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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 21:30
Exclusif.

 

Stéphane Sellami et Florian Loisy | Publié le 14.04.2012, 15h17

 
Grigny (Essonne), jeudi 5 avril. Des membres de la police scientifique relèvent des indices à la sortie du hall d'un petit immeuble de quatre étages, dans le quartier de la Grande Borne, où une femme de 47 ans a été abattue par un tireur qui s'est enfui à moto. |

Grigny (Essonne), jeudi 5 avril. Des membres de la police scientifique relèvent des indices à la sortie du hall d'un petit immeuble de quatre étages, dans le quartier de la Grande Borne, où une femme de 47 ans a été abattue par un tireur qui s'est enfui à moto. | | (AFP/Pierre Verdy.)

Un homme, soupçonné d’être l’auteur de la série de meurtres commis dans l’Essonne a été interpellé, ce samedi après-midi, par les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles (Yvelines).
 

Le suspect, âgé de 33 ans, a été arrêté, vers 14 h 30, à la sortie de son domicile dans l’Essonne. Il a été aussitôt conduit dans les locaux de la brigade criminelle. La perquisition de son domicile est en coursLa moto, ayant été aperçue sur les lieux de plusieurs meurtres, aurait également été retrouvée par les enquêteurs de la PJ de Versailles.

Le Parisien

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 19:12

 

 

Publié le 10.04.2012, 16h56 | Mise à jour : 19h08


Ce modèle de moto, une Suzuki GSXR 750 a été utilisée par le tueur. | DR

Dans l'enquête sur les quatre meurtres dans l'Essonne, la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles vient de diffuser un nouveau signalement de la moto utilisée par le tueur. La photo est plus descriptive et plus précise que la première diffusée vendredi dernier.
 

Le modèle de moto n'a pas changé, il s'agit toujours d'une Suzuki GSXR 750 (modèle 2001 ou 2002) mais les flocages et les équipements (bulle, selle, jantes) correspondent mieux aux signalements donnés par les témoins.

Pendant le week end, les forces de l'ordre ont quadrillé un périmètre de 10 kilomètres compris entre les trois communes où ont été commis les meurtres : Juvisy-sur-Orge, Grigny et Ris-Orangis. Un dispositif très visible destiné principalement à rassurer la population. 

Pour le moment la police n'est pas parvenue à mettre la main sur l'auteur de ces assassinats commis entre le 27 novembre 2011 à Juvisy et le 5 avril 2012 à Grigny. Elle dispose d'un signalement précis et de la certitude qu'une seule et même arme a servi aux quatre homicides.

* Toute personne ayant des informations peut joindre le 0800.33.60.98 ou cette adresse mail : n791@interieur.gouv.fr.

L'homme emprisonné entendu par le juge mercredi
L'homme placé en détention en décembre pour le premier des quatre meurtres de l'Essonne, commis en novembre à Juvisy-sur-Orge, sera entendu mercredi matin par le juge d'instruction à Evry. Cet homme de 46 ans, prénommé Michel, et qui avait été mis en examen le 3 décembre. Il est soupçonné du meurtre, le 27 novembre à Juvisy-sur-Orge, de Nathalie Davids, une jeune femme de 35 ans avec laquelle il avait entretenu une liaison.

Il avait avoué le meurtre avant de se rétracter. L'homme, qui vivait à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) avant son incarcération, reste détenu et l'était au moment où ont été commis les trois autres meurtres, avec la même arme, les 22 février à Juvisy-sur-Orge, 17 mars à Ris-Orangis et 5 avril à Grigny.

Selon la procureure de la République d'Evry Marie-Suzanne Le Quéau, cet homme est un travailleur handicapé, sans emploi au moment des faits. Certains des amis du détenu indiquaient toutefois samedi qu'il venait de retrouver un emploi, dans le bâtiment, lors de son incarcération. Ils le décrivent comme «mythomane».

Son avocate a fait savoir mardi sur France Bleu 107.1 qu'il avait entamé une grève de la faim ayant déjà perdu 10 kilos. «Il en a entamé une première, a arrêté puis a recommencé. Il déjà perdu une bonne dizaine de kilos. Il explique juste une chose: il n'a jamais tenu d'armes dans la main», a déclaré Me Nadine Meydiot qui entend également dénoncer les conditions et le déroulement de la garde à vue.

LeParisien.fr

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 18:45

De la part de Flavie Jolie émis sur facebook le 10/04/2012

Lancées aux trousses du "tueur de l'Essonne" qui a frappé à trois ou quatre reprises au cours des derniers mois, les forces de police diffusent le descriptif précis de la moto du tueur présumé. Une Suzuki GSX R 750 ou 1000, année 2001-2002.

La moto qui a servi au tueur, à Grigny jeudi, est une Suzuki bleu et blanche, modèle GSX R 750 ou 1000, année 2001-2002. Le "R" du modèle est peint en rouge. La coque arrière de la moto ainsi que le capot de selle sont blancs.

Si vous avez vu cette moto ou si vous avez la moindre information, 
vous pouvez appeler un numéro vert mis en place par les enquêteurs : 
0800 33 60 98
ou adresser un courriel à l'adresse suivante : 
n7-91-drpj78@interieur.gouv.fr

Le pilote de cette moto est soupçonné d'avoir tué par balles trois ou quatre personnes en l'espace de quelques mois dans l'Essonne, à Juvisy-sur-Orge, Ris-Orangis et Grigny la semaine dernière. Les victimes, des personnes "sans histoire", selon les enquêteurs, ont toutes été abattues dans l'enceinte de leur immeuble.

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 18:18

 

Les habitants de Grigny, où habitait la dernière victime, se disent méfiants après la série de crimes dans le département.

Sébastien Morelli. | Publié le 09.04.2012, 11h49

 

GRIGNY (ESSONNE), HIER. Jour de marché, les habitants de la Grande-Borne sont angoissés, mais n’ont pas changé leurs habitudes pour autant. | (LP/SÉBASTIEN MORELLI.)

Dans le quartier de la Grande-Borne à Grigny, les quatre crimes perpétrés en moins de cinq mois dans l’Essonne sont dans toutes les têtes. Cependant, si les habitants se disent méfiants, rares sont ceux qui ont changé leurs habitudes. Hier matin, la foule était au rendez-vous sur le marchéde Grigny, situé à quelques centaines de mètres des lieux du dernier assassinat.
 

Jeudi, Nadjia Lahcene, une mère de famille de 48 ans, a été abattue par un tueur en embuscade dans son hall d’immeuble. Avant elle, deux habitants de Juvisy-sur-Orge et un retraité de Ris-Orangis ont succombé aux balles tirées par la même arme.

Une moto dans toutes les têtes

« Des assassinats, il y en a toujours, lance un homme. C’est malheureux pour les victimes, mais non, il n’y a pas de psychose. » « Je suis venu comme d’habitude faire mon marché », assure cet habitant d’Evry. Les personnes âgées se montrent, elles, plus inquiets. « Je fais quand même plus attention, estime Claude, 71 ans. Quand je vois une moto passer, je ne suis pas rassuré. Enfin, il faut quand même vivre, on ne va pas rester enfermé chez soi. »

Une habitante du quartier parle, elle, de « paranoïa ». « On n’ouvre plus la porte comme ça, insiste-elle. Tout le monde se méfie de tout le monde. Ma fille me disait même que ça pourrait être n’importe qui, notre voisin. » Irena, 55 ans, n’est pas plus rassurée. « J’ai très peur. Cette moto Suzuki, je l’ai dans la tête. Hier, j’en ai vu une noire et blanche, comme celle montrée à la télé (NDLR : la moto du suspect est en fait bleu et blanc, d’après l’appel à témoins lancé par la police judiciaire) . J’ai changé de chemin. Mes petits enfants habitent Viry-Châtillon, à côté d’ici. Désormais, on accompagne la petite pour l’emmener au karaté. »

A Ris-Orangis aussi, les meurtres occupent les esprits. C’est dans cette ville que, le 17 mars, Marcel Brunetto, 81 ans, a été abattu d’une balle dans la tête, lui aussi dans le hall de son immeuble. Non loin de son domicile, près du centre commercial où le retraité allait parfois se promener, les discussions vont bon train. « Le coup de la moto, ça ressemble à Mohamed Merah », avance un homme d’un certain âge. « C’est inquiétant. Mais le climat actuel y contribue, estime cet autre habitant. Avec tous ces laissés-pour-compte, on risque d’avoir de plus en plus de gens qui vont péter les plombs. » La centaine d’enquêteurs mobilisés pour traquer le ou les assassins de l’Essonne continue, eux, de multiplier les investigations, tandis qu’un dispositif de surveillance renforcé a été mis en place dans le département. Sans, pour l’heure, parvenir à rassurer la population.

Le Parisien

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 00:12

 

Les quatre crimes perpétrés dans le département en moins de cinq mois ne répondent à aucune logique, compliquant la tâche de la centaine d’enquêteurs mobilisés.

Louise Colcombet et Stéphane Sellami | Publié le 08.04.2012, 07h16

 
<br /> Juvisy-sur-orge, le 28 novembre. Nathalie Davids est abattue dans ce parking le 27 novembre. Son voisin Jean-Yves Bonnerue le sera le 22 février au même endroit. </p> <p>

Juvisy-sur-orge, le 28 novembre. Nathalie Davids est abattue dans ce parking le 27 novembre. Son voisin Jean-Yves Bonnerue le sera le 22 février au même endroit. | (lp/hélène haus.)

enquêteexceptionnelle, moyens exceptionnels. Alors qu’un « dispositif de surveillance renforcée » a été mis en place hier dans l’Essonne pour « contrôler les comportements suspects » et tenter par là même de rassurer la population, une centaine d’enquêteurs restent mobilisés pour tenter de percer le mystère de la série de quatre crimes commis en moins de cinq mois dans le département.
 

Un cas quasi unique de tueur en série par arme à feu, dépourvu — en apparence — de toute logique. « L’arme utilisée est le lien entre ces quatre affaires », a rappelé vendredi Marie-Suzanne Le Quéau, procureur d’Evry. Mais les investigations se heurtent à une série d’incohérences.

Un suspect incarcéré mais une arme qui continue à tuer
L’ancien petit ami de Nathalie Davids, la première victime, qui venait de rompre avec lui, a été mis en examen pour assassinat et incarcéré le 3 décembre. Ce père de famille, décrit comme « mythomane » et « grande gueule », a passé des aveux partiels avant de se rétracter. Selon nos informations, des traces de poudre correspondant à celles retrouvées sur les douilles relevées sur la scène de crime ont toutefois été mises en évidence sur l’un de ses vêtements. Le suspect n’a pas donné de précisions sur l’arme qui a servi à abattre Nathalie Davids. Mais c’est ce même pistolet semi-automatique de calibre 7,65 mm qui a tué de nouveau à Juvisy, Ris-Orangis et Grigny alors que le suspect était sous les verrous.

Des victimes « sans histoires » que rien ne relie
Seules les deux premières victimes se connaissaient. Presque trois mois après le meurtre de Nathalie Davids, son voisin Jean-Yves Bonnerue, qui a découvert son corps, est assassiné à son tour dans le même parking de leur résidence.
Pour autant, ni l’un ni l’autre ne fréquentait les deux victimes suivantes, Marcel Brunetto et Nadjia Lahcene. Aucune relation n’a pu, non plus, être établie pour l’heure entre ce retraité de 81 ans et cette mère de famille de 48 ans. Sans lien ni point commun avéré entre les quatre victimes « sans histoires » selon la procureur, difficile de faire émerger un mobile. Les deux premiers meurtres pourraient s’expliquer. L’hypothèse d’un complice du meurtrier de Nathalie Davids qui aurait conservé l’arme et voulu « faire taire » le voisin devenu un témoin gênant est envisagée. Sans pour autant expliquer les deux autres homicides. Et les policiers ne croient pas à la thèse de crimes « de diversion ».

Un mode opératoire qui diverge
Commis à quelques kilomètres de distance, les quatre crimes n’ont pas été perpétrés selon le même scénario précis. Trois mois s’écoulent entre le premier et le deuxième. Puis, ils s’enchaînent à trois semaines d’intervalle. Les trois derniers meurtres ressemblent à des exécutions quasi professionnelles, tandis que Nathalie Davids a été touchée par sept impacts. Des repérages ont été effectués lors des deux derniers crimes et les victimes attendues, sans que l’enquête ait pu encore démontrer si elles étaient réellement ciblées ou choisies au hasard. Lors de chaque meurtre, en revanche, des témoins ont évoqué la présence d’un homme circulant à moto. Un appel à témoins a été lancé pour tenter de retrouver une Suzuki bleu et blanc, modèle GSXR 750, montée par un inconnu casqué qui a été vu prenant la fuite lors du meurtre de Nadjia Lahcene.

Un profil de tueur atypique
Pour les enquêteurs, l’hypothèse d’un tueur à gages paraît peu probable. Un professionnel n’utilise pas quatre fois la même arme, qui plus est en laissant des douilles. L’idée d’une arme partagée par plusieurs criminels est, elle, exclue. En principe, un calibre utilisé pour tuer ne reste pas en circulation. Enfin, le mélange de détermination et de prise de risque du ou des tueurs, qui, dans les deux derniers cas, a agi en plein jour en pouvant être reconnu, interpelle. Un mystère de plus.

Toute personne ayant des informations peut joindre le 0800.33.60.98 ou cette adresse mail : n791@interieur.gouv.fr. 
 

Le Parisien

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 00:08

 

L.C. et ST.S. | Publié le 08.04.2012, 07h12

  

Viry-Châtillon (essonne), hier. Des policiers sur la N7, un axe routier proche des quatre meurtres.

Les enquêteurs de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) multiplient les investigations. L’homme actuellement incarcéré et mis en examen pour le premier assassinat doit être réentendu en début de semaine. Il devra notamment livrer des détails sur l’arme du crime, ce qu’il n’a pas fait jusqu’à présent.

 L’exploitation des systèmes de vidéosurveillance qui jalonnent les grands axes routiers de l’Essonne, l’A 6 et la N7 notamment, proches des quatre meurtres est en cours
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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 23:20

Par Vi. B., le 06 avril 2012 à 18h56 , mis à jour le 06 avril 2012 à 22h05

La police, qui enquête sur 4 meurtres en 5 mois dans l'Essonne, a lancé vendredi soir un appel à témoins pour trouver la trace, dans "l'ouest parisien", d'une moto bleue et blanche de marque Suzuki.

Le modèle de moto bleue et blanche de marque Suzuki recherché par la police dans l'enquête sur le meurtre d'une femme à Grigny le 5 avril 2012Le modèle de moto bleue et blanche de marque Suzuki recherché par la police dans l'enquête sur le meurtre d'une femme à Grigny le 5 avril 2012 © TF1-LCI

En moins de cinq mois, quatre meurtres ont été perpétrés par armes à feu dans trois communes de l'Essonne. La dernière victime en date, une mère de famille, a été abattue jeudi dans le hall de son immeuble du quartier de la Grande-Borne àGrigny(lire ci-dessous notre encadré : Retour sur les quatre meurtres de l'Essonne).  

- Appel à témoins pour retrouver la moto. La police, qui enquête sur cette série de meurtres, a lancé vendredi soir un appel à témoins pour trouver la trace, dans "l'ouest parisien", d'unemoto bleue et blanche de marque Suzuki. Le tireur de la dernière victime a pris la fuite en moto. "Dans le cadre de l'enquête en cours pour assassinat commis le 5 avril 2012 à Grigny", la direction régionale de la police judiciaire de Versailles demande "à toute personne ayant vu sur l'ouest parisien une moto Suzuki modèle GSXR 750 année 2001 de couleur bleue et blanche, avec le R du modèle rouge" de la contacter. L'engin aurait un "passage de roue arrière blanc", une "coque arrière ainsi que le capot de selle" également de couleur blanche, "deux feux incrustés dans le passage de roue", un "pot de couleurnoire" et une "bulle noire".La police judiciaire a mis en place un numéro de téléphone gratuit (0800 33 60 98) et une adresse internet (n791@interieur.gouv.fr) pour recueillir d'éventuels renseignements.

- Pas de lien formel entre les 4 meurtres. Cette série de meurtres pourrait faire croire à un tueur en série, affirmait vendredi matin Claude Guéant, ministre de l'Intérieur (voir la vidéo >Femme tuée à Grigny: Guéant dit "redouter" un tueur en série solitaire), alors qu'on apprenait qu'une seule et même arme avait été utilisée (lire notre article >Meurtres dans l'Essonne : la même arme a été utilisée). La procureure de la République d'Evry s'est montrée prudente vendredi sur la question, lors d'une conférence de presse. "Sur l'hypothèse du tueur en série, je dis simplement que trois meurtres, le deuxième, le troisième et le quatrième, présentent des similitudes quant au mode opératoire", a indiqué la magistrate. "Si l'arme utilisée[ndlr : un pistolet semi-automatique de calibre 7,65]est le lien entre les quatre affaires, ce seul élément ne suffit pas en soi pour affirmer à ce stade qu'il s'agisse d'une seule et même affaire. Des investigations sont actuellement en cours pour déterminer"un éventuel lien.

  • - Les victimes ne se connaissaient pas. La procureure d'Evry a aussi précisé qu'"aucun lien n'a été fait entre les quatre victimes si ce n'est que la deuxième habitait dans le même immeuble que la première". "Je vais renforcer les contrôles d'identité dans le périmètre de ces assassinats", qui ont eu lieu dans une zone réduite de quelques kilomètres carrés seulement, a-t-elle ajouté. La direction centrale de la police judiciaire a été saisie et "diligente une enquête en flagrance du chef d'assassinat", a-t-elle rappelé. Au total, "unecentaine de personnes" sont mobilisées.
  • - Aucune piste n'est écartée. La procureure a encore indiqué que les enquêteurs ne fermaient à ce stade aucune piste, alors qu'un homme - qui s'était accusé du premier meurtre, en novembre 2011 avant de se rétracter - est écroué depuis sa mise en examen en décembre. "Est-ce qu'il y a une seule personne, des coauteurs, des complices? Il est trop tôt pour répondre à cette question avec précision", a indiqué la magistrate. "Nous ne connaissons pas le type de moto utilisée par le ou les tueurs", a-t-elle ajouté. La procureure a expliqué que des témoignages laissaient entendre que le tueur était venu repérer les lieux de l'assassinat, jeudi. "On peut penser que l'auteur des faits avait repéré, je ne sais pas s'il avait repéré la victime, mais en tout cas il avait pensé à ce qu'il allait commettre en venant sur les lieux et en repérant sans doute l'immeuble et en s'assurant qu'il ne serait pas arrêté", a affirmé la procureure.
  • -Une minute de silence pour la dernière victime.Plusieurs centaines d'habitants du quartier de la Grande-Borne àGrignyse sont réunies vendredi en fin de journée et ont observé une minute de silence devant le hall de l'immeuble où Nadjia Boudjemia-Lahcene, mère de famille de 48 ans, a été tuée jeudi. "C'est toute une ville qui a perdu un membre de sa famille", a déclaré lors d'une courte allocution le maire de la ville, Philippe Rio. "Nous affirmons que la vie est ce qu'il y a de plus cher, de plus sacré", a-t-il ajouté, avant de préciser que la famille de la victime, "qui n'est pas présente, appelle les medias à de la retenue pour qu'ils respectent cette période douloureuse et souhaite ne plus être dérangée". Après cette déclaration, plusieurs habitants du quartier se sont succédé pour déposer des bouquets de fleurs devant le hall de cette barre d'immeuble de quatre étages.
Par Vi. B. le 06 avril 2012 à 18:56
Retour sur les quatre meurtres de l'Essonne

Entre novembre 2011 et avril 2012, deux femmes et deux hommes sont tombées sous les balles tirées d'une même arme, quatre victimes qu'a priori rien ne semble relier entre elles si ce n'est qu'elles vivaient dans un rayon de moins de dix kilomètres, dans l'Essonne, et étaient inconnues des services de police.

Nathalie Davids, 35 ans, est la première victime. Elle a été découverte le 27 novembre 2011 peu avant 17h00, dans le parking souterrain de son immeuble, situé dans un quartier calme et résidentiel de Juvisy-sur-Orge. Elle a reçu sept impacts de balles dans le corps. La jeune femme, qui vivait seule, travaillait dans un laboratoire et était membre du syndic de copropriété. Elle avait eu une relation affective avec un homme mis en examen et incarcéré en décembre dernier pour ce meurtre. Le mis en cause a avoué ce crime avant de se rétracter.

Jean-Yves Bonnerue, âgé d'une cinquantaine d'années, était un voisin de Nathalie Davids. Il a été retrouvé mort dans l'après-midi du 22 février, dans le même parking que la première victime, à Juvisy-sur-Orge, après avoir reçu une balle dans la tête. Ce voisin de la première victime, un père de famille âgé de 52 ans, était également membre du conseil syndical.

Marcel Brunetto, 81 ans, a été tué le 17 mars, un samedi après-midi, vers 17h00, d'une balle dans la tête, dans le hall de son immeuble de sept étages à Ris-Orangis, à six kilomètres de Juvisy-sur-Orge. Employé de banque à la retraite, il vivait depuis très longtemps, avec sa femme et son fils dans une petite cité HLM calme. Il n'y a pas eu de témoins du meurtre, et aucune moto n'aurait été utilisée.

Nadjia Boudjemia, 48 ans, a été découverte le 5 avril vers 16h15 en état de mort cérébrale dans le hall de son immeuble à Grigny. Elle a été tuée d'une balle dans la tête par un tueur qui s'est enfui à bord d'une moto. Elle est décédée à l'hôpital peu avant 18h00. Elle habitait de longue date le quartier sensible de la Grande-Borne. Depuis le décès de son mari, elle élevait seule son fils de 18 ans. Elle travaillait à l'aéroport d'Orly.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 23:19

vendredi 06.04.2012, 17:42 - EVRY (AFP)© 2012 AFP

Photo AFP Photo AFP

Quatre meurtres perpétrés avec la même arme dans l' Essonne entre novembre 2011 et jeudi mobilisent une centaine d'enquêteurs qui envisagent notamment la piste d'un tueur en série ou d'un tueur à gages.

Vendredi matin, le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a dit "redouter" l'hypothèse d'un tueur en série solitaire, au lendemain de l'assassinat d'une femme de 48 ans à Grigny, précédé de trois homicides en novembre, février et mars, à moins de dix kilomètres à la ronde.

La procureure d'Evry Marie-Suzanne Le Quéau n'a elle exclu aucune piste, à l'exception du terrorisme. Quant à la thèse d'un commanditaire et d'un tueur à gages, "c'est aussi une hypothèse de travail", selon la magistrate.

"L'auteur présumé (du crime de jeudi) serait un individu de sexe masculin, ayant pris la fuite à bord d'une moto. L'arme utilisée serait, d'après un premier examen balistique, celle qui aurait également servi à tuer trois autres personnes, les 27 novembre 2011, 22 février 2012 et 17 mars 2012", a-t-elle déclaré, lors d'une conférence de presse.

Il s'agit d'un "pistolet semi-automatique", a ajouté la magistrate, de 7,65 mm, selon des sources concordantes, un calibre relativement répandu, peu usité dans le grand banditisme.

"L'arme utilisée est le lien entre les quatre affaires" mais cela ne suffit pas à les rassembler, a insisté la procureure.

"Sur l'hypothèse du tueur en série, à ce stade des investigations, je dis simplement que trois meurtres, le deuxième, le troisième et le quatrième, présentent des similitudes quant au mode opératoire", a indiqué la magistrate, isolant le premier meurtre pour lequel un homme, qui s'est rétracté après s'être rendu, a été mis en examen et écroué. Il n'a jamais donné d'indication sur l'arme.

Agé de 46 ans, handicapé, sans emploi au moment des faits et originaire d'un autre département d'Ile-de-France, il avait entretenu une "relation affective" avec la victime, selon la procureure. Il est "connu pour sa violence", a expliqué, sans plus de détail, une source proche de l'enquête. Il devrait être très rapidement réentendu.

Les mobiles des quatre homicides restent mystérieux car les victimes, "des gens sans histoires" selon la procureure, n'avaient "aucun lien" personnel apparent, même si les deux premières habitaient le même ensemble d'immeubles.

La série avait débuté le 27 novembre 2011 quand une femme de 35 ans travaillant dans un laboratoire est tuée dans un quartier calme de Juvisy-sur-Orge.

Un peu moins de trois mois après, un autre habitant de l'immeuble, voisin de la première victime, est tué le 22 février dans le parking: il s'agit d'un homme de 52 ans.

Un octogénaire a ensuite été tué le 17 mars d'une balle dans la tête dans le hall de son immeuble de Ris-Orangis, commune riveraine de Grigny où a été abattue jeudi Nadjia Boudjemia-Lahcene, installée de longue date à la cité de la Grande-Borne. Cette veuve, qui élevait seule son fils de 18 ans, a été tuée dans le hall de son immeuble.

Le tireur, casqué, s'est enfui à moto une fois son forfait commis. La police judiciaire a lancé un appel à témoins pour un engin bleu et blanc de marque Suzuki.

Sur les lieux de ces crimes, les habitants, effrayés, craignent que le scénario ne se répète. "Quand je viens ici, j'ai cette image de sang par terre qui me revient à l'esprit. C'est affreux, et ça peut arriver à n'importe qui", avoue à l'AFP Augusto, en sortant du parking où les deux premières victimes sont mortes. Sa femme refuse de descendre seule au garage.

Une voisine de Nadjia Boudjemia-Lahcene à la Grande-Borne dit avoir "peur que ça recommence". "Je peux vous assurer qu'on n'a pas dormi de la nuit".

 
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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 23:14

 Mis à jour 06-04-2012 14:50

 
 
Des membres de la police scientifiques relèvent des indices, le 5 avril 2012 à Grigny, à la sortie du hall d'un petit immeuble où une femme a été la victime d'un tireur.

Des membres de la police scientifiques relèvent des indices, le 5 avril 2012 à Grigny, à la sortie du hall d'un petit immeuble où une femme a été la victime d'un tireur. Photo : AFP

 

 

Les similitudes entre plusieurs meurtres survenus dans l'Essonne interpellent les enquêteurs. Le ministre de l'Intérieur évoque la piste d'un tueur en série solitaire.

 

Même arme, même mode opératoire et déjà quatre victimes. Dans l'Essonne, on commence à évoquer la piste d'un tueur en série solitaire pour expliquer les quatre meurtres qui ont lieu en cinq mois dans des communes distantes d'à peine quelques kilomètres. Hier, une mère de famille de 47 ans a été abattue d'une balle dans la tête dans le hall de son immeuble dans le quartier de la Grande Borne à Grigny. Le tireur qui s'est enfui à bord d'un deux-roues aurait utilisé trois balles de calibre 7,65 mm.

Selon LeParisien.fr, des témoins ont décrit le tueur comme un homme mesurant au moins 1,80m, mince, de type européen et portant un casque de moto noir, un blouson en cuir sombre de type bombers et une sacoche. Sa moto serait une Suzuki bleue, type GXSR 1 000, avec des autocollants ou des bandes blanches mais sans plaques d'immatriculations. Il serait vêtu d’un blouson de type bombers en cuir de couleur sombre et d’une sacoche.

Même arme, même mode opératoire ?
Selon des sources proches de l'enquête, c'est le calibre utilisé le 27 novembre à Juvisy-sur-Orge par le meurtrier d'une jeune femme retrouvée morte dans le parking de son immeuble. Le même aussi pour le meurtre de son voisin le 22 février dernier. Puis le 17 mars encore, à Ris-Orangis où un homme de 81 ans a été tué d'une balle. Là aussi dans le hall de son immeuble.

Claude Guéant a cependant nuancé : "Pour le premier des meurtres, qui remonte à novembre de l'année dernière, un auteur présumé a été interpellé et se trouve actuellement emprisonné". Avant de préciser : "Cela étant, cette série mérite évidemment toute notre attention et nous mettons le maximum de moyens".

Une expertise balistique a été demandée en urgence, et devrait permettre de déterminer s'il s'agit de la même arme utilisée pour les quatre homicides. Les résultats sont attendus ce vendredi. Les quatre victimes n'étaient pas connues des services de police.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 23:12
Mis à jour 06-04-2012 18:56
 
 
meurtre

La moto ressemble au modèle ci-dessus. Photo : DR

 

 

Le procureur de la République d'Evry, Marie-Suzanne Le Quéau, s'est exprimée ce vendredi sur l'affaire qui mobilise la police et terrorise les Franciliens. Sans confirmer la piste d'un tueur en série, elle a indiqué qu'il y avait plusieurs liens entre les différents faits dramatiques enregistrés depuis le 27 novembre sur le département. La police a lancé un appel à témoin pour retrouver la moto.

 

Mise à jour 18h50 : La DRPJ de Versailles lance un appel à témoins : "Toute personne ayant vu sur l'Ouest parisien une moto SUZUKI modèle GSXR 750 année 2001 de couleur bleue et blanche, avec le R du modèle rouge, passage de roue arrière blanc, coque arrière blanche ainsi que le capot de selle, deux feux incrustés dans le passage de roue, pot de couleur noire, bulle noire, de bien vouloir téléphoner au numéro vert suivant (gratuit) 0800 33 60 98 ou de faire part de son témoignage au mél : n791@interieur.gouv.fr".

FAIT DIVERS - Une centaine d'enquêteurs est mobilisée sur la seule affaire de Grigny (Essonne) où une femme de 47 ans a été tuée jeudi après-midi par balles. Ils sont beaucoup plus encore à rechercher un éventuel tueur en série qui sévirait dans le département depuis le mois de novembre.

"Tir intracrânien"
Selon les éléments donnés ce vendredi par le procureur de la République d'Evry, Marie-Suzanne Le Quéaula mort de la femme de 47 ans tuée jeudi après-midi à Grigny "résulte d'un tir par arme à feu intracrânien". Trois douilles ont été retrouvées mais une seule balle a été retirée du corps de la victime. Selon les premiers témoignages, un individu masculin aurait pris la fuite à bord d'une moto, mais la plaque d'immatriculation du véhicule n'a pu être relevée. 

Acte prémédité

Selon Marie-Suzanne le Quéau, il y a eu préméditation. "On peut penser que l'auteur des faits avait repéré la victime ou en tout cas avait pensé à ce qu'il allait commettre en localisant l'immeuble et en s'assurant qu'il ne serait pas arrêté" a-t-elle précisé indiquant qu'une enquête avait été ouverte pour assassinat. Par ailleurs, l'arme utilisée ce jeudi est celle qui aurait servi à tuer dans l'Essonne trois autres personnes, dont deux à Juvisy-sur-Orge et une à Ris-Orangis. "Si l'arme utilisée est le lien entre les quatre drames, ce seul élément ne suffit pas en soi pour affirmer qu'il s'agit d'une seule et même affaire, a souligné le procureur de la République. Des investigations sont actuellement en cours pour déterminer si la première affaire a un lien avec les trois autres ou pas".

Différents modes opératoires
Marie-Suzanne Le Quéau a ainsi fait valoir que "le mode opératoire n'est pas identique".  "La manière de tuer n'est pas la même, a indiqué le procureur. Dans la première affaire : la victime a reçu plusieurs impacts de balles sur le corps alors que dans les trois autres affaires, les décès sont liés à un tir intracrânien".

Un individu incarcéré
Dans la première affaire, datant du 27 novembre à Juvisy-sur-Orge, les investigations ont conduit au placement en garde à vue et à la mise en examen d'un homme. "Cet homme était passé aux aveux en fin de garde à vue, a dit le procureur. Lorsque il a été réinterrogé mi-décembre, il est revenu sur ses aveux.  L'enquête est en cours, je ne peux pas vous révéler l'ensemble des éléments qui ont conduit au maintien en détention de cet homme qui ne s'est par ailleurs pas exprimé sur ce qu'est devenue l'arme". Dans ce premier drame, selon les investigations menée, la première victime avait eu une relation amoureuse avec le mis en examen. En revanche, à ce stade, aucun lien n'a été fait entre les quatre victimes si ce n'est que la deuxième habitait dans le même immeuble que la première. 

Piste d'un tueur en série? 

Le procureur n'a pas souhaité se prononcer formellement sur le fait qu'il pouvait s'agir d'un tueur en série. "Je dis simplement qu'à ce stade des investigations, trois meurtres, les deuxième, troisième et quatrième, présentent des similitudes" a indiqué  Marie-Suzanne Le Quéau. Selon le Parquet, les  quatre victimes n'avaient aucun casier judiciaire et n'étaient pas connues des service de police".

Aucun lien avec la piste terroriste
Interrogée sur une éventuelle piste terroriste, le procureur a affirmé que "jamais dans ces quatre dossiers il n'a été fait de lien avec une piste terroriste" et qu'il n'y avait "pas eu de revendication". Selon elle, "le profil des victimes ne s'y prête pas". Il n'y aurait pas notamment d'appartenance religieuse. "Les policiers exploitent plusieurs pistes" a ajouté le procureur.

Un rassemblement silencieux est annoncé à 17 heures au 1, rue du Ravin, où la dernière victime a été tuée jeudi 5 avril.

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Published by Neo_igs_police - dans Meurtre de l'essonne
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  • Ce jour arrivant à  la soixantaine, j'avais un idéal de vie, débutant comme secouriste, puis Pompier de Paris, Policier à 20ans, poursuivant mes études pour ma carrière, puis....
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