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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 21:42

Musique de la Police nationale

C'est en 1956, que le Ministre de l'Intérieur fixe à la Musique de la Police Nationale, à l'occasion de sa réorganisation, d'ambitieux objectifs, tant dans le domaine protocolaire que dans celui de l'expression purement culturelle.

Depuis, par la qualité de son recrutement et l'éclectisme d'un répertoire s'ouvrant à toutes les sensibilités, cet ensemble constitue une formation de prestige dont le rayonnement contribue à porter l'image de la Police Nationale et de la musique française en général, bien au-delà des frontières de l'hexagone.

La Musique de la Police Nationale, placée sous la direction d'un Chef de Musique, comprend un Orchestre d'Harmonie et une Batterie-Fanfare qui participent à la préservation, à la promotion mais aussi au renouvellement d'un patrimoine musical abordant tous les styles.

Tradition, contemporanéité, créations novatrices ou encore actions pédagogiques, la Musique de la Police Nationale s'attache à diffuser vers tous les publics sa richesse artistique, exprimée par l'Orchestre d'Harmonie, la Batterie-Fanfare mais aussi de petites formations inédites : quatuor de clarinettes, quatuor de saxophones, quintette à vent, quintette de cuivres, octuor à vent, ensembles de cuivres, ensemble d'anche, formation dixieland, formation jazz, ensemble des tambours et percussions.

L'ORCHESTRE D'HARMONIE

Près de 90 musiciens professionnels, représentant les instruments à vent, les percussions et les contrebasses à cordes, forment l'Orchestre d'Harmonie de la Musique de la Police Nationale. La richesse de cette formation lui permet d'exprimer toutes les sensibilités d'un répertoire alliant tradition, œuvres contemporaines et recherches inédites.

Ce patrimoine privilégie d'abord la musique française originale de la Révolution jusqu'au début du 20ème siècle. Les ouvertures, les poèmes symphoniques, les symphonies ou extraits de la littérature classique et moderne qui sont programmés, sont adaptés à l'orchestre avec le souci constant d'être aussi fidèles que possible aux textes originaux.

La formation s'attache à interpréter particulièrement le répertoire original pour orchestres à vent. La présence d'oeuvres plus contemporaines, écrites spécialement pour orchestres d'harmonie, par des compositeurs séduits par l'originalité de ces ensembles, témoigne de la force créatrice qu'ils suscitent. On trouve ainsi, au répertoire de la Musique de la Police Nationale, des pièces spécifiquement créées de Claude Bolling, Jérôme Naulais, Serge Lancen, Patrick Sciortino, Roger Calme!, Jean-Pierre Pommier, Anders Soldh ou encore Ida Gotkowsky.

La programmation porte également une attention particulière aux musiques dites « légères ».

Ainsi, fidèle à sa vocation et à sa mission, l'Orchestre d'Harmonie de la Musique de la Police Nationale invente un véritable espace musical invitant au voyage, depuis la tradition populaire du concert de plein air jusqu'au modernisme d'un répertoire souvent inédit.

Il s'est produit dans les grands festivals internationaux, en France comme à l'étranger: Auvers-sur-Oise, Kerkrade ... Il a été invité à porter l'image de la France à Singapour en 1997 et au Japon, en 1998, dans le cadre officiel de l' «Année de la France au Japon ».

Enfin, ses concerts accueillent, depuis quelques années, les plus grands solistes français comme Gilles Millière, Christian Lardé, Jean-Jacques Justafré, Michel Arrignon, Eric Aubier, Jean-Yves Fourmeau, Philippe Legris, Jean Raffard, Claude Faucomprez, Emmanuel Puigdemont ou encore Racha Arodaky.

L'Orchestre d'Harmonie est dirigé par Jérôme Hilaire, chef de la Musique de la Police Nationale.

LA BATTERIE - FANFARE

Riche d'une quarantaine de musiciens professionnels, issus des conservatoires nationaux et régionaux, la Batterie-Fanfare de la Musique de la Police Nationale est considérée aujourd'hui comme l'une des plus représentatives du genre.

Caractérisant, dans la grande tradition française, les cuivres naturels et les percussions, cette formation assure la défense et la promotion d'un patrimoine, historiquement d'essence militaire, qui a su s'ouvrir sur un espace musical transcendant allègrement les clivages artistiques.

Ainsi, la programmation résolument dynamique de la Batterie-Fanfare s'appuie sur l'éclectisme d'un répertoire puisant aux sources de la tradition comme de la création la plus actuelle.

Cette vigueur orchestrale, reconnue et enviée à l'étranger, est entretenue grâce à un partenariat étroit avec les compositeurs, éditeurs et facteurs instrumentaux.

Les concerts de la Batterie-Fanfare de la Musique de la Police Nationale, abordant tous les styles, séduisent un large public, avec un souci constant de recherche et d'évolutions comme en témoignent ses chefs successifs, souvent eux-mêmes compositeurs.

Par ailleurs, l'importante discographie de cette formation apporte également sa contribution pédagogique à l'enrichissement du monde musical amateur, comme le montre l'enregistrement, en 1999, de «Fezzy au Village Fanfare », un conte musical pour voix d'enfants.

La notoriété de la Batterie-Fanfare de la Musique de la Police Nationale lui a valu de participer à des Festivals Internationaux et d'être invitée à porter l'image de cette tradition française bien au-delà des frontières hexagonales, notamment aux Emirats-Arabes-Unis en 1999.

La Batterie-Fanfare est actuellement placée sous la direction du tambour-major adjoint Christophe LEFEVRE .

CONTACTS

Pour obtenir les renseignements relatifs aux modalités de déplacement de ces formations musicales, nous vous invitons à contacter la cellule communication de la Musique de la Police Nationale soit par messagerie :
musiquepn-rp.dccrs@interieur.gouv.fr
soit par téléphone : 01 34 63 31 93

 

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Musique-de-la-Police-nationale

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 20:49

Présentation INPS - MI-SG-DICOM- M. Fitoussi
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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:40

ENSP

Établissement public à caractère administratif, l'ENSP assure la formation :
  • des commissaires de police, chefs des services de la police nationale;
  • de cadres supérieurs de police de pays partenaires;
  • propose avec l'Université Jean Moulin - LYON III, une formation professionnelle de 3ème cycle universitaire dans le champ de la sécurité intérieure (MASTER "Droit et Politique de la Sécurité") à des étudiants et à des professionnels n'appartenant pas à la fonction publique d'Etat;
  • organise des sessions et des rencontres interprofessionnelles avec d'autres écoles du service public français;
  • accueille pour des formations spécialisées d'autres personnels de la police nationale ou d'administrations partenaires.

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Etablissements-publics/ENSP


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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:30

Etablissements publics

ENSP

Établissement public à caractère administratif, l’École Nationale Supérieure de Police (ENSP) assure la formation des commissaires de police, chefs des services de la police nationale, des cadres supérieurs de police de pays partenaires...

  •  

INPS

L'Institut National de Police Scientifique (INPS) est un réseau de laboratoires pluridisciplinaires. Il est chargé de procéder à tous les examens et analyses scientifiques qui lui sont demandés par les autorités judiciaires et les services de police ou de gendarmerie.

  •  
  • http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Etablissements-publics
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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:29

Formation SPHP

Il faut attendre le décret signé par le président Doumergue le 14 décembre 1929 et une instruction interministérielle du 1er mars 1935, après l'assassinat du Roi Alexandre 1er de Yougoslavie et du ministre français Louis Barthou à Marseille, pour que soit organisées les mesures d'ordre et de sécurité nécessitées par les voyages du président de la République et les voyages officiels.

Héritier de ces mesures, le service de protection des hautes personnalités (SPHP) est créé et organisé par trois arrêtés du 19 octobre 1994.

Le 17 décembre 2008, ces textes sont abrogés en même temps que le décret présidentiel de 1983 créant le Groupe de sécurité de la Présidence de la République.

Un unique décret ministériel intègre au service de protection des hautes personnalités, le G. S. P. R. d'une part et deux unités de la Police nationale en charge de fonctions analogues d'autre part, instaurant le SPHP comme unique service de police en charge de la protection de hautes personnalités en France.

Aujourd'hui dirigé par un Inspecteur Général, le SPHP est fort d'environ 760 fonctionnaires et dispose pour emploi de la CRS 1 (escorte de motocyclistes et diverses mesures de sécurité).

Il a pour attributions :

  • Les mesures générales concernant la protection du Président de la République ;
  • La protection rapprochée et l'accompagnement de sécurité générale des hautes personnalités françaises et étrangères ;
  • La mise en œuvre des mesures nécessaires à l'organisation des déplacements officiels.

Il assure par ailleurs en collaboration avec le SCTIP des missions de formation et d'audit auprès de pays étrangers.

Il dispose des moyens matériels et humains nécessaires à ses missions et tire sa force de son insertion parfaite dans la police Nationale, dont toutes les composantes (sécurité publique, renseignement…) ainsi que la Gendarmerie Nationale concourent efficacement, avec lui, à l'accomplissement des missions de protection et à la réussite des déplacements officiels mais aussi aux divers sommets ou manifestations nationales.

 

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Service-de-Protection-des-Hautes-Personnalites

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:26

Direction de la Coopération Internationale

Première direction commune entre la Police nationale et la Gendarmerie nationale, la direction de la coopération internationale (DCI) concrétise le rapprochement des deux forces de sécurité intérieure.

Elle rassemble policiers et gendarmes qui œuvrent, côte à côte et de concert, à la coopération policière internationale mise en place par l'État pour mieux protéger ses citoyens et ses intérêts.
Créée le 1er septembre 2010, elle est pleinement opérationnelle depuis le 1er janvier 2011.

Pourquoi cette création commune ?
Les diverses menaces, comme le terrorisme, le trafic de drogue ou la cybercriminalité, prennent naissance hors de nos frontières. Pour les contrer, la coopération entre pays doit s'accentuer. Pour ce faire, le réseau des attachés de sécurité intérieure (ASI), composé de 250 policiers et gendarmes déployés dans 93 ambassades et couvrant 156 pays, constitue une valeur sûre.
Avant la création de la DCI, les policiers français expatriés étaient gérés par le S.C.T.I.P (service de coopération technique international de la police) et les gendarmes par la S/DCI (sous-direction de la coopération internationale de la gendarmerie nationale).

A quoi répond-elle ?
La création de la DCI s'inscrit dans la logique de la révision générale des politiques publiques. En effet, elle permet de réduire les coûts et d'améliorer les performances en réunissant dans une seule et même structure, les acteurs majeurs de la coopération internationale. Elle permet également de tirer toutes les conséquences du rattachement de la Gendarmerie nationale au ministère de l'Intérieur.

Par qui est-elle dirigée ?
Placée conjointement sous l'autorité des directeurs généraux de la Police et de la Gendarmerie nationale, la DCI est dirigée par Emile PEREZ, directeur des services actifs de la Police nationale et le général de division Jean-Pierre MOULINIÉ, directeur adjoint.

Ses missions sont les suivantes :

  • Participer à l'application de la stratégie internationale du ministère et à la mise en œuvre de la politique étrangère de la France en matière de sécurité intérieure ;
  • Animer et coordonner les coopérations opérationnelle, technique et institutionnelle de la Police et de la Gendarmerie nationales, à l'exception des questions relevant exclusivement des services de renseignement ;
  • http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Direction-de-la-Cooperation-Internationale
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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:20

CRS

Créées par le Général De Gaulle, pour contribuer au rétablissement de la légalité républicaine, les Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS) sont «unités mobiles formant la réserve générale de la police nationale »spécialisées dans le maintien de l’ordre.

Depuis leur création, elles se sont largement illustrées notamment en Algérie, en mai 68, en 1994 à Rennes et chaque jour lorsqu’elles sont sollicitées dans les situations qui nécessitent leur concours et leur intervention.

Depuis 1944, les CRS ont vu leurs missions se diversifier. Aujourd'hui,parallèlement au rétablissement et au maintien de l'ordre, elles concourent à la plupart des autres missions de police.

Ainsi, les CRS ont, dans leurs attributions propres, des missions desécurité routière, de police des grands axes et de secours en mer et en montagne.

En outre, elles interviennent souvent en renfort d'autres services :

  • En mission de sécurisation : elles concourent, avec les effectifs de la DCSP à l'objectif gouvernemental de lutte contre la petite et moyenne délinquance et à la lutte contre les violences urbaines ;
  • Avec ceux de la DCPAF : elles participent à la surveillance des ports et aéroports, des frontières et des voies de communication avec l'étranger ;
  • Avec ceux du SPHP : elles contribuent aux missions d'escorte de protection des hautes personnalités et à la sécurité des résidences officielles en France, et de nos ambassades à l'étranger.

Les compagnies républicaines de sécurité ont un quadruple impératif de professionnalisme, de disponibilité, de mobilité et d’adaptabilité. Ce quadruple impératif et cette exigence font des CRS, des unités essentielles à notre pays.

Leur organisation territoriale sur trois niveaux répond à cette obligation :

  • 1 direction centrale auprès du directeur général de la police nationale à Paris ;
  • 7 directions zonales installées aux sièges des zones de défense ;
  • Des unités territoriales :

-    60 compagnies de service général (dites compagnies maintien de l'ordre);
-    1 compagnie dédiée aux S.P.H.P. (CRS n° 1) ;
-    9 compagnies autoroutières et 6 unités motocyclistes zonales ;
-    La CRS Alpes et des sections montagne ;
-    La musique de la police nationale (formation annexe de la CRS n° 1).

 

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Direction-Centrale-des-Compagnies-Republicaines-de-Securite

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:18

10 octobre 2011

Logo OCRIEST

L’Office Central pour la Répression de l’Immigration irrégulière et de l’Emploi d’Etrangers Sans Titre (OCRIEST) est un service de la Direction Centrale de la Police Aux Frontières (DCPAF), l’une des 10 directions de la Police Nationale.

Créé par le décret n° 96-691 du 6 août 1996, L’OCRIEST a pour mission la lutte contre les réseaux (ou « filières ») favorisant l’immigration irrégulière, l’emploi d’étrangers dépourvus d’autorisation de travail et/ou de séjour ainsi que la fraude documentaire qui en découle. Il est placé sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur, de l'Outre-Mer, des Collectivités Territoriales et de l'Immigration.

Contexte général :

Selon l’ONU,  dans la hiérarchie de l’enrichissement illégal lié à la criminalité organisée mondiale,  le trafic de migrants occupe le deuxième rang après le trafic de stupéfiants. La sphère de l’immigration irrégulière (cheminement et maintien illégaux dans le pays de destination ou de transit) contribue à alimenter une nébuleuse criminogène allant de la fourniture de moyens servant à cette immigration (à la fabrication et à la vente de documents d’identité contrefaits et/ou volés et falsifiés) à l’exploitation des clandestins (proxénétisme, travail dans des conditions indignes, mendicité, esclavage moderne, etc…).

Au cours des décennies 1980 et 1990, l’immigration irrégulière est devenue un phénomène prenant de plus en plus d’ampleur et impactant l’Europe dans sa globalité. Chaque Etat-membre est, dans ce contexte, devenu un point de convergence des flux illégaux la transformant concomitamment en pays de transit, de rebond ou d’installation.

Dans un premier temps chaque Etat a tenté d’élaborer des solutions particulières à ces questions. L’intégration européenne ayant à l’époque institutionnalisé l’espace commun de mouvement des biens et des personnes – espace Schengen – facilitant l’évolution de la criminalité organisée transnationale, l’idée d’une réponse commune s’est progressivement imposée.

En France la réflexion a abouti à la mise en place nécessaire d’une politique de coordination nationale de la lutte contre l’immigration irrégulière, jusque là mise en œuvre par les services territoriaux de la Police Aux Frontières que sont les Brigades Mobiles de Recherche. Ce rôle de coordination opérationnelle est assumé par l’OCRIEST créé à cet effet.

Ses missions :

L’article 2 du décret interministériel instituant l’OCRIEST dispose que son domaine de compétence est constitué des …« infractions relatives à l’aide à l’entrée, à la circulation et au séjour irréguliers des étrangers en France, à l’emploi des étrangers dépourvus d’autorisation de travail, ainsi qu’aux faux et usage de faux documents destinés à favoriser les infractions susmentionnées ».

A cette fin, il est chargé :

  • d’animer la lutte contre les filières d’immigration irrégulière opérant sur le territoire national
  • d’animer la lutte contre les réseaux structurés d’emploi d’étrangers sans autorisation de travail et/ou de séjour
  • d’animer la lutte contre les réseaux de fraude documentaire favorisant l’immigration irrégulière et le travail illégal
  • de coordonner au niveau national l’action répressive de tous les acteurs participant au démantèlement des filières d’immigration irrégulière, d’emploi d’étrangers sans titre ou de fraude documentaire facilitant ces infractions
  • de coordonner l’action internationale dans les domaines de compétence susmentionnés
  • d’analyser la pression migratoire irrégulière

La diversité et la transversalité des missions de l’OCRIEST autour de la thématique de l’immigration irrégulière (animation sur le plan opérationnel et national, coordination aux niveaux national et transnational, analyse globale de la question migratoire) expliquent son organisation atypique.

Organisation :

L’OCRIEST est un service d’investigations judiciaires ayant une compétence sur tout le territoire national. Son organisation tourne autour de trois pôles pour répondre à la transversalité de ces missions : un pôle de direction et de gestion, un pôle opérationnel et un pôle d’analyse.

  1. Le pôle de direction et de gestion est composé d’un chef de service, d’un chef de service adjoint et d’un état major. Il dirige et définit les objectifs de la structure en assurant la liaison avec les autorités de tutelle, traduisant ainsi sur le plan opérationnel les grandes orientations politiques.
    Pour mener à bien cette tâche le pôle de direction s’appuie au quotidien sur une unité de gestion, en charge notamment, du suivi administratif du personnel.
  2. Le pôle opérationnel est constitué de six unités d’investigation spécialisées :
    5 groupes opérationnelsà thématique géographique (Chine, Asie méridionale, Asie, Moyen-Orient/Europe, Afrique/Amérique du Sud) liée à la nationalité d’origine des trafiquants de migrants.
    1 groupe des affaires signalées et des avoirs criminelsqui intervient sur certaines affaires signalées, les obtentions indues de documents administratifs, la lutte contre le travail illégal, et d'une manière plus transversale sur l'identification et la saisie des avoirs criminels sur l'ensemble des enquêtes menées par des équipes d'investigations de la DCPAF.
    Ces unités sont renforcées par :
    1 section d’appui techniqueen charge de l’utilisation du matériel de surveillance et de filature, et de la formation s’y afférent, assiste les équipes opérationnelles de l’OCRIEST et des services territoriaux dans leurs enquêtes.
  3. Le pôle d’analyse est composé de :
    1 unité de recherche et d’exploitation des données opérationnellesdont la mission est double.
    Elle coordonne l’information relative aux filières et favorise la concertation entre services enquêteurs. Elle est chargée de traiter toutes les demandes (françaises ou étrangères) de coopération internationale relatives aux filières.
    1 unité d’analyse stratégiquechargée d’étudier le risque migratoire à destination de l’espace SCHENGEN ;
    Son rôle est de suivre l’évolution des flux migratoires et des modes opératoires utilisés par les trafiquants de migrants illégaux.
    A cette fin, cette unité dispose des renseignements opérationnels des services judiciaires français et l’analyse des partenaires européens, notamment de l’agence européenne des frontières extérieures (FRONTEX).-
    1 unité de formation et de relations publiques(UFRP) qui a une mission principale de formation à destination des fonctionnaires de la police aux frontières sur son domaine de compétence mais également au profit de délégations étrangères. Elle est chargée enfin de la communication interne et externe de l’OCRIEST.

 

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Direction-Centrale-de-la-Police-Aux-Frontieres/Office-central-pour-la-repression-de-l-immigration-irreguliere-et-l-emploi-d-etrangers-sans-titre

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:15

DCPAF

La direction centrale de la police aux frontières (DCPAF) est une direction spécialisée de la police nationale créée en 1999, dont les missions et le cadre d'action ont été profondément réformés depuis 2003.

Son échelon central comporte aujourd'hui un pôle directorial, constitué d'un état-major, d'une mission «nouvelles technologies» , d'un secrétariat particulier, d'un service national de police ferroviaire (SNPF) et de trois sous-directions. Le SNPF assure, au plan national, la sécurité sur l'ensemble des réseaux ferrés. Les sous-directions sont chargées d'une part d'orienter et d'évaluer l'action de la PAF et d'autre part, d'animer la coordination nationale interministérielle mise en place en matière de lutte contre l'immigration irrégulière.

  • L'état-major, structure de commandement, de soutien et de liaison, assure la diffusion de l'information relative à toutes les activités de la police aux frontières. Il est également chargé de la collecte et de l'analyse du renseignement. Il décide des actions opérationnelles liées à la gestion des événements relevant du niveau national. Il assume, grâce au bureau de police aéronautique, des missions opérationnelles, judiciaires et administratives, dans ce domaine.
  • La mission nouvelles technologies, placée auprès du directeur central, exerce pour le compte de la DCPAF lorsqu'elle est direction d'application, le suivi des systèmes d'information, la coordination des projets de nouvelles technologies de système d'information. Dans ces domaines elle pilote, en relation avec le ministère de l'immigration, le service des technologies de la sécurité intérieure, l'agence nationale des titres sécurisés et, avec les autres interlocuteurs associés elle pilote l'ensemble des projets relatifs à l'immigration, à la police générale et aux systèmes.

    DCPAF

    La PAF

Le service national de police ferroviaire et les trois sous-directions de la DCPAF se déclinent comme suit :

  • Le service national de police ferroviaire a pour mission d'assurer au plan national, en coordination avec les exploitants, la sécurité sur l'ensemble des réseaux ferrés. Il met en œuvre, anime et évalue la réalisation des directives et objectifs nationaux fixés en ce domaine par le Ministre de l'Intérieur. Il dispose, pour l'exécution de cette mission, de moyens propres à compétence nationale (brigade des chemins de fer). Il anime l'action conduite en la matière par les brigades des chemins de fer zonales et coordonne celle développée par tous les services de sécurité intervenant sur le réseau ferré (services de police et de gendarmerie, surveillance générale de la SNCF). Il assure également le contrôle transfrontière sur le lien fixe transmanche et organise avec tous les pays limitrophes (Belgique, Allemagne, Suisse, Italie et Espagne) des patrouilles mixtes. Il participe activement à la lutte contre l'immigration irrégulière empruntant le vecteur ferroviaire.
  • La sous-direction des affaires internationales, transfrontières et de la sûreté participe à la conception, à la rédaction et à l'application des textes relatifs à la réglementation nationale et européenne dans les domaines de compétence de la direction centrale de la police aux frontières, en liaison avec la direction des libertés publiques et des affaires juridiques. Elle coordonne et anime au plan national l'action conduite en matière de contrôle transfrontière en liaison avec les autres administrations concernées par cette mission. Elle assure la mission d'assistance juridique des services déconcentrés de la direction centrale de la police aux frontières. Elle contribue à la coopération institutionnelle européenne et internationale dans les domaines relevant de la police aux frontières et participe à la conduite de programmes et d'actions de coopération policière, en liaison, notamment, avec le service de coopération technique internationale de police. Elle assure le suivi des relations avec l'agence européenne de surveillance des frontières extérieures (FRONTEX). Elle contribue à la sûreté de l'ensemble des moyens de transports internationaux et à la sécurité générale mise en œuvre sur les emprises portuaires, aéroportuaires et ferroviaires placées sous la responsabilité de la direction centrale de la police aux frontières.
  • La sous-direction de l'immigration irrégulière et des services territoriaux coordonne, sur le plan national, la lutte contre toutes les formes organisées d'immigration illégale et met en œuvre l'éloignement effectif des étrangers en situation irrégulière grâce au pôle central d'éloignement. Elle réunit et prépare les travaux de l'unité centrale de coordination de la lutte contre l'immigration irrégulière, structure chargée de la mise en œuvre opérationnelle de la répression des flux irréguliers. Elle concourt à l'analyse des flux migratoires. Elle est également chargée d'améliorer les méthodes de détection des documents de voyage apocryphes. Lui est rattaché l' office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi d'étrangers sans titre (OCRIEST) qui coordonne et anime l'activité déployée en la matière par les unités d'investigations (brigades mobiles de recherche – BMR) des services déconcentrés.
  • La sous-direction des ressources est le centre de pilotage des moyens budgétaires, humains et matériels de la PAF. Elle gère les personnels et organise leur formation. Elle est en charge de l'analyse budgétaire, de la comptabilité et de la logistique. Elle prépare les doctrines d'emploi des moyens et procède à leur déploiement. Elle administre le réseau informatique, développe les applications internes et assure un suivi des projets nationaux liés à l'informatique et aux télécommunications. Elle conduit les études liées à l'organisation, à la performance et à la prospective. A ce titre, elle s'assure de la cohérence de l'organisation des services et de leur adaptation aux évolutions. Elle analyse les audits de services et rédige les rapports d'activité.
  • La DCPAF étend son action sur l'ensemble du territoire national de métropole et d'outre-mer grâce à un maillage territorial reposant sur 7 directions zonales (DZPAF Nord, DZPAF Est, DZPAF Sud-Est, DZPAF Sud, DZPAF Sud-Ouest, DZPAF Ouest, DZPAF Antilles-Guyane), 2 directions aéroportuaires (Orly et Roissy CDG/Le Bourget), 4 directions (DPAF Nouvelle-Calédonie, Polynésie Française, St Pierre et Miquelon et Mayotte), 45 directions départementales, 7 brigades de chemins de fer, 7 pôles d'analyse et de gestion opérationnelle, 10 brigades de police aéronautique. 15 centres de rétention administrative sont sous sa responsabilité. Dans le domaine de la lutte contre toutes les formes d'immigration irrégulière organisée (filières, ateliers de travail illégal, emploi d'étrangers sans titre, officines de fabrication de faux documents…), le dispositif opérationnel de la DCPAF est conduit par l'OCRIEST ainsi que ses 44 brigades mobiles de recherche (BMR), et ses 8 antennes de BMR, unités d'investigation à compétence judiciaire zonale.

Elle assure enfin une coordination européenne et opérationnelle renforcée notamment via ses 10 centres de coopération policière et douanière (CCPD) avec l'Allemagne, la Belgique, l'Espagne, l'Italie, le Luxembourg et la Suisse et avec ses 4 commissariats communs mis en place avec l'Allemagne.

 

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Direction-Centrale-de-la-Police-Aux-Frontieres

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:13

DCSP voiture

« Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, que les mauvais ne le soient pas » (G. CLEMENCEAU).

Véritable présence permanente de l’ordre public sur le territoire, la direction centrale de la sécurité publique garantit la paix publique partout et en toute circonstance.
Outre son engagement au quotidien pour garantir la sécurité des personnes et des biens, elle joue un rôle majeur dans la prévention et aussi dans sa mission d’information générale des autorités gouvernementales.

La Direction Centrale de la Sécurité Publique est  la plus importante direction active de la Police nationale, comptant le plus grand nombre de « gardiens de la paix », dénomination qui a succédé à celle de « sergent de ville » en 1870. L’étendue de ses missions et son maillage font de cette direction le socle du dispositif de sécurité intérieure placé sous l’autorité du ministre de l’intérieur et du directeur général de la Police nationale.

Tous les commissariats de France dans lesquels, l’ensemble des citoyens peuvent se rendre lorsqu’ils sont victimes d’infractions pénales, sont rattachés à la direction centrale de la sécurité publique. La direction centrale de la sécurité publique est surtout connue de tous pour ses interventions dans le cadre de « Police secours », le 17, mission qui symbolise le rôle d’assistance que la police offre à tous les citoyens.

Depuis le mois de septembre 2009, la sécurité dans les départements de la « petite couronne Parisienne » est désormais assurée par la préfecture de Police de Paris (P.P.).

Elle couvre : 
-    26,2 millions d’habitants (soit environ 40% de la population française) ;
-    617 zones urbaines sensibles (75% des quartiers difficiles, soit 1596 communes).

Elle traite :
-    plus de 62% des faits de délinquance perpétrés sur l’ensemble du territoire national

Ses missions sont multiples :

  • Les interventions au service de la population en réponse aux appels Police-Secours (appels 17) ;
  •  La lutte contre la criminalité et les violences urbaines avec une part forte dévolue à l’investigation judiciaire ;
  • Une action préventive et répressive essentielle dans la lutte contre l’insécurité routière ;
  • La lutte contre la toxicomanie et les trafics de stupéfiants ;
  • La prévention et la dissuasion de la délinquance par une présence active et visible sur la voie publique. Développement d’un partenariat avec les élus et autres acteurs locaux (établissements scolaires, bailleurs sociaux, acteurs économiques et sociaux) ;
  • L’encadrement de grands événements (manifestations sportives, mouvements revendicatifs), la sécurité des déplacements de personnalités, la protection des lieux sensibles et plus généralement, la mise en œuvre et le commandement des dispositifs d’ordre public ;
  • La lutte contre les violences dans les enceintes sportives : création d’une division nationale de lutte contre le hooliganisme.

http://www.police-nationale.interieur.gouv.fr/Organisation/Direction-Centrale-de-la-Securite-Publique

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Présentation

  • : Néo IGS Police -Ma vie détruite par la POLICE des Polices ( IGS )ou tristesse perpétuelle
  • Néo IGS Police -Ma vie détruite par la POLICE des Polices ( IGS )ou  tristesse perpétuelle
  • : Ma vie, de ma naissance à ce jour, qui n'avait pas si mal débutée, puis arrêtée totalement moralement suite à une bavure de la Police des Polices, Pas de vie, ni femme ni enfant.
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  • Ce jour arrivant à  la soixantaine, j'avais un idéal de vie, débutant comme secouriste, puis Pompier de Paris, Policier à 20ans, poursuivant mes études pour ma carrière, puis....
  • Ce jour arrivant à la soixantaine, j'avais un idéal de vie, débutant comme secouriste, puis Pompier de Paris, Policier à 20ans, poursuivant mes études pour ma carrière, puis....

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