces derniers jours de 3 policiers,suicides pour lesquels des enquêtes ont été là aussi ouvertes.

 

Il s'agit d'une femme gendarme de 30 ans qui a mis fin à ses jours avec son arme de service, dans la nuit de vendredi à samedi.
Elle se trouvait dans son logement de fonction de la caserne du 2e arrondissement. D’après l’un de ses proches, dont les propos ont été recueillis par 20 minutes, cette femme se disait depuis plusieurs mois victime de « harcèlement de la part de certains de ses collègues », en raison « de sa condition de femme maghrébine ».

Rédigé par L. L. dans Faits Divers le 27/09/2011 à 08h08

LYON - Suicide dans une caserne de Lyon

Mis à jour le 27.09.11 à 06h33

Ses amis sont sous le choc. Dans la nuit de vendredi à samedi, une femme gendarme de 30 ans s'est suicidée avec son arme de service dans son logement de fonction de la caserne du 2e arrondissement. D'après l'un de ses proches, cette femme se disait depuis plusieurs mois victime de « harcèlement de la part de certains de ses collègues ». Des faits dus, selon lui, à « sa condition de femme maghrébine ». La gendarmerie a confirmé hier ce suicide, mais n'a pas souhaité s'exprimer sur ces accusations.P. P

28-09-2011 à 18:01

Controverse autour de la mort d'une gendarme à Lyon

Le décès de Myriam Sakhri, retrouvée morte à la caserne Delfosse (Lyon 2e) samedi dernier, présente quelques zones d'ombre. L’association de défense des droits des militaires (Adefdromil), par son président Jacques Bessy, a publié mardi un billet intitulé  Qui a tué le gendarme Myriam Sakhri ? sur le site Armée Média.

Myriam Sakrhi avait contacté l’association en juillet, exposant « sans détours la souffrance morale qui résultait de son travail au sein du centre d'opérations et de renseignement de la gendarmerie (CORG) de Lyon », explique Jacques Bessy. « Elle avait raconté les allusions et injures à caractère raciste, les humiliations, dont elle avait fait l’objet », précise-t-il.

« Dans ses contacts avec l’Adefdromil, le gendarme Sakhri n’est jamais apparu comme suicidaire ou déprimé, souligne-t-il.Au contraire, son discours était déterminé et volontariste. Elle semblait sûre de son bon droit et voulait que les personnes qui l’avaient fait souffrir, aient des comptes à rendre (...) Sa famille tient la thèse du suicide comme improbable. Elle a décidé d’agir en justice pour connaître les causes réelles de sa mort. »L'Inspection générale de la gendarmerie a été saisie de l'enquête.

Les hautes autorités de la gendarmerie incitent « à la prudence »concernant cette affaire.

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