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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 18:30

A.L17 ans. Normalement à cet âge-là, on profite de sa jeunesse à fond pour en garder le meilleur souvenir possible mais … en gendarmerie, cela est-il réellement possible ?

Pour ma part, l’avis est assez partagé. Si je considère les 12 premières années de ma vie, je peux dire en effet que j’en suis assez satisfaite mais pour ce qui est du reste :N.O.N.

Quand on est jeune, on ne comprend pas certaines choses mais il suffit d’un seul événement qui vienne bousculer votre vie pour que tout soit remis en question. 

On pourrait croire que c’est l’histoire banale d’une adolescente mais ce n’est pas le cas. C’est plutôt l’histoire d’une adolescente qui a vu sa famille déchirée ou encore massacrée par ce système défaillant en Gendarmerie.

Je me souviens, lorsque nous sommes arrivés au Mans, je venais d’avoir 12 ans. Déjà je n’étais pas heureuse d’y habiter mais ce que j’ignorais, c’est qu’il y avait une raison pour laquelle nous y avons déménagé. Mais cela, je ne l’ai su que plus tard et c’est à partir de ce moment-là où  » l’horreur  » a commencé. Cela fait maintenant  5 ans  que je connais la situation de mon père.  5 ans que nous essayons de lutter.  5 ans que nous vivons dans la misère.  5 ans que la haute hiérarchie essaie de nous détruire. Ils veulent le nier mais eux qu’est ce qu’ils en ont à faire ?  Ils ont leur poste, leur salaire, leur famille … tout ! Et nous là-dedans ? On est quoi dans ce cas ? Rien du tout.

Je ne sais pas si les gens se rendent compte que c’est dur de vivre dans un cadre comme celui là où on a l’impression qu’il n’y a pas de fin. Quand je suis rentrée au lycée, je commençais à réaliser l’étendue de la situation et cela a eu des conséquences sur moi-même et sur mon niveau scolaire en classe de seconde. Effectivement, je faisais sans arrêt des crises d’angoisse. Je ne voulais plus travailler car je n’en voyais plus l’intérêt et auprès de mes ami(e)s, je me créais une nouvelle vie. Quand on me demandait quel était le métier de mon père, je répondais gendarme bien entendu mais quand on me demandait où il travaillait, je disais au Mans alors que c’était absolument faux. Il était en longue maladie mais ça les gens ne peuvent pas le comprendre. Ou encore quand l’on me demandait où j’habitais, je ne disais pas que j’habitais dans un appartement de deux pièces et que mes parents dormaient sur un lit de fortune dans la salle à manger. Ça, ils ne le comprendraient pas non plus. En fait, je ne faisais que mentir à tout le monde. C’est ça ma vie d’alors.

Depuis le lycée, je tiens un journal intime où je note la plupart du temps tout ce que je ressentais sur différents sujets. J’aimerais vous faire part de quelques extraits.

26/10/10 :  » Cela fait déjà plusieurs années que l’on vit dans la misère et ils ne comprennent pas que j’en ai par dessus la tête de ses affaires en Gendarmerie. (…). Je sais que mon père souffre, il ne veut pas le montrer mais je le sais !  ».

8/11/10 :  » La Gendarmerie, une institution qui montre l’exemple ? Foutaise ! La seule chose qu’ils savent faire là-haut c’est nous détruire !  ».

9/11/10 :  » Il y a une de ces ambiances chez moi … un truc de fou ! Ça ne parle que de monsieur Laurent .L…… etc. Qu’il ne se pointe pas chez moi celui là !  ».

12/11/10 :  » Je n’ai même plus envie de travailler ou d’apprendre quoi que ce soit, la Gendarmerie me dégoûte. Ahh … c’est sur que ce n’est pas la même chose que les  » Gendarmes à St Tropez  » ! (…). En gendarmerie tu oses parler de trop, ça y est c’est la troisième guerre mondiale et tu es tracé jusqu’à la fin de ta vie ! (…). Vive la soumission ! ».

28/03/11 :  » Je n’en peux plus de mentir à tout le monde. C’est limite si je m’invente pas une autre vie. (…). Ma plus grosse peur, je crois, est de voir mes parents se séparer suite à ça … ça ils savent bien faire là-haut !  ».

26/03/12 :  » … mon père a été muté à Bordeaux pendant que nous on est à plus de 300km de lui depuis bientôt 9 mois. Cela ne peut plus durer. (…). Cela fait presque 7 ans que l’on vit dans la merde comme ça mais chez les L…… on commence à en avoir l’habitude !  ».

J’ai très mal vécu tout cela. Certains membres de ma famille ne comprennent pas notre situation mais en même temps, ils ne l’ont pas vécu donc ils ne peuvent pas juger.

La période 2011-2012 a été aussi dure que la précédente. Je pensais qu’en déménageant du Mans les choses seraient différentes mais en fait pas du tout. Là c’est limite si je ne pleurerais pas tous les soirs ou dans la nuit. Mes rêves ou plutôt mes cauchemars se résument à ça. La situation en Gendarmerie. Situation pourrie ! Le mieux dans tout cela, c’est la journée du 27 Juillet 2012. Alors là, c’était le summum. On savait qu’une mutation allait tomber. On avait fait nos choix. Je me voyais déjà dans une belle mutation où l’on pourrait tout recommencer à zéro mais bien sûr non ! Ce vieux poulailler a encore décidé de nous en faire bouffer ! Je me souviens à 8h30 le matin. Le téléphone sonne. Je savais que c’était mon père. Je croisais les doigts et là j’entends ma mère :  » Quoi Paris !?  ». J’étais abasourdie, désespérée. Pour moi là c’était la fin de tout. J’ai du pleurer pendant presque deux heures. J’en ai eu tellement marre que j’ai commencé à chercher les numéros de TF1 et France télévision. Ma mère a eu la superbe idée d’appeler le ministère de l’intérieur. On a du passé presque 4 heures au téléphone. À un moment, ils nous ont passé la direction de la gendarmerie et ils ont osé dire à ma mère qui venait de dire que je ne pouvais pas y aller à cause de mes problèmes de santé que ce n’était pas leur problème. En gros il fallait qu’on se démerde. La grande classe. J’ai passé une journée de merde, je n’ai pas mangé de la journée alors que j’avais 4 heures de conduite à l’auto-école. La totale.


De quoi les faire tomberCe que j’espère maintenant c’est qu’on vaporise tous ces gros moustiques pour les faire tomber un à un de leur poste et ainsi permettre une vie meilleure à tous.

Si je devais décrire mon ressenti par rapport à tout ce qu’il s’est passé, je dirais qu’on a essayé de détruire ma famille, qu’on a pris mon père pour un chien, qu’on nous a fait passé 5 ans à pleurer. A cause de ces gens-là, je ne sais plus ce que signifie le mot  » famille  ». J’espère qu’on va nous venir en aide et que tout ceci va cesser pour de bon. Mes parents et moi, nous ne ferons pas un an de plus comme ça.

La gendarmerie ? Qu’elle pourrisse avec ses malfrats !

 

http://matraquage-gend.com/vecu-de-notre-fille/

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 18:28

Le 9 juillet 2012, mon mari l’adjudant Philippe L est convoqué au secrétariat du chef de corps du CTAC.

Philippe s’y rend donc et apprend :

  • qu’il fait l’objet d’un projet de mutation d’office dans l’intérêt du service.

Philippe va donc prendre connaissance d’un document que l’on lui remet.

NDLR : notre collectif et moi – même son épouse publions ce jour le contenu du document ainsi évoqué :

Document daté du 03 juillet 2012 et ayant pour origine :

N° 61023 GEND/DPMGN/SDGP/BPSOGV/2SOGS

Le Ministre de l’intérieur à l’adjudant Philippe L, affecté au centre territorial d’ administration et de compatibilité de Bordeaux.

OBJET : Projet de mutation d’office dans l’intérêt du service

REFERENCES : Article 65 de la loi du 22 avril 1905

                         Circulaire N° 10673 DEF/DFAJ/AA/2 du 22 juillet 1985

                         Circulaire N° 41200 DEF/GEND/RH/ETG du 16 octobre 1998

J’ai l’honneur de vous faire connaître que vous êtes susceptible de faire prochainement l’objet d’une mutation d’office dans l’intérêt du service au sein de la spécialité  » Systèmes d’information et de communication  ».

Vous pouvez prendre communication de votre dossier individuel comprenant le dossier Administratif ( 1 ère partie ), le dossier du personnel ( 2 ième partie ), le dossier d’archives au lieu et date qui vous seront indiqués par le commandant du centre territorial d’administration et de comptabilité ( CTAC ) de Bordeaux.

Vous êtes invité à m’adresser par écrit vos desiderata d’affectation ou votre renonciation à en exprimer dans un délai de cinq jours francs à compter de la prise de connaissance de la présente correspondance.

Signé pour le Ministre de l’intérieur  et par délégation, le colonel O.C, adjoint au sous-directeur de la gestion du personnel ( RH DGGN )

Mon mari Philippe fera mention : pris connaissance le 09/07/2012 à Bordeaux, signera ce document et optera pour l’option :

Je demande à prendre connaissance de mon dossier individuel.

Que pense Philippe à ce moment ?

Qu’il va être enfin muté et pouvoir retrouver un travail qui peut lui correspondre et espérer enfin retrouver une vie de famille dans sa plus légitime normalité ?

Philippe qui a trente ans de carrière derrière lui  n’a jamais connu et vu un tel protocole se mettre en place pour l’une de ses mutations. Il regarde à nouveau les références mentionnées sur le document. Il retournera également à son bureau pour obtenir ainsi les documents référencés.

En attendant, la secrétaire du CTAC se déplacera expressément à la caserne BATTESTI de Mérignac, pour aller chercher les dossiers administratifs de mon mari Philippe.

Philippe obtiendra les documents qui font références pour cette demande de mutation d’office dans l’intérêt du service, en les cherchant sur le système INTRANET Militaire et en se faisant envoyer sur sa messagerie de courrier électronique, le document typiquement Gendarmerie..

Il s’aperçoit alors que le protocole ici employé par le service RH Gendarmerie n’est ni plus ni moins qu’un protocole de mutation d’office dans l’intérêt du service pour des motifs tenant à sa personne ( ! )

NDLR : ni plus ni moins qu’une sanction disciplinaire déguisée.

Dès lors, mon mari Philippe demandera à être reçu par le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  » pour obtenir des éclaircissement quant à cette situation.

Le même jour, dans le bureau du commissaire – colonel  »Grand Chef CTAC  », Philippe apprend par ce dernier et avecl’honnêteté intellectuelle qui le caractérise, que ce haut dignitaire militaire a été obligé d’établir, sous contraintes et pressions exercées pa la haute hiérarchie Gendarmerie  et ce depuis le 21 juin 2012, un rapport qu’il a transmis à Monsieur le directeur général de la Gendarmerie Nationale DGGN-DPMGN-BPSOGV, en vue qu’il soit définitivement muté hors du CTAC.

Le commissaire – colonel vient donc de dire à Philippe qu’il a été obligé de faire un rapport à charges et que lui même a dû,pour ne pas trop  » en charger la bourrique  », enlever certaines phrases que le RH DGGN désirait voir mentionnéesIl expliquera à Philippe que sans cela, il n’aurait jamais pu être muté ( ! )

Philippe est  » vert  ».

Philippe même avec la gentillesse qui le caractérise dira au colonel que c’est un dossier monté exclusivement à charges, que s’en est honteux,

Philippe demande alors au commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » de voir ce rapport.

Philippe en lira donc le contenu ( ! ), demandera et obtiendra copie de ce document.

NDLR : notre collectif et moi son épouse, en donnons maintenant la teneur :

Service au commissariat des Armées, CATC – fait à Bordeaux le 21 juin 2012

Le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  »

à Monsieur le directeur général de la gendarmerie nationale

DGGN – DPMGN – BPSOGV

4 rue claude Bernard

CS 60003

92 136 ISSY LES MOULINEAUX CEDEX

N° 169 / CTAC BDX/DIR

OBJET : demande de mutation d’office dans l’intérêt du service pour les motifs tenant à la personne de l’ adjudant Philippe  L.

REFERENCES : Article L 4121-5 du code de la Défense.

Circulaire N°41200 DEF / GEND/RH/ETG du 16 octobre 1998.

PIECES JOINTES :

Courriel du 29 mai 2012 de l’adjudant L aux agents du CTAC

Reconnaissance de responsabilité de l’ adjudant L.

Rapport concernant l’ Adjudant L.

Monsieur le directeur,

Vous trouverez en pièces jointes le rapport justifiant la demande de mutation d’office dans l’intérêt du service pour des motifs tenant à la personne de l’ adjudant L.

je vous prie de croire, monsieur le directeur, à l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

RAPPORT :

 » Le présent rapport a pour objet d’exposer les motifs qui rendent impératif le déplacement de l’ adjudant Philippe L, affecté au centre territorial d’administration et de comptabilité

( CTAC ) de Bordeaux.

I / Exposé des faits :

Rappelé à l’activité à l’issue de son congé de longue durée pour maladie, l’ adjudant L est affecté depuis le 1er Novembre 2011 au CTAC de Bordeaux, cette affectation correspond à son premier choix géographique.

Afin de faciliter l’intégration de ce gradé, spécialiste  » systèmes d’information et de communication  » depuis 1988 et de lui permettre d’appréhender sereinement les spécificités liées à son nouveau poste, une formation au niveau local lui est proposée par ses camarades. Cependant, l’ adjudant L refuse d’y prendre part et ne cherche pas à s’impliquer dans son nouvel emploi, arguant d’une formation initiale non adaptée à ce nouveau poste.

De surcroît, force est de constater que l’adjudant L présente de réelles difficultés d’adaptation à son nouvel environnement. En effet, il s’isole de l’ensemble de l’équipe et démontre un manque de cohésion avec les personnels en place.

L’adjudant L a été reçu plusieurs fois en entretien. Lors de ces différents échanges, il a répété l’exposé de ses griefs envers sa hiérarchie et la Gendarmerie, en détaillant les différents recours qu’il a formé et ses actions en justice.

Le 29 mai 2012, il transmet à tous les agents du CATC de Bordeaux un courriel destiné au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Bordeaux, auquel il joint une correspondance adressée à un député ( pièce N° 1 ).

Dans ces deux textes, il tient des propos particulièrement contestables vis – à – vis de sa hiérarchie Gendarmerie qui portent atteinte à l’honneur et à l’image de cette institution.

Suite à cet incident, l’adjudant L est reçu par le chef de corps du CTAC.

En plein désarroi, il se concentre à nouveau sur les différents recours qu’il a entamés à l’encontre de l’institution et les rejets qui lui sont opposés. Ce sous – officier fait part de son intention de faire venir son épouse et son avocatdevant la caserne Nansouty et de convoquer la presse locale.

II / Atteinte au bon fonctionnement du service :

L’adjudant L a été affecté au CTAC de Bordeaux pour participer à la montée en puissance du projet Louvois (LOgiciel Unique à VOcation Interarmées de la Solde ) dans le cadre du raccordement des différents SIRH des armées et de la Gendarmerie sur les plate-formes d’intégration, de pré – production et de production. Ce système remplacera à terme l’ensemble des logiciels actuellement utilisés par les différentes armées pour le traitement de la solde des militaires.

Par la teneur des ses écrits et l’utilisation non conforme aux règles générales d’emploi des moyens informatiques, ce qu’un sous – officier de gendarmerie spécialiste ne peut ignorer ( cf. reconnaissance de responsabilité en ce sens ), l’adjudant L a perdu la confiance de sa hiérarchie. En effet, ses actes sont difficilement compatibles avec le caractère sensible du projet LOUVOIS et les missions du service informatique dévolues au CTAC de Bordeaux.

Par ailleurs, son positionnement et les griefs nourris envers la DGGN, qu’il répète inlassablement, sont des facteurs anxiogènes pour les agents du CTAC. Ainsi, dans cette unité en cours de restructuration et composée de personnels interarmées, la présence de ce sous – officier est devenue impossible à gérer et n’est plus propice à la sérénité et au travail d ’équipe.

Enfin, le manque d’implication au quotidien de l’adjudant L dans les missions liées à la solde impacte et ralentit le travail de ces camarades. En effet, ce sous – officier se cantonne aujourd’hui à la réalisation de travaux de bureautiques au profit des agents du CTAC, sans rapport avec la mission qui lui a été confiée lors de son affectation.

III / CONCLUSONS :

Au regard des faits évoqués et de leurs conséquences sur le service, le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC « « , chef de corps du CTAC de Bordeaux, propose la mutation d’office dans l’intérêt du service de l’adjudant L.P

Signé par ce haut dignitaire Militaire.

Sera fourni avec ce rapport  » constitué désormais à charges  » :

  • une reconnaissance de responsabilité  » Gendarmerie Nationale  » datée du 05/07/2004 et qui porte sur l’usage exclusifs des systèmes d’information en milieu Gendarmerie.

    NDLR : les militaires de la caserne Nansouty n’utilise pas le modèle de reconnaissance de responsabilité mais un modèle qui leur est propre.

  • Courrier électronique envoyé au Procureur C.L du T.G.I de Bordeaux et reçu par les agents du CTAC en raison du  » Bogue  » de l’ordinateur de mon mari Philippe.

  • Lettre aux députés de mon mari Philippe en date du 17 avril 2012 et portant sur des dysfonctionnement des services de la justice et de la Gendarmerie Nationale Française.

Il sera demandé à Philippe de consulter alors son dossier administratif mais aussi d’établir une liste de choix au titre de desiderata et à adresser au Général, sous – directeur de la gestion du personnel.

Philippe s’exécutera donc pour prendre connaissance de ses dossiers 1ière et 2ième partie, qu’il avait déjà obtenu pour copies au CNFCLIG de Rosny sous bois et au service RH de l’école de Gendarmerie de Rochefort.

Philippe mentionnera à cet effet :

J’ai l’honneur de vous rendre compte que j’ai bien reçu communication de mon dossier individuel le 09/07/2012 dans les bureaux du secrétariat CERH – PC de Bordeaux.

Le dossier qui m’a été communiqué se composait de :

1/ Dossier administratif ( 1ière partie ) comprenant des sous – dossiers.

L’ensemble des pièces qui étaient présentes à cette date ont été visé par tampon dateur et signature.

2/ Dossier du personnel ( 2ième partie ) comprenant des sous – dossiers.

L’ensemble des pièces qui étaient présentes à cette date ont été visé par tampon dateur et signature.

3/ Dossier  » Archives  » :

L’ensemble des pièces qui étaient présentes à cette date ont été visé par tampon dateur et signature.

Nota : après prise de connaissance de ces trois dossiers dont j’avais déjà eu copies partielles au mois de décembre 2010, j’ai usé de mon droit à photocopies pour un rapport formulé après cette date par le  » lieutenant-colonel petit coq  », rapport qui a déclenché ma mise en C.L.D.M qualifiée à ce jour d’abusive et contestée en tant que telle.

Ce rapport est désormais à ce jour inséré dans mon dossier de plainte au défenseur des droits, au titre des charges produites à l’encontre de l’employeur.

J’ai obtenu également copie du rapport N°169 CTAC BDX/DIR pour lequel je vous adresse un compte rendu avec pièces jointes annexées, au titre de justificatifs produits quant à cette procédure exclusive.

Signé : Adjudant Philippe L

Il sera fourni par Philippe la liste de ses desiderata au Général, sous – directeur du personnel :

OBJET : Projet de mutation d’office dans l’ intérêt du service.

REFERENCES : Article 65 de la loi du 22 avril 1905

                         Circulaire N° 10673 DEF/DFAJ/AA/2 du 22 juillet 1985.

                         Circulaire N° 41200 DEF/GEND/RH/ETG du 16 octobre 1988

J’ai pris connaissance le 09 juillet 2012 de la lettre du colonel O.C m’informant du projet de mutation d’office me concernant et m’avisant que je dispose à compter de cette prise de connaissance d’un délai de cinq jours francs pour formuler ou de renoncer à formuler mes desiderrata.

En conséquence :

J’exprime les desiderata suivants :

01 – CU 12057 – SSIC 37 Tours

02 – CU 12003 – SSIC 2A Ajaccio

03 – CU 12150 – SSIC 67 Stsabourg

04 – CU 12219 – SSIC 90 Belfort

05 – CU 11976 – SSIC 11 Carcassonne

06 – CU 12000 – SSIC 19 Tulle

07 – CU 12213 – SSIC 88 Epinal

08 – CU 12093 – SSIC 49 Angers

09 – CU 12255 – Comgend Polynésie Française

10 – CU 12201 – SSIC 84 Avignon

11 – CU 12033 – SSIC 29 Quimper

12 – CU 12009 – SSIC 21 Dijon

Signé le 11 juillet 2012 à Bordeaux

Adjudant Philippe L

NDLR : Notre collectif et moi même, épouse de l’adjudant Philippe L, publions ce jour les observations qu’à formulé mon mari, au titre de cette procédure exclusive de mutation d’office et tenant à la personne de mon mari :

L’adjudant Philippe L

CTAC / Service SMI de Bordeaux

au Général T. M, sous – directeur de la gestion du personnel

4 rue Claude Bernard – CS 60003

92 136 Issy – Les – Moulineaux Cedex

OBJET : Observations liées à une procédure de mutation d’office.

REFERENCES : Lettre N° 61023 GEND/ DPMGN/SDGP/BPSOGV/2SOGS du 03/07/2012

Pièces Jointes : Dossier C.R.M complet – Poste de travail CTAC

 » J’ai l’honneur de vous rendre compte Mon Général, au titre des justificatifs produits, les éléments liés à cette procédure de mutation d’office initiée par le rapport du chef de corps du CTAC de Bordeaux, lequel est cité en 2 ième pièce des références.

Il est utile de préciser que ce rapport a été rédigé par le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  », à la vue d’éléments d’un rapport précédent que ce dernier avait alors formulé en décembre 2011, pour la demande de mutation quiavait alors été enclenchée et validée à ce moment là par vos services du BPSOGV , ce à la vue des éléments probants qui déterminaient mon incapacité d’ordre technique à occuper un tel poste.

Cette demande alors enregistrée sous le serveur AGORA Gendarmerie se retrouva avortée par le fait qu’un illustre officier de Gendarmerie demanda au commissaire – colonel des motifs pouvant prétendre à me punir quant à cette situation au travail. Cela m’obligea alors à effectuer une saisine administrative, incluant des éléments les plus objectifs qui soient quant à décrire une situation au travail pour le militaire que je suis.

Le rapport rédigé par le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  » s’est également retrouvé calqué sur le transmis établi par le Major  » coeur de lion  », actant ses responsabilités de chef du service SMI, ce jusqu’à la fin juin 2012. Le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  »  »détient encore à ce jour ce transmis » ( NDLR : mon mari aussi ) dont certains éléments ne donne pas une bonne image de la probité de son initiateur, lequel a voulu marquer le coup, sous les effets d’un énervement certain et très marqué, lié à un incident quant à la transmission malencontreuse d’un courrier électronique au titre d’une correspondance privée que j’adressais à un Procureur de la République du TGI de Bordeaux.

Ce rapport a également été demandé avec insistance par vos services aux fins de pouvoir justifier d’une mutation d’office dans l’intérêt du service pour des motifs tenant à la personne de l’adjudant Philippe L.

Est mentionné dans ce rapport – section I – exposé des faits :

 » afin de faciliter l’intégration de ce gradé spécialiste – systèmes d’information et de communication – depuis 1988 et de lui permettre d’appréhender sereinement les spécificités liées à son nouveau poste, une formation au niveau local lui est proposée par ses camarades ?Cependant, l’adjudant L refuse d’y prendre part et ne cherche pas à s’impliquer dans son nouvel emploi, arguant d’une formation initiale non adaptée à ce nouveau poste  »

Il convient de replacer des éléments qui sont faussement énoncés :

J’ai reçu durant un mois et par intermittences, conjointement et exclusivement par Madame I. T, employé civile à la solde Gendarmerie, une formation d’initiation au départ, qui s’est ensuite étoffée par des aspects liés à la programmation et à la manipulation de scripts Unix / Cobol. J’ai du à ce moment, annoncer que je n’étais pas en mesure de suivre ces explications, faute de pouvoir comprendre ce que l’on me demandait car n’ayant pas les préceptes de compréhension pour une partie métier d’analyste programmeur que je ne détiens malheureusement pas, de part mes formations CT1 Technique exploitation Radio Télégraphiste datant de 1988 et d’un D.T.M.I obtenu par équivalence en 2005, aux vues de l’expérience professionnelle acquise dans les services SIC des Groupements de Gendarmerie Départementale, aux titres de la maintenance informatique de proximité et de la maintenance téléphonique, actée pendant plus de 20 années.

C’est donc au bout d’un mois de présence que je rendis compte au chef du CTAC de cette problématique, après en avoir bien sûr référé à votre service BPSOGV, lequel me demanda alors d’établir une demande de mutation sous AGORA ( )

Il est mentionné plus loin dans le rapport ainsi débattu :

 » … en effet, il s’isole de l’ensemble de l’équipe et démontre un manque de cohésion avec les personnels en place …  »

Il convient de replacer des éléments qui sont faussement énoncés :

Je suis resté dans le même bureau que Madame I.T et l’adjudant D.B jusqu’à ce que le Mdl /c JB L soit affecté au CTAC de Bordeaux pour la paye Gendarmerie le 16 Février 2012. Par effets et comme il me le fut demandé alors par le Major  » coeur de lion  », chef de service SMI, je me suis alors installé dans l’alvéole d’ à côté qui est séparée par une simple vitre. J’actais alors à ce moment là un travail lié à la maintenance informatique de proximité et de téléphonie, ce demandé par le Major  » coeur de lion  » et soumis à l’approbation du chef de corps du CTAC, aux fins que je puisse toutefois exercer une activité professionnelle adaptée à mes compétences.

Je changeais encore de bureau, toujours à la demande du Major  » coeur de lion  » lorsque l’adjudant B.B fut affecté au CTAC de Bordeaux le 1er avril 2012. Je fus installé à ce moment là dans un bureau alors éloigné des soldeurs Gendarmerie, avec le caporal – chef U. S, chargé de la partie gestion matériels du CTAC. Ce bureau était attenant à celui du Major  » coeur de lion  » et servait également de local café pour les personnels.

Je précise que je secondais allègrement le Major  » coeur de lion  » dans ses fonctions, lui faisant ainsi une bonne partie du travail qui lui était normalement imparti, aux fins de me rendre utile.

Il est mentionné plus loin dans le rapport ainsi débattu :

 » l’adjudant L a été reçu plusieurs fois en entretien. Lors des ces différents échanges, il a répété l’exposé de ses griefs envers sa hiérarchie et la Gendarmerie, en détaillant les différents recours qu’il a formé et ses actions en justice  »

Lorsque je suis arrivé au CTAC le 1er novembre 2011, lors du premier entretien avec le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  », j’ai effectivement informé cet officier des problématiques que j’avais avec l’employeur Gendarmerie. Je n’ai absolument rien caché quant à ce qu’il m’était survenu dans mon ancien poste à Cahors, en termes de violences subies par l’agression de l’adjudant – chef J-M P, des escroqueries pratiquée par l’actuel commandant de Groupement de  » xxxxxxx  », le colonel J-P R lequel a détourné avec la complicité de son chef auto une motocyclette BMW K75, en la mettant en vente au domaine pour une somme ridicule car dépecée à l’extrême pour être remontée ensuite à neuf, en obligeant l’ouvrier civil d’état G.P, à travailler pendant plusieurs mois quant à cette opération. Mon agresseur a répété cette pratique pour son propre usage également. Le chef de service quant à lui, en l’espèce le lieutenant E, construisait sa maison de Limoges, en se servant des fournitures disponibles à l’atelier Télécom de Cahors.

Toute cette problématique a été maintes fois dénoncée, que ce soit par une saisine de l’inspection technique, par une plainte au judiciaire actée pour les mêmes raisons en regard du délit d’initié de l’officier  » lieutenant – colonel petit coq  » du CNFCLICG du Mans qui jugea alors bon de prévenir le commandement du Groupement de Gendarmerie du Lot qu’une plainte avait été déposé à l’encontre d »officiers et de sous – officiers de leur département ; ce qui entraîna le commandement de Cahors à attribuer des primes au mérite, des passages au grade supérieur pour les personnels concernés par cette plainte, ce aux vues d’en faire des gens irréprochables. Inutile de préciser que les enquêtes internes n’étaient pas encore diligentées à ce moment là.

Dois- je parler du massacre de carrière que l’on a ordonné à mon encontre, des discriminations subies sur le plan médical, de faits de harcèlement moral subis au travail, d’une notation actée aux titres de représailles, laquelle m’a coûté 5 000 euros de frais d’avocat pour me voir débouté en raison de ce qu’il se passe actuellement à la C.R.M, où les requêtes légitimes d’un militaire se voient occultées sciemment pour qu’au final, ce dernier ne puisse plus légitimer devant une juridiction ses propres doléances. Cela en est devenu honteux et indécent. Dois – je également parler de la ruine financière de ma famille, actée par le comportement du  » lieutenant-colonel petit coq  » qui a tout fait pour que l’unité de ma famille soit détruite.

Le placement en maladie qui m’a été affligé relève de la seule responsabilité de cet officier et c’est pour cette raison que j’entreprends à déposer plaintes actuellement en justice, au titre des préjudices financiers ( 35 000 euros ) et moraux subis.

J’ai débattu à plusieurs reprises non seulement avec le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  » de ce problème que j’avais avec la hiérarchie Gendarmerie mais également avec bon nombre d’intervenants sur ce site : la Major PSO du CTAC, le chargé de prévention HSIE, le Major  » coeur de lion  » du SMI ainsi qu’avec les autres gendarmes, tous informés à des degrés divers mais suffisamment pour qu’ils comprennent cette situation de contraintes morales que je vis maintenant depuis l’année 2009, année de ma plainte initiale.

La responsabilité morale quant au non traitement de mon affaire est celle de la classe dirigeante de notre institution et c’est bien en tant que tel que cela a été évoqué avec le chef du CTAC, lors des différents entretiens.

Il est mentionné plus loin dans le rapport ainsi débattu :

 » le 29 mai 2012, il transmet à tous les agents du CTAC de Bordeaux, un courriel destiné au Procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Bordeaux, auquel il joint une correspondance adressée à un député. Dans ces deux textes, il tient des propos particulièrement contestables vis – à – vis de sa hiérarchie gendarmerie qui portent atteinte à l’honneur et à l’image de cette institution  »

Effectivement, c’est bien un courriel qui est parti de mon ordinateur de travail et qui s’est malencontreusement retrouvé en diffusion interne au CTAC.

L’explication en est la suivante :

Après avoir entretenu des correspondances par courriel et par voie téléphonique avec le juge d’instruction J-M G, 15 jours se sont passés avant que je ne démarche le Procureur C.L, par envoi d’un courrier électronique où était effectivement joint un courrier préalablement adressé à un député. Après avoir rédigé ce courriel, au moment où je comptais l’envoyer, ma souris d’ordinateur a  » bogué ‘, lié vraisemblablement à un problème sur son câble. De fait, j’ai dû la frapper sur ma table pour la faire réagir, des fenêtres de dialogue sont alors apparues sous le logiciel Outlook qui était ouvert.

La case envoyé en Cc s’est alors positionnée sur  » Toutes divisions  » alors que je frappais encore la dite souris et à un moment, le message est parti tout seul, sans que je puisse y faire quelque chose. C’est bien sur un événement indépendant de mes volontés, qui au départ était un courriel parfaitement privatif, adressé à une seule personne, en l’espèce à un Magistrat dont je souhaitais l’intervention à son étude de cette problématique qui perdure à ce jour dans notre institution.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel événement se produit en milieu militaire voir même en Gendarmerie. La preuve en est d’un OSIC qui m’est bien connu, en la personne du chef d’escadron PDDD, surnommé communément 3D, ancien adjoint du bien nommé  » lieutenant – colonel petit coq  », chef du CNFCLICG.

Figurez – vous, Mon Général que ce même cas de figure s’est produit malencontreusement pour cet officier. En pensant envoyer un courriel à l’un de ses amis officier et dans lequel étaient mentionnées des remarques qui pourraient être qualifiées de libertines, voire à connotation  »censuré par la rédaction  », ce à l’encontre d’une civile travaillant pour la Région de Gendarmerie de R, son message, peut-être dans le même cas de figure que le mien, s’est retrouvé en diffusion tous postes à la dite Région de Gendarmerie. Sa destinataire actant des responsabilités et une appartenance à des syndicats en a été visiblement plus que courroucée. Le chef d’escadron PPDD  fut donc muté par effets en un autre lieu pour un petit laps de temps.

Cela n’arrive donc pas qu’aux sous officiers et visiblement personne n’est à l’abri de ce type de  » Bogue  » qui n’est bien évidemment à souhaiter à personne.

Il fut préciser par le juriste présent au CTAC que comme rien n’avait filtré à l’extérieur de cette unité et que cette diffusion malencontreuse n’avait eu comme destinataires que des personnels ayant l’agrégation à la confidentialité et que tout personnel travaillant pour la Défense détient, il ne pouvait m’en être fait griefs. C’est certainement aussi pour cela que l’on m’a signifié à ce jour la problématique qu’un mois après coup.

Il est mentionné plus loin dans le rapport ainsi débattu :

 » Suite à cet incident, l’adjudant L est reçu par le chef de corps du CTAC. En plein désarroi, il se concentre à nouveau sur les différents recours qu’il a entamé à l’encontre de l’institution et les rejets qui lui ont été opposé. Ce sous – officier fait part de son intention de faire venir son épouse et son avocat devant la caserne Nansouty et de convoquer la presse locale  »

Il est utile de préciser que je ne suis pas en plein désarroi, même si j’ai dernièrement saisi l’inspection du travail dans les Armées, aux vues d’une situation au travail qui est devenue intolérable, de part la stagnation affichée et voulue du BPSOGV et des conséquences familiales et destructrices d’une telle situation. Contrairement à ce qui est énoncé, ce ne sont pas des recours qui sont en cours de constitution et il n’a jamais été question qu’un quelconque avocat vienne délibérer devant les grilles de cette caserne.

Mon épouse, ma famille et les associations de Défense pour les Militaires sont effectivement prévues à venir à bordeaux prochainement devant les grilles de la caserne Nansouty oudes casernes concernées, avec banderoles et tracts aux fins de dénoncer ces situations odieuses, actées à l’encontre de familles de militaires qui n’ont fait de mal que de n’avoir eu que le courage à dénoncer des délits, des crimes, des malversations commis par nos propres ressortissants mais aussi de dénoncer le comportement de la haute hiérarchie, à dissimuler ces faits, au nom et à la préservation de l’image de marque de notre institution.

Je n’irais pas plus loin dans mes commentaires quant à ce rapport qui n’a de prétention que de justifier ma mutation d’office aux vues d’évènements à venir, de situations qui dérangent mais qui ne me sont pas totalement imputables, de part les responsabilités hiérarchiques établies.

Les dernières encablures ont été atteintes et ce qui a été enclenché est désormais irréversible. Il en est maintenant du ressort d’une médiation demandée en interne pour qu’une concertation soit organisée avec des intervenants du Ministère de l’intérieur, Ministère de la justice et les ayant droits quant à ces affaires, les adjudants E.D et Philippe L.

J’ai le devoir de vous produire Mon Général, en toute franchise, ce compte rendu certes un peu étoffé quant à l’habituelle coutume au demeurant mais qui reflète l’expression réelle d’un mal être engendré par ce que je viens de subir pour ces trois dernières années.

Je m’en remet à votre étude et vous prie d’agréer Mon Général, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Signé : Adjudant Philippe L

NDLR : que peut penser notre collectif quant à un tel rapport qui ne tient même pas la route, de part les mensonges grossiers qui ont été formulés et écrits sous contraintes et pressions, et à un haut dignitaire Militaire qui a eu l’honnêteté intellectuelle de l’avouer ainsi à Philippe. Mon mari qui est quelqu’un d’extrêmement gentil ne lui en veut même pas car il sait bien qu’il a été manipulé. Il n’en reste pas moins que des éclaircissements lui sont demandés,non pas à cette espèce de hiérarchie malsaine et sournoisemais à l’ Autorité Militaire qui serait être à même de clarifier la situation.

C’est pour cette raison que nous collectif, enjoignons vivement le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC » de contacter le service ci dessous énoncé, pour qu’il puisse donner sa version des faits et surtout d’établir sa vérité pour qu’elle soit en phase avec ses propres convictions :

Contrôle Général des Armées

Groupe du contrôle du personnel, de la réglementation et du budget

14 rue saint Dominique

75 700 Paris SP 07

NDLR : Par principe et non pas par convictions ( ! ), nous donnons à nouveau les appréciations littérales que le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  » a formulé lors de l’établissement de la notation de Philippe au premier degré le 21 Mars 2012 :

Points forts : expression écrite, compétences techniques, souci du perfectionnement.

Points à améliorer : aisance relationnelle, condition physique

1 – 1 / Appréciation littérale relative à ces qualités :

Arrivé depuis peu dans l’organisme, l’adjudant L a montré une réelle volonté de servir et d’apporter son soutien aux différents services de l’établissement.

Soucieux du détail, il participe aux missions dans le domaine du soutien SIC.

Son calme et son professionnalisme sont appréciés de tous à l’occasion de ses différentes interventions dans les divisions de production.

Ayant dès le départ demandé un rapprochement familial, il s’est efforcé malgré tout de s’adapter à son nouvel environnement de travail.

1 – 2 / Engagement dans l’emploi et exercice des responsabilités :

Engagé à suppléer son chef dans le soutien informatique il a le souci permanent du compte rendu et s’est investi au service des usagers.

Passionné d’informatique , il assure un renfort technique apprécié au sein des divisions de production du CTAC de Bordeaux. Ainsi, son arrivée et son intégration au sein de l’unité se passent-elles dans de bonnes conditions, grâce à un comportement coopératif au sein de la section des moyens informatiques du CTAC.

NDLR : sans commentaires ( ! )

Le 27 juillet 2012, mon mari Philippe est convoqué dans le bureau du commissaire – colonel Adjoint du CTAC. Cet officier signifie à Philippe, qu’il vient de recevoir son ordre de mutation, conformément au projet de mutation orchestré par le RH Gendarmerie BPSOGV.

Cet ordre de mutation est daté du 26 juillet 2012 et donne ainsi à Philippe l’affectation suivante :

Affectation Nouvelle : Région de Gendarmerie d’ île de France ( R.P )

Etat – major

Bureau des systèmes d’information et de communication RGIF Paris

Date de prise d’effet : 01 / 09 / 2012

NDLR : pour la troisième fois consécutive et en trois ans de temps, l’on ordonne à Philippe d’avoir à quitter sa famille ( notre famille ne pourra suivre aux vues des problèmes de santé de notre fille ), d’avoir à revivre les mêmes situations et de se retrouver à nouveau à vivre seul comme un reclus, sans qu’il puisse également se restaurer normalement car il ne peut manger dans un Mess, aux vues de ses problèmes de santé et de n’avoir qu’une attitude à adopter : rentrer la tête, se contenter de son sort et surtout de ne plus  » emmerder sa hiérarchie  » ( ! )

Philippe signera le récépissé en date du 27 juillet 2012 et par lequel il reconnaît avoir reçu notification du présent ordre de mutation et qu’il serait affecté à la RGIF à compter du 01/09/2012.

Philippe est informé par ce document qu’un recours est possible auprès de la commission instituée par l’article 1er du décret N° 2001 – 407 du 7 mai 2001 dans un délai de deux mois à compter de sa date de notification.

Philippe ne fera pas de recours administratif.

Vous en connaissez maintenant les raisons.

Le collectif, moi – même son épouse et ma fille âgée de 17 ans, n’avons qu’une seule expression à vous adresser, vous, hiérarchie malsaine et sournoise :

 » Vous êtes abjecte  ».

Vous avez la prétention de dire que cela est une digne gestion humaine de personnels ?

Vous battez ainsi tous les records et coiffez sur le poteau les services RH de  France Télécom.

Le 27 juillet 2012 vécu par la famille :

Après que Philippe ait eut le courage à décrocher son téléphone pour nous annoncer cette nouvelle à 08 H 30 du matin, nous avons été tellement abasourdies que ma fille a failli s’en trouver mal, tellement elle pleurait sachant que son père allait se retrouver dans une situation pire que celle qu’il venait de vivre à Bordeaux pendant presque une année.

J’informerais à ce moment là notre collectif de défense et de lutte contre le harcèlement en Gendarmerie mais aussi mes proches :

Je craignais le pire pour mon mari.

Ma fille me disait :

Va t-on revoir papa ? car nous savions que Philippe avait déjà vu une médecin et une psychologue sur Bordeaux, tellement cela n’allait plus et que cela lui était devenu insupportable.

NDLR : vous pourrez également retrouver et juger par vous même le ressenti de notre fille alors âgée de 14 ans et demi, quant à la situation professionnelle affligée à son père. Cela date de l’époque où Philippe fut mis en CLDM d’office par l’employeur. Elle tenait ainsi un carnet intime que moi – même et mon mari avons découvert par hasard et qui nous avait beaucoup inquiété, en cette époque.

voir le lien suivant  )

Je craignais alors d’avoir à revivre certaines situations qui se sont déjà produites dans ma famille, à deux reprises, laissant des épouses et des enfants seuls.

Qu’allions nous devenir me disait ma fille. Je ne pourrais jamais faire et finir mes études.

J’ai quand même réussi à la calmer et à me ressaisir et par des conseils qui m’ont été alors donné, j’ai moi – même téléphoné au Ministère de l’intérieur où j’ai été aiguillée vers un service dans lequel plusieurs personnes très gentilles m’ont parlé. Ils ont alors compris qu’il y avait une situation grave qui se produisait.

Ils ont pris alors l’initiative d’appeler en interne de chez eux , le service RH de la DDGN pour que je puisse ensuite être mise en relation avec ces derniers.

Dans un premier temps, dès que j’ai parlé à une femme de ce service RH, ces paroles ont été violentes à mon encontre, me reprochant ainsi que ce n’était pas moi qui portait l’uniforme et qu’elle ne traiterait rien du tout avec moi. Je me suis permis de lui dire que ce n’était pas moi qui avait pris l’initiative de les appeler directement mais que j’étais passée par le canal du Ministère de l’intérieur.

L’entretien fut tellement bref qu’elle raccrocha, ne me laissant même pas le temps de m’expliquer sur la situation.

Aussitôt, je rappelais le Ministère de l’intérieur. Je retombais sur les mêmes personnes qui furent surprises de me voir ainsi rembarrée de la sorte par les personnels de la Gendarmerie. Aussitôt, ils appelèrent en interne la personne qui m’avait raccroché au nez et lui ont parlé au préalable. J’ai eu à nouveau cette personne qui alors a changé son attitude avec moi. Elle me demandait ce que je voulais. Je lui ai dit que je souhaitais avoir le bureau du général T M, à la gestion du personnel.

Ce fut donc le secrétaire du général qui m’écouta, il me dit alors que j’avais beaucoup de courage à téléphoner ainsi. Il me transféra par la suite avec une femme du service RH BPSOGV. Cette dernière était au courant de la mutation pour mon mari Philippe.

Je lui disais alors que c’était du matraquage que l’on affligeait à Philippe, que cela faisait maintenant trois années consécutives que l’on s’acharnait sur lui et qu’on nous brisait notre vie de famille, qui n’en était plus une.

Je leur disais alors qu’ils préféreraient peut – être   »  voir nos maris  morts   » comme beaucoup actuellement en Gendarmerie.

Je lui disais également qu’au lieu de muter mon mari de cette façon, la Direction de la Gendarmerie ferait mieux de muter les renégats et en particulier celui qui avait agressé mon mari et qui par ses faits, à contribuer à ruiner notre vie.

Je l’informais que j’étais une personne très déterminée et que j’avais déjà contacté des journalistes, que cela allait exploser, que se soit pour l’affaire de Cahors qui concernait mon mari mais aussi pour l’affaire de Chateaulin , laquelle concernait le parrain de coeur de notre fille.

Je luis disais également que notre ancien gouvernement n’avait jamais rien fait quant à ces affaires et que ce dernier avait dissimulé les choses comme l’a fait également la haute hiérarchie Gendarmerie.

Je luis disais que j’étais très contente ainsi que pour bon nombre de personnes de notre collectif, que le gouvernement ait changé et qu’il était maintenant grand temps de faire le ménage en Gendarmerie. Je lui disais quej’avais grande confiance dans notre nouveau Ministre de l’intérieur, que lui au moins il n’y allait pas par quatre chemins pour régler les problèmes.

Cette femme à un moment donné et après avoir évoqué l’aspect  » école de Gendarmerie de Chateaulin  » me dit alors :

  • c’est des menaces ?

  • Je vais être obligée d’en informer ma hiérarchie !

Je luis répondis alors que l’affaire de Chateaulin, l’affaire de Cahors et les autres affaires en cours ( à côté d’ amiens – grosses pensées pour Gilles, Sylvie et leur fils Yannis ) étaient un ensemble, à charges contre cette hiérarchie qui matraque ses ressortissants et que cela ne pouvait plus durer maintenant pour les familles.

La conversation s’en arrêtera là.

Philippe  apprendra qu’en se retrouvant ainsi projeté à la RGIF de Maisons – Alfort, il se serait alors à nouveau retrouvé  sous les ordres et sous l’égide  du Général  » Kermit  », lequel venait de quitter dans l’instance  Bordeaux pour prendre  la  vacance  de poste  laissée  par  le  Général  D.F.

 » bis répétita  »

NDLR :  le monde gendarmique est-il si petit ?

Philippe a plié ses affaires et a quitté Bordeaux à la fin du mois de juillet 2012.

Philippe est en arrêt maladie depuis la fin Août 2012 pour les motifs mentionnés suivants :

Dépression réactionnelle suite à conflit professionnel, avec dégradations des relations de services et lié au harcèlement professionnel.

Philippe a baissé les bras car il est usé de ces situations. Mais moi son épouse et ma fille, nous ne baisserons pas les bras car nous sommes bien entourées maintenant.

Philippe nous a démontré qu’il était un gendarme honnête, déterminé et franc dans ses actes et lorsqu’il avait quelque chose à dire, il ne se gênait pas, quel qu’en soit la personne qu’il avait en face de lui, que se soit un deuxième classe ou un Général en titre : le motif avec lui sera toujours le même du moment que la légitimité et le droit à l’équité se feront alors sentir, sa réaction se fera donc de fait, entendre.

En définitive, je tiens donc à remercier le collectif, tous ces retraités disponibles, ces épouses de gendarmes dont certains ne sont plus malheureusement de ce monde, tout ceux qui sont venus à la maison et qui ont ainsi contribuer à analyser les écrits de mon mari Philippe et sans lesquels, nous n’aurions pu retracer ce qui est inqualifiable et innommable à vivre.

Cette première série d’articles a été laborieuse à constituer mais notre collectif va continuer pour les autres affaires qui vont être évoquées prochainement.

Nous garderons la même énergie pour crier notre colère et s’il le faut, venir devant ce  » Grand Palais  » implanté à Issy – les – Moulineaux  et  encore crier à visages découverts, devant les médias, ce qui n’est plus acceptable.

S’il s’ avère nécessaire de le faire, nous n’hésiterons pas àpublier les noms des militaires concernés par ces actes, en remplaçant leurs initiales qui ont déjà été apposées dans ces colonnes. Nous n’hésiterons pas à venir manifester devant leurs Groupements de Gendarmerie ou leurs brigades, concernés par ses affaires et ainsi nous ferons bonne presse à ces renégats.

Nous nous ferons donc entendre.

Le collectif SAHEG – 23 octobre 2012 

 

http://matraquage-gend.com/sixieme-partie-ctac-de-bordeaux-suite-et-fin-clm/

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 18:25

Le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » bien qu’ énervé par cette situation demande à Philippe que cela ne se reproduise jamais plus. Philippe acquiesce tout en s’excusant.

Il sera établi par le juriste présent au CTAC que  par le fait que cette diffusion de courrier s’est produite en interne et que ses destinataires sont des personnels militaires et civils accrédités à la confidentialité, il ne peut donc lui en être fait griefs par ce qu’il s’est produit. Cela en restera en l’état, du moins pour le moment.

Le 31 mai 2012, mon mari Philippe souhaite interpeller un officier Général de Gendarmerie, qui de part le rayonnement de son excellente réputation, est aussi de fait extrêmement bien perçu par les Gendarmes de la base. Nous le nommerons le Général D.F.

NDLR : notre collectif et moi – même épouse de Philippe, publions ce jour et en parties le contenu de ce courrier :

Objet : Problématique en Gendarmerie

Mon Général,

C’est un sous – officier de la base qui s’adresse à vous ce jour, avec tout le respect du à votre rang et à l’image que vous nous renvoyez, pour le bon renom de notre institution.

J’ai voulu initialement prendre contact avec vous, par l’intermédiaire d’anciens camarades de l’escadron 2 / 12 de Chatellerault ( P.A, A.J et L.T ) mais faute d’avoir pu retrouver leurs coordonnées, je prend l’initiative de m’adresser à vous directement, ce aux fins d’évoquer avec vous une problématique qui se devrait de ne plus avoir cours.

Je suis l’adjudant Philippe L ( Nigend 1xx xxx B ), affecté à ce jour au CTAC de Bordeaux, lieu du traitement de la paie Gendarmerie et implanté dans une mutualisation Armée de Terre / Gendarmerie, au sein de la caserne Nansouty.

Je suis en litige avec l’institution depuis le mois de mai 2009, pour avoir saisi en cette époque, l’inspection technique de la Gendarmerie, pour des faits d’escroqueries et de vols pratiqués par un officier supérieur, un officier subalterne mais aussi pour mon agresseur, sous – officier et auteur également de malversations.

Je croyais pouvoir en l’époque, croire dans l’impartialité du service des enquêtes internes et administratives de notre institution mais également en la justice de notre pays.

Il n’en a rien été.

Faux témoignages, entrave à la justice, délit d’initié acté par ma hiérarchie, ont été voulu pour soustraire sciemment à la justice, des Gendarmes, auteurs d’exactions et de délits, ce aux fins de préserver l’image de marque de notre institution aux yeux du public.

Dès le moment où j’ai acté ma volonté d’établir une plainte au judiciaire pour ces faits, ma descente aux enfers a été prononcé par la sainte hiérarchie.

A ce jour, par une politique d’écartement et de discrimination professionnelle voulue, entraînant de fait une rupture du noyau familial, d’un placement en congé de longue durée pour maladie qualifié d’abusif, d’un matraquage de carrière, de faits de harcèlement moral subis, font qu’aujourd’hui je me retrouve, moi et ma famille, dans une situation financière dite de rupture ( perte de 35 000 euros sur une période de 3 années dont 5 000 euros de frais d’avocats ), avec le fait en plus d’avoir été débouté en justice le 24 mai 2012, pour avoir osé contesté une notation qui avait été acté à mon encontre, à titre de représailles par la hiérarchie pour me punir d’avoir fait une plainte au judiciaire et d’être intervenu dans le traitement des affaires de mon camarade l’adjudant Eric D, ce concernant les scandales de l’école de Gendarmerie de Chateaulin.

Je suis désormais, par cette politique odieuse menée à mon encontre par notre direction et maintenant à l’âge de 50 ans :

  • sans avenir professionnel

  • avec une vie et une unité familiale détruite

  • l’ultérieur devenir de mon enfant fortement compromis

  • sans devenir familial, ne serait-ce même pour envisager une quelconque retraite

  • brisé au sens moral du terme pour avoir subi tout ce que j’ai dû enduré, ce depuis l’année 2005 où tout à commencer à Cahors, dans mon ancien poste de technicien SIC.

L’acceptabilité des choses a été largement dépassé depuis longtemps avec la Direction et sa Chancellerie, que se soit pour moi – même avec ce qu’il vient d’être évoqué mais aussi pour mon camarade et frère d’arme, l’adjudant Eric D et qui fait qu’aujourd’hui, en dernière instance, nous nous adressions à vous, mon Général, pour espérer être entendu, au sein du Bureau des Cabinets – Place Beauvau et tenter d’enrayer ce qui inéluctablement va arriver.

…   Non communiqué par la rédaction du collectif   …

Notre volonté, Mon Général n’est pas et n’a jamais été de nuire à notre image de marque mais uniquement de faire établir les responsabilités quant aux traitements subis, pour nous – même mais aussi pour les nombreuses victimes de ces affaires : traitements qui ne sont en aucune mesures légitimement affligeables.

Notre souhait est d’interpeller nos nouveaux dirigeants pour faire cesser définitivement cette politique coercitive et particulièrement injuste, menée par notre institution en pareils cas mais aussi pour que notre emblème et leitmotiv  » Gendarmerie, une force humaine  » en retrouve tout son sens initial, au sein même de nos rangs.

Je vous prie mon Général d’agréer l’expression de mes devoirs et sentiments les plus respectueux mais aussi, d’espérer de ne pas avoir trop enfreint l’aspect protocolaire qui pourrait être lié au sens de ma démarche.

Adjudant Philippe L

Mon mari Philippe obtenu pour réponse et dans l’instance, de la part de cet illustre et respectable Général de Gendarmerie :

 » Mon adjudant,

J’ai lu avec intérêt votre message et sa pièce jointe.

Ils ne me laissent pas insensible.

Je vais voir avec les services compétents, la connaissance que la DG a des faits que vous évoquez.

Philippe n’entendra plus jamais parler du Général D.F.

Son camarade l’adjudant Eric D non plus malgré ses appels adressés à son intention sur le forum de l’ ESSOR.org  mais aussi pour ses appels et courriers adressés au Ministère de l’intérieur, place Beauvau à Paris.

Le maître mot est définitivement : Black out complet.

NDLR : Le collectif a envisagé que si le Général D.F s’est adressé directement à la direction de la Gendarmerie pour se renseigner et dès lors que les noms des adjudants Philippe L et Eric D ont été évoqué, il est tout à fait normal alors que ce  » Black out  » soit intervenu, nos deux sous – officiers , très chères  » bêtes noires du directeur  » étant marqués à l’encre rouge indélébile.

Le 19 juin 2012, mon mari envoie un courrier au service RH Gendarmerie BPSOGV dont l’objet est le suivant :

Situation d’un militaire – Adjudant L Nigend 1xx xxxB

Destinataires : Capitaine D.C

Cc : Général D.F

Pièces jointes : Saisine complète du poste de travail au CTAC

 » Bonjour,

Capitaine D.C,

Je vous prie de bien vouloir trouver joint à ce courriel, les éléments liés à la problématique du poste de travail que l’on m’a attribué au CTAC de Bordeaux depuis le 01/11/2011 ; situation qui perdure donc maintenant depuis plus de 9 mois.

Je rappelle au service gestionnaire que vous êtes, que je n’ai acté aucun travail lié à la paye Gendarmerie puisque je suis dans l’incapacité d’entreprendre quoique ce soit, faute d’en avoir les préceptes nécessaires.

Comme il a été évoqué dans ma saisine, je ne suis pas de souche TAI et ne suis ni informaticien pur et en aucun cas, un analyste programmeur.

Depuis plus de 8 mois, j’ai entrepris de me rendre utile auprès des personnels du CTAC, de part mes connaissances professionnelles liées à la maintenance informatique de proximité et à la téléphonie.

Ces compétences ont été reconnu de part les services que j’ai rendu mais n’ont été que plus ou moins apprécié car empiétant parfois sur le domaine des ayant droits en la matière, c’est-à-dire les services de la DIRISI locale de Bordeaux.

Les situations de non recevoir quant à cette problématique du poste de travail mais qui portent aussi sur mes autres saisines sont liées à ce que la hiérarchie Gendarmerie a acté à mon encontre , en parfaite adéquation avec l’infamie que représente l’organisme ‘’ C.R.M ‘’ et qui font qu’aujourd’hui, mon statut de travailleur, d’agent de l’état mais aussi de citoyen n’a pas été respecté.

L’inégalité en matière de droits a donc prévalu à mon grand détriment.

Par effets, je me vois donc maintenant contraint d’avoir à présenter l’ensemble de mes cinq saisines administratives etl’ensemble de mes dossiers de plaintes à une juridiction externe aux services de notre Etat, pour qu’un semblant de justice me soit rendu.

Je ne chercherais même pas à savoir si les services RH issus de la Chancellerie apprécieront que soient portés à la connaissance de la cour de justice européenne, des faits délictueux qui se sont passés dans le milieu de lagendarmerie française, avec ce que cela peut représenter pour l’image de notre institution.

J’estime avoir fait à ce jour, suffisamment de comptes rendus, de courriers et de saisines pour informer nos hauts dignitaires et notre hiérarchie de ce qu’il s’est passé pour moi-même et pour l’adjudant Eric D.

Les perches ont été tendues en temps et en heures pour que ce dialogue s’engage.

Mon devoir de réserve s’arrêtera donc là.

Il n’en reste pas moins que pour traiter définitivement ces problèmes, il faut en parler.

Ma famille et mon épouse en particulier, prendront donc paroles pour moi, accompagnés par des militaires de l’arme qui ne sont plus assujettis au devoir de réserve, enclenchant ainsi les dérives médiatiques qui ne manqueront pas d’apparaître, ce concernant ma situation de militaire, la situation de notre famille avec en particulier les 35 000 euros que l’institution m’a fait perdre depuis juin 2009, de part la gestion RH que m’a été affligé par le  » lieutenant-colonel petit coq  » mais aussi pour les affaires de Cahors et de Chateaulin, lesquelles ont été dissimulées sciemment par la sainte hiérarchie, aux fins de soustraire à la justice des auteurs ‘’ Gendarmes ‘’ de faits de violences, d’escroqueries et de viols.

Le 28 juin 2012 sera la date à laquelle je rendrais définitivement et par obligation, la chambre de passage que je louais aux militaires de la caserne Nansouty de Bordeaux.

Je serais donc à partir de ce moment là, considéré à la rue et éloigné de mon domicile familial de xx xxxx.

Je ne ferais pas 7 heures de train tous les jours.

Je ne prendrais pas non plus concession d’une chambre d’hôtel, contribuant ainsi à ruiner définitivement notre famille.

L’état Gendarmerie a ruiné financièrement ma famille, a ruiné ma vie professionnelle, a ruiné mon devenir et celui de mon enfant, ce de la façon la plus odieuse qui soit.

Je vais donc par effets, stipuler à l’employeur l’expression de mon droit de retrait de ce poste de travail qui n’est d’ailleurs pas le mien, tel que le prévoit l’article 12 – Chapitre II – décret N° 2012-422 ( 29 mars 2012 ) et relatif à la santé et à la sécurité au travail au ministère de la défense.

Je demanderais alors à l’inspecteur du travail qui sera immanquablement nommé, que soit convoqué conjointement et dans l’instance, un représentant du défenseur des droits ( HALDE ) ; mes dossiers ayant été porté à la connaissance de leurs services.

C’est un assistanat auquel je peux prétendre à en avoir l’usufruit.

Par effets et en surplus de votre travail de gestion, je vous demande donc mon Capitaine, de rendre compte à votre hiérarchie supérieure des éléments que je vous transmet ce jour.

En vous en souhaitant bonne réception.

Adjudant Philippe

Ctac de Bordeaux

Le 25 juin 2012, mon mari Philippe envoie un message à l’attention de Monsieur F.M, chargé de prévention HSIE à la caserne Battesti de Mérignac.

NDLR : le collectif ainsi que moi – même, épouse de Philippe publions ce jour ces correspondances  :

 » Bonjour,

Ce faisant suite à notre conversation de ce jour et par le fait d’avoir évoqué mon souhait d’exercer un droit de retrait pour ce poste de travail que l’on m’a attribué au CTAC de Bordeaux – service SMI en Novembre 2011, je souhaite que    soit alertée la cellule RPS   mise en place à la région de Gendarmerie d’ Aquitaine pour que soit étudiée ma problématique professionnelle, aux fins de faire valoir quant à cette demande d’exercer un droit de retrait  lié à une souffrance morale subie dans le contexte de travail.

Je communique par les pièces jointes à ce courrier électronique, les éléments qui déterminent et qui fixent le litige professionnel, engendrant de fait une souffrance morale au travail qui est devenue intolérable pour ma part.

J’informe que je vais perdre le bénéfice de la chambre de passage qui m’avait été accordé par la caserne Nansouty, à l’échéance de ce jeudi 28 Juin, étant obligé maintenant de la rendre à l’organisme gestionnaire.

Je précise que je suis domicilié à xx xxx et ne pourrait pas entreprendre 7 heures de trajets ferroviaires par journées ouvrées, pour me rendre de mon domicile familial à un travail qui n’est pas le mien.

Louer à un système hôtelier est au dessus de mes moyens puisque l’employeur m’a fait perdre 35 000 euros depuis 3 ans, par une politique d’écartement professionnel et familial voulu.

Je me retrouve donc maintenant confronté au mur de la hiérarchie, avec des situations de non recevoir ; lesquelles constituent pour moi et ma famille, des préjudices que je puis désormais qualifier d’ extrêmement conséquents.

Adjudant Philippe L

Le 26 juin 2012, Philippe se verra communiquer sa feuille de note 2012 au deuxième degré. L’autorité signataire de cette notation est le  » Général Kermit  » commandant la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine.

2.1 / Principales qualités manifestées :

Points forts :

souci du perfectionnement

Expression écrite

compétences techniques

Points à améliorer :

Aisance relationnelle

Condition physique

Appréciation littérale relative à ces qualités :

Affecté depuis le mois de novembre 2011 au centre territorial d’administration et de comptabilité de Bordeaux, l’ adjudant L s’est attaché à apporter une contribution utile au soutien SIC des différents services. Possédant de bonnes copétences techniques, il est soucieux du détail comme du compte rendu et s’efforce de s’adapter à son nouvel environnement professionnel.

2.2 / Engagement dans l’emploi et exercice des responsabilités :

Tirant profit de sa connaissance de l’informatique, l’adjudant L rend de bons services au sein des divisions de production. Dépassant son souhait réitéré d’être muté pour se rapprocher de sa famille, il fait son travail avec le souci d’être utile. Il est toutefois regrettable qu’il use de prétextes pour refuser d’occuper le logement qui lui a été concédé par necessité absolue de service et se mettre ainsi en faute en regard de la réglementation qui s’impose à lui.

Doit désormais pouvoir consacrer son énergie à la satisfaction des besoins de son employeur.

Case cochée : réussit normalement

Niveau de note à  11 / 16 pour la 8 ième année consécutive.

NDLR : précisons que Philippe n’a jamais rencontré cet illustre officier Général.

Bien qu’ayant repris en partie ce qu’avait écrit le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  », tout a été est mis en oeuvre pour que la saisine administrative du poste de travail soit occultée et qu’il soit fait table rase de cette problématique au travail, laissant ainsi Philippe à le laisser pourrir dans son triste sort.

Mentionnons encore et également que Philippe n’a jamais obtenu de propositions de relogement par la caserne Battesti de Mérignac.

Philippe mentionnera sur cette notation 2012 : pris connaissance le 26 / 06 / 2012.

 » N’est pas d’accord avec la globalité du paragraphe case 2.2 – Fera l’objet d’un recours administratif  »

NDLR : Philippe ne fera plus de recours administratif auprès de la CRM.

Vous en connaissez désormais les raisons.

Le 28 juin 2012, Philippe expédiera à nouveau à Monsieur F.M responsable HSIE de la caserne Basttesti :

Bonjour Monsieur M,

Comme évoqué lors de notre dernier entretien téléphonique, j’ai pris attache avec Mme C. R, conseillère technique régionale et psychologue, ce en date du 28 Juin 2012.

L’entretien a été voulu par celle – ci comme dématérialisé de tout papiers ou écrits liés à ma situation professionnelle ; c’est donc verbalement que je me suis exprimé auprès de cette personne pour évoquer la problématique professionnelle qui me provoque cette souffrance morale au travail.

Ce n’est donc pas en un jour que pourra se voir régler une situation professionnelle qui perdure déjà depuis l’année 2007 mais qui s’est révélée comme aggravante, dès cette affectation en Novembre 2011, au CTAC de Bordeaux, de part l’erreur de gestion RH apparemment anodine mais qui est toutefois lourde de conséquences ; le fait aussi établi que l’administration ne veuille pas non plus reconnaître ses erreurs, en appuyant cet aspect par la décision ministérielle qui a transité par l’espace de non droit pour les militaires requérants qu’est la C.R.M ( Commission de Recours des Militaires ).

De fait, je souhaite voir enclenché la continuité du processus pour l’expression du droit de retrait du poste de travail, pour le salarié que je suis, ce en regard et en adéquation avec la législation en vigueur.

Je souhaite donc voir étudiés par un inspecteur du travail aux Armées, les éléments que je vous ai déjà fait parvenir et qui explicitent, sans équivoques possibles, ma situation au travail.

J’aimerais aussi que vous me fassiez part si en décision finale, après réunion d’une commission chargée en ce sens, un avis soit formulé sous la forme d’un écrit.

Dans l’éventualité d’une telle formulation écrite, je souhaiterais que celle-ci soit communiquée au Défenseur des droits puisqu’un dossier contentieux y est déposé et référencé en mon nom.

En vous remerciant pour votre attention.

Adjudant Philippe L

NDLR : il est à noter qu’à ce moment là, Philippe a également interpellé la cellule HSIE de la caserne Nansouty, par son chargé de prévention et son médecin chef chargé en ce sens auprès duquel il a eu un entretien. Il a également effectué son compte rendu au commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » ; ce dernier est alors intervenu expressément auprès de la cellule hébergement pour qu’il y ait prolongation d’un mois supplémentaire aux fins que mon mari Philippe ne se retrouve pas à la rue, à dormir sur un simple carton devant les grilles de cette caserne car c’est bien comme tel que cela avait déjà été annoncé par mon mari.

Le 28 juin également, dans l’après midi, Philippe se rendra à un entretien lié à l’avancement à la caserne Battesti de Mérignac. Cette opération à caractère de gestion RH est organisée par le capitaine R, officier SIC de la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine.

NDLR : Mentionnons que cet officier R est bien le même qui se trouvait en l’époque à Toulouse et c’est bien ce dernier qui a fait affecté Philippe en 2007, au CNFCLICG du Mans.

Le monde Gendarmique serait -il si petit ?

Quelques anomalies notables interviendront dans le processus d’avancement au grade supérieur pour Philippe, à savoir que seules 3 notes sur les 5 prévues apparaissent dans son formulaire, ce qui reflète de façon tout à fait réelle,le saccage de carrière que subit mon mari Philippe depuis maintenant 5 années consécutives.

Philippe mentionnera sur la fiche d’entretien préliminaire adressée à l’ OSIC Capitaine R :

 » Souhaitez-vous porter à la connaissance du gestionnaire un problème d’ordre social ou familial ?

Je suis un militaire en situation de rupture avec la hiérarchie, ce faisant suite à des affaires portées sur le plan judiciaire et qui portent sur les agissements d’ officiers et de sous – officiers de Gendarmerie ; lesquels ont été soustrait sciemment à la justice, par les hautes autorités militaires de notre institution. Un matraquage de ma carrière s’en est donc suivi. Cette situation professionnelle dégradée porte sur la période 2007 à 2012. L’écartement familial engendré par une situation d’écartement professionnel et d’incidences voulues m’a généré pour la période 2009 – 2012, 35 000 euros de pertes sur mes revenus.

Philippe mentionnera aussi sur la question suivante :

Avez-vous des éléments particuliers, à porter à la connaissance du gestionnaire, relatifs à une éventuelle future affectation ?

Je demande et ai demandé au gestionnaire de prendre en considération le fait que je ne peux rien entreprendre en termes d’intervention sur le traitement de la solde Gendarmerie au CERH-PC de Bordeaux. Le travail effectuée durant 8 mois au profit des militaires du CTAC n’a porté qu’ exclusivement sur la maintenance téléphonique et informatique, empiétant de fait sur les attributions de la DIRISI.

Je suis un technicien SIC qui a 15 années d’expérience professionnelle actées dans les services SIC des groupement de gendarmerie départementale. J’ai donc en termes de compétences , une forte expérience exercée au profit des unités de terrain.

NDLR : il est utile de mentionner maintenant que malgré que Philippe ait saisi la cellule HSIE de la caserne Battesti, par son chargé de prévention ; qu’il ait fait également ses comptes rendus à l’autorité militaire qui est la seule à l’avoir directement sous ses ordres, avec de surcroît une saisie de la cellule RPS de la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine qui par effet, a également entraîné un entretien avec la conseillère technique régionale et psychologue attitrée, en raison d’ une souffrance morale subie au travail,ces deux organismes se renvoient maintenant la balle, de l’un à l’autre, pour se désister d’une quelconque responsabilité, si un problème grave devait survenir à mon Mari ( ! )

Rappelons de fait ce qui est écrit dans le décret N° 2012 – 422 du 29 mars 2012, relatif à la santé et à la sécurité au travail au Ministère de la Défense :

Chapitre premier : obligations en matière de santé et de sécurité au travail

Section 1 : dispositions communes

Article 8

Le chef d’organisme est chargé, dans la limite de ses attributions et dans le cadre des délégations qui lui sont consenties :

1/ de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale du personnel qui relève de son autorité, quel que soit le lieu géographique où les agents exercent leurs activités …

C’est donc dans ce sens que Philippe saisira l’inspection du travail dans les armées, en envoyant une lettre A/R au chargé d’affaires et relevant du contrôleur général des Armées sis rue Saint Dominique à Paris.

Il évoquera son contexte de travail qui a été orchestré par le RH Gendarmerie – Service BPSOGV – Gestion des spécialistes et de son affectation dans un poste où il ne peut rien entreprendre. Il évoque et souligne également le fait que l’on ait voulu le punir sur ce précepte.

Tous les éléments de la saisine du poste de Travail leur seront donné.

N’oublions pas au passage que c’est ce même Ministère de la Défense qui a vu transité la saisine du poste de travail de Philippe, par les travers de cette célèbre et réputée C.R.M ( ! )

En retour, Philippe obtiendra une réponse de non recevoir par l’inspection du travail aux Armées, mentionnant ainsi et de fait, de l’unique responsabilité du gestionnaire Gendarmerie.

L’on appelle cela communément une boucle.

Le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » a depuis le mois de novembre 2011 et à plusieurs reprises, essayer avec le RH Gendarmerie que mon mon mari soit muté, en raison de la non conformité du poste de travail qui a été attribué à Philippe.

Après la visite du Général  » PEPO  », cela devait être alors entendu et là, maintenant plus de nouvelles de ce RH Gendarmerie qui fait visiblement la sourde oreille.

Le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » ne sait plus quoi faire avec mon mari car il se doute bien que cela risque d’ exploser sous peu, Philippe lui ayant toujours fait ses compte – rendus et en toute franchise. Il a essayé de calmer un peu le jeu en procédant lui – même à la demande de renouvellement de l’hébergement militaire pour Philippe.

NDLR : notre collectif et moi – même son épouse, dans ce qui va suivre et qui va être maintenant évoqué, allons essayer d’ établir les responsabilités du traitement qui va être affligé à mon mari Philippe mais je peux le dire assurément, que c’est sur cet entre-fait qu’il a été décidé de divulguer publiquement tout ce que nous, sa famille et Philippe, avons vécu et subi par la Gendarmerie, depuis cinq années consécutives.

 

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 18:06

Sixième partie : CTAC de Bordeaux ( suite et fin ) – CLM

Sans abris ?

Philippe apprendra que la hiérarchie dirigeante Gendarmerie de BATTESTI a insidieusement tenté de faire pression sur les militaires de la caserne Nansouty  pour lui faire soustraire le logement qu’il loue dans cette caserne  alors que lui – même  a cette volonté à continuer de s’héberger décemment et de vouloir être présent dans ce travail, malgré tout et dans l’adversité.

C’est pour cette raison que Philippe consignera de façon écrite, dans sa saisine du logement de fonction et adressée à la C.R.M, aux titres de ses réparties :

 » … Le gestionnaire se permet de préciser que je ne puis continuer, même à mes frais, d’être hébergé au sein de la caserne NANSOUTY, lieu de mon travail. 

 Si tel était le cas, à l’heure actuelle et en attente de décisions pour la remise en état de l’appartement sus – cité ou de propositions acceptables de relogement, je me verrais donc mis à la rue, avec pour seules affaires, mon unique sac de couchage tel un SDF, cherchant un simple abri pour y passer la nuit ? Solution inacceptable bien évidemment.

 Éloigné de mon domicile principal et familial, je ne pourrais pas, en toute objectivité, assumer 7 heures de trajet de train par jour, aux fins d’assurer ce travail qui n’est d’ailleurs pas le mien.

Il s’agit donc bien là de la situation d’un militaire qui est mis à mal sciemment par sa propre institution, actant une position figée de non recevoir, se réfugiant derrière des textes alors qu’il s’agit ici, d’une simple gestion humaine de personnels.  »

Philippe rajoutera :

  » Dans la mesure d’envisager cette éventualité, je me verrais dans l’obligation de signifier à l’employeur mon droit de retrait pour ce poste de travail.  »

Philippe continuera à devoir batailler pour avoir le droit à se loger à titre payant , en prolongeant sa location par périodes de deux mois et reconductibles à chaque fois.

Durant le premier trimestre, un nouveau Gendarme, de grade de Mdl/c sera affecté au CTAC de Bordeaux, service de la paye Gendarmerie. C’est un sous – officier qui vient de la caserne BATTESTI de Mérignac. Son cursus de formation provient de la filière TAI.

Il sera formé par la même personne civile pour assimiler les préceptes liés à l’établissement des processus informatiques portant sur la solde Gendarmerie.

Également et à ce moment précis, la direction de la Gendarmerie envisage de supprimer l’ensemble des CTAC de métropole et ainsi de pouvoir regrouper sur un seul centre, le traitement des salaires pour la Gendarmerie.  Le lieu qui sera ainsi choisi en est la caserne Nansouty de Bordeaux.


Notation de l'agent

Le 21 mars 2012, le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  » convoque mon mari Philippe dans son bureau pour la signification de sa notation 2012 au premier degré. L’officier supérieur militaire a récupéré un exemplaire papier d’une notation Gendarmerie.

Le commissaire – colonel proposera au titre de cette notation :

Points forts : expression écrite, compétences techniques, souci du perfectionnement.

Points à améliorer : aisance relationnelle, condition physique

1 – 1 / Appréciation littérale relative à ces qualités :

Arrivé depuis peu dans l’organisme, l’adjudant L a montré une réelle volonté de servir et d’apporter son soutien aux différents services de l’établissement.

Soucieux du détail, il participe aux missions dans le domaine du soutien SIC.

Son calme et son professionnalisme sont appréciés de tous à l’occasion de ses différentes interventions dans les divisions de production.

Ayant dès le départ demandé un rapprochement familial, il s’est efforcé malgré tout de s’adapter à son nouvel environnement de travail.

1 – 2 / Engagement dans l’emploi et exercice des responsabilités :

Engagé à suppléer son chef dans le soutien informatique il a le souci permanent du compte rendu et s’est investi au service des usagers.

Passionné d’informatique , il assure un renfort technique apprécié au sein des divisions de production du CTAC de Bordeaux. Ainsi, son arrivée et son intégration au sein de l’unité se passent-elles dans de bonnes conditions, grâce à un comportement coopératif au sein de la section des moyens informatiques du CTAC.

Niveau de note non formulé sur la présente feuille.

NDLR : que peut dire le collectif sur l’appréciation qu’à formulé ce haut militaire si ce n’est que cela confirme la manière de servir qu’à toujours adopté Philippe, quelles qu’en soient les situations et ce même dans un contexte d »adversité.

Le 21 mars 2012, Philippe adresse également un courriel au service de la gestion des spécialistes RH – BPSOGV, courrier électronique adressé à une certaine adjudante V.L.J :

Bonjour,

En regard des différents ordres de mutation détenus par les personnels  » Gendarmes Techniciens SIC  » du CTAC de Bordeaux, il apparaît deux classifications pour l’emploi de Technicien SIC :

  • code poste 125 737 17  et

  • code poste 125 787 37

  • pourriez vous me confirmer la dénomination exacte de ces deux codes postes et accessoirement m’en expliquer les différences, si subtiles soient – elles ?

En vous remerciant par avance des éléments de réponse que vous pourriez me fournir, je vous prie de croire en l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

Adjudant Philippe L

NDLR : Notre collectif a pu ressortir ce document qui pourrait peut – être expliquer la présence anormale de Philippe au CTAC et en regard de ses compétences réelles.

Malgré une relance en date du 4 avril 2012 et adressée à la capitaine D.C ( chef de service au BPSOGV ), aucune réponse ne fut donnée à Philippe.

Des visites seront organisées au CATC de Bordeaux par les hautes autorités issues du milieu militaire mais aussi par de dignes représentants Gendarmerie, issus de l’ancienne SDTI qui se nomme maintenant le STSI( Service des Technologies et des Systèmes d’ Information de la sécurité Intérieure ). Les besoins en effectifs Gendarmes seront évalués pour renforcer ce service. Il sera donc décidé quedeux autres Gendarmes venant du CTAC de Rennes soient affectés à Bordeaux avant l’été 2012.

NDLR : ces deux sous – officiers, un Major et un Adjudant sont tout deux spécialistes TAI et rodés de longue date aux processus du traitement de la solde Gendarmerie.

Au début du mois d’avril 2012, le Général  » PEPO  » commandant le STSI2, viendra visiter le CATC de Bordeaux, pour évoquer avec le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC  », les problématiques engendrées par cette montée en puissance de ce site.

Mon mari Philippe ne verra pas ce fameux Général  » PEPO  » qu’il a côtoyé durant une année au Fort de Rosny sous bois et qui lui avait dit un jour, qu’il pouvait établir sa demande sans craintes et qu’il l’appuierait, étant le grand chef de cette filière technique.

A ce moment précis, voilà maintenant cinq mois que Philippe mange des sandwich tous les midis, ne supportant pas la restauration collective servie dans cette caserne Nansouty. Il vient donc par effets de se casser une dent, ce qui de surcroît le fait souffrir.

Il sera obligé pour cette raison médicale de prendre des jours de congé sur ses droits et de revenir sur notre lieu de résidence pour se faire soigner. Le général  » PEPO  » quant à lui sera en visite au CATC au même moment.

A son retour, le commissaire – colonel  » Grand chef CTAC » laissera entendre à Philippe qu’il pourrait être muté selon les dires du Général  » PEPO  » rapidement et qu’en attendant, il continuera à assurer la maintenance téléphonique et informatique, ce au profit des personnels militaires et civils du CTAC.


TribunalPhilippe sera alors informé par son avocat du Mans, qu’il est convoqué au tribunal administratif de Montreuil, pour la  » notation 2010 représailles  » que le  » lieutenant – colonel petit coq  » lui a affligé.

La date en est arrêtée au 10 Mai 2012.

Philippe, à ce moment précis en a plus qu’ assez de tout cela :

Moralement atteint par cette politique d’écartement familial voulu, de la dépréciation et du saccage de sa carrière qu’il subit depuis maintenant 5 années, de la ruine financière de notre famille qui est apparue par ces faits, Philippe est à bout.

Philippe entreprendra de faire un nième écrit, aux fins d’interpeller des élus car les élections présidentielles arrivent à grand pas et laissent apparaître quelques grands espoirs.

NDLR : Le collectif et moi – même son épouse, prenons ce jour la décision de publier le texte intégral de cette lettre. Son contenu parle bien évidemment de ce qu’il est survenu à Philippe mais aussi au parrain de coeur de notre fille, l’adjudant Eric D.

Assemblée Nationale 

Cette lettre concerne bien évidemment tous les autres gendarmes, femmes et hommes qui subissent l’acharnement d’une certaine hiérarchie, dès lors qu’apparaît  la notion  » d’ affaires dérangeantes  » et qui nuisent à l’image de marque de cette institution, la bien nommée Gendarmerie Nationale Française.

‘ Lettre de l’ adjudant Philippe L, en date du 17 avril 2012, adressée aux élus.

Objet : dysfonctionnement des services de l’état.

Mots clés : Justice – Défense – Gendarmerie – Enquêtes internes

Madame / Monsieur le député

Madame la Sénatrice

C’est avec un profond respect que je m’adresse à vous ce jour, pour vous soumettre une problématique qui me touche particulièrement mais aussi pour laquelle, de part ses occurrences chroniques, affecte aussi de nombreux camarades de l’arme, femmes et hommes Gendarmes, impactant par effets également nos familles respectives.

Je suis militaire de la Gendarmerie Nationale depuis 1983, année où j’ai été assermenté devant un tribunal. A ce jour, je suis de grade d’adjudant et suis également un technicien des télécommunications et de l’informatique militaire.

Les faits :

La Gendarmerie Nationale repose sur des valeurs qui se veulent morales et faites d’exemplarité, représentatives quant à l’ordre pour l’opinion publique, le respect des lois, avec des formations professionnelles initiales adaptées et dispensées aux futurs gendarmes, dans les écoles – mêmes de l’institution.

Or, nous sommes amenés à constater, quand il y a des dérives, des infractions pénales graves, des agressions sexuelles perpétrées au sein même de la Gendarmerie, des vols, des détournements de biens appartenant à l’état, des faits de harcèlement moral au travail, commis par des officiers supérieurs et des sous – officiers de Gendarmerie et bien qu’après que des révélations aient été faites à la très haute hiérarchie pour ces crimes, ces délits et ces exactions, ces faits soient dissimulés et fassent l’objet de dépréciations sur le plan de la carrière, avec des conséquences professionnelles et familiales destructrices, portant ainsi atteinte aux victimes que nous sommes, sans que les auteurs ne s’en retrouvent jamais inquiétés, ni par les services de la justice, ni par d’éventuelles sanctions disciplinaires.

Ce qu’il m’est survenu :

J’ai osé dénoncer dans mon ancien poste à Cahors ( 46 ), des faits de vols et de détournements commis par un colonel de Gendarmerie, plus haute autorité d’un Groupement de Gendarmerie Départementale. Mon chef de service, capitaine commettait également des vols pour construire sa maison. Un sous-officier, du même grade que moi m’a agressé sur mon lieu de travail, me laissant à ce jour des séquelles physiques irrémédiables ( vertèbres cervicales touchées ).

J’ai, à un moment donné, par le fait de harcèlement moral, été obligé de révéler à la hiérarchie supérieure, par le biais d’une saisine de l’inspection technique de la Gendarmerie, tous ces faits et exactions. J’ai également déposé une plainte conjointe auprès d’un procureur de la République, chargé aux affaires militaires et fait remarquable pour celui-ci, il était fils de Gendarme.

Des enquêtes ont bien été déclenché par l’institution, mais dans des délais bien choisies par celle-ci, à la limite de la prescription et par effets, l’ensemble des faits reprochés, en particulier les violences dont j’ai été victime n’ont jamais eu de suites. J’ai eu en partie connaissance de certains propos de cette soit-disant enquête très fournie et je puis à ce jour, la qualifier de simulacre tant elle était étoffée de moult propos mensongers, actant ainsi la volonté pour l’institution Gendarmerie de ne pas à avoir à présenter à la justice un colonel, un capitaine et un sous-officier, qui mettraient ainsi à mal l’image de notre institution, aux yeux du public.

Par la suite, mon chef hiérarchique s’est alors acharné sur moi pendant plus d’une année, m’a octroyé un écartement familial organisé, a déclenché à mon encontre un massacre de carrière, pour me faire payer, aux bons ordres de la haute chancellerie Gendarmerie, le fait d’avoir osé porter plainte au judiciaire pour ces affaires.

Peu de temps après, l’on a octroyé à mon ancien chef de service, le capitaine ayant commis des vols pour construire sa maison, une prime au mérite de 500 euros, un grade supérieur et une mutation outre-mer rémunératrice pour finir sa carrière.

Mon agresseur, sous-officier et auteur également de malversations a été également gratifié d’une prime au mérite de 500 euros et d’une promotion au grade supérieur.

Le colonel de Gendarmerie, auteur de détournements de biens appartenant aux domaines a quant à lui, bénéficier de promotions et d’une nomination de  » chevalier de l’ordre national du mérite  » avec publication au journal officiel.

J’ai bénéficié quant à moi, d’un massacre de carrière organisé, d’un écartement familial voulu aux fins de me déstabiliser moralement. J’ai du à un moment et malgré le fait d’avoir un logement de fonction, prendre une location pour y loger ma famille de façon décente et depuis l’année 2009, j’ai perdu par cette politique de représailles menée à mon encontre, un tiers de mes revenus par années ouvrées.

Voilà ma situation d’aujourd’hui, envers et à l’encontre de ma propre institution.

Je ne vous cache pas, ( Madame / Monsieur le Député, Madame la sénatrice ), d’avoir fait tous les comptes rendus possibles, à la plus haute hiérarchie de la Gendarmerie, c’est à dire son directeur et à sa sainte chancellerie.

J’ai également informé en temps et en heures, Messieurs les Ministres HortefeuxGuéant et Longuet. Malgré des réponses, des accusés de réception de lettres A.R, des télécopies A.R, la chape de plomb tente toujours à vouloir se refermer. Des services d’aide aux victimes, présents dans des tribunaux de grande instance ont également fait acheminer des dossiers, avec les mêmes effets.

Ce qu’il est survenu au parrain de cœur de ma fille :

Le parrain de coeur de ma fille se nomme Eric D. Il est gendarme, technicien des télécommunications et de l’informatique, comme je le suis. Il a également le grade d’adjudant de Gendarmerie. C’est un ancien militaire de l’armée de terre ; il a été formé dans sa prime jeunesse à l’école des enfants de troupe. C’est dire si la tradition et les valeurs morales sont tant ancrées en lui.

Nous nous sommes côtoyés dans le même service, à l’école de Gendarmerie de Chatellerault, bien avant que celle-ci ne ferme. Ce dernier, à un moment donné et en réponse à un appel d’offres pour des places proposables à la création de  l’école de Gendarmerie de Chateaulin ( 29 ), a choisi d’y être affecté dans sa spécialité de technicien. Il était aussi à cette époque et en ce lieu là, représentant de catégorie pour les militaires de cette nouvelle école ( Président des Sous -Officiers ).

Pour rappel, le sous – officier PSO a pour fonction d’écouter les gens, de faire remonter à la hiérarchie s’il y a des problèmes ou même parfois, faire acte de médiation …

Ceux sont donc au bout de quelques temps et après l’ouverture de cette école que des sous-officiers de Gendarmerie, des militaires du corps de soutien de la Gendarmerie mais aussi des Gendarmes Adjoints Volontaires ( GAV ) sont venus le voir pour se confier et évoquer des problèmes qui étaient apparus depuis quelques temps.

Ainsi, de jeunes gendarmes adjoints volontaires masculins lui ont fait état d’avoir été victimes d’attouchements générés par un adjudant-chef, gendarme. D’autres se sont confiés par la suite pour avoir été violé par ce même individu. Cet adjudant-chef disait à ces jeunes que s’ils parlaient, ils n’auraient pas de carrière et qu’il était capable de les casser ; qu’il était en mesure de faire pression sur la hiérarchie locale et qu’il ne serait jamais inquiété.

C’est aussi une jeune femme du corps du service de santé qui a été abusée par plusieurs personnels ( gradés et hauts gradés ) de cette école. Elle était bien souvent alcoolisée par ces individus et abusée sexuellement. Elle aussi a été détruite psychologiquement jusqu’au point de lui retirer son enfant pour qu’elle soit soignée. Elle ne pourra jamais oublier ce qu’on lui a fait.

Bien d’autres encore ont subi mais n’ont pu témoigner, par peur du grade de leurs agresseurs.


Des faits de vols, d’escroqueries et d’abus de biens appartenant à l’état y ont été également relevé.

Mon camarade, à plusieurs reprises a tenté d’interpeller sa hiérarchie mais rien n’y a fait : toujours la même chape de plomb. Les gradés supérieurs lui disait qu’il se trompait, qu’il n’y avait rien.

Jusqu’au jour où cela a explosé, ce faisant suites à une tentative d’intimidation actée par la haute hiérarchie de cette école. Mon camarade et ami est allé porter plainte au judiciaire pour tout ce qui avait été porté à sa connaissance. Les faits étaient accablants pour les auteurs et pour la hiérarchie qui avait fait en sorte que rien ne s’ébruite.

Pour avoir osé porter de multiples plaintes à l’encontre de l’institution Gendarmerie, à l’encontre d’auteurs de faits de crimes et de délits, mon camarade Eric D a été massacré dans ses notations, a été muté disciplinaire et de fait, écarté de sa famille, pour le punir sciemment.

Il a été victime également de menace de mort contre sa personne pour avoir dénoncé certains faits.

Une militaire du corps de soutien de l’école de Chateaulin, secrétaire, a également osé apporter son témoignage sur ces affaires. Elle a été éconduite de son emploi par l’employeur : virée, ni plus ni moins ( ! ) ; détruite à ce jour sur le plan psychologique, elle se devrait d’être prise en charge par le défenseur des droits.

Il a fallu à mon camarade plusieurs années, de nombreuses saisines administratives, plusieurs passages devant certains tribunaux, pour que certaines responsabilités soient imputées à la hiérarchie supérieure mais en aucun cas, les auteurs de ces crimes et délits et l’attitude de la hiérarchie dirigeanten’ont été condamné.

Mon camarade Eric D attend toujours des nouvelles de sa deuxième plainte de 2006 , déposée à la  B.T  PLEURTUIT  et dans laquelle, il désigne nominativement  une partie des personnels ( gradés et hauts gradés ) impliqués dans cette école.

Une autre plainte de  2008  elle  aussi  attend  un dénouement.

Une plainte a été même actée à l’encontre de Madame Michelle Alliot-Marie alors Ministre de la défense. Cette plainte n’a jamais été à ce jour, ni traitée ni honorée en justice.

Les instances dirigeantes de la direction de la Gendarmerieont forcé le violeur de gendarmes adjoints à prendre sa retraite. Il n’est jamais passé en justice car visiblement il avait de quoi faire frémir certains officiers supérieurs de l’arme.

Cet individu ainsi que les autres protagonistes de ces affaires venaient auparavant de l’école de Gendarmerie d’Auxerre ( CIGA ), laquelle a été fermée en 1999. Des affaires similaires, voire plus graves se sont produites en ce lieu et ce n’est qu’un magistrat instructeur, indépendant et imperméable aux pressions du pouvoir en place qui serait à même de pouvoir démêler ce qu’il s’y est passé avant sa fermeture définitive …

Mon camarade et ami, aux vues du traitement de faveur qu’il a obtenu par les instances dirigeantes de la Gendarmerie a créé une association de défense pour les militaires et les représentants de la loi.

Depuis cette création, il a pu centraliser de nombreux dossiers similaires quant à la manière de faire de la direction de la Gendarmerie et de son bureau Chancellerie.

Les faits de harcèlement moral, d ‘écartement professionnel organisé, de massacre de carrière sont irrémédiablement avérés.

La Gendarmerie a quant à elle renforcé ses mesures coercitives à l’encontre de  » ces militaires  » qui osent braver l’interdit puisque depuis le 24 décembre 2009, une disposition du code de la défense lui permet, en lieu et place du Ministre ( MIOMCTI ), de placer en longue maladie des militaires qui seraient devenus des éléments gênants ;n’hésitant pas non plus à manipuler le service de santé des armées pour se faire ( faits déjà rapportés par l’ association ADEFDROMIL ).

De même, le dispositif s’est également resserré au sein même de la commission de recours des militaires ( CRM ) puisqu’à ce jour, son président est un officier Général de Gendarmerie. Un autre Général de Gendarmerie y est également présent : c’est l’ancien sous-directeur de l’accompagnement du personnel et c’est ce Général qui a entendu l’adjudant Eric D, au sein même des bureaux de la direction de la Gendarmerie pour les affaires de viols homosexuels de l’école de Gendarmerie de Chateaulin.

Les autres membres  » Gendarmes  » de cette commission ( CRM ) sont en majorité issus du site d’ Arcueil ( 94 ), haut lieu de l’inspection technique de la Gendarmerie et de ses enquêtes internes et administratives, si critiquées à ce jour par de nombreux militaires de l’arme.

Ces dispositions renforcées et surtout cet aspect de représentativité au sein même de cette commission assurent désormais à l’institution un gage de totale impartialité (!) quant au traitement de ce genres d’affaires, si nuisibles à l’image de marque.

Certains personnels, acculés à une ruine psychologique voire même à une ruine financière, à force de subir ou d’entamer de multiples procédures à l’encontre de l’employeur, en arrivent à vouloir  » à en finir  »… et c’est bien sur des drames qu’aboutit cette politique coercitive et totalement injuste.

L’un des G.A.V, victime du gendarme violeur s’est suicidé, après une très courte carrière comme gendarme. Avant d’en finir, il s’est confié à un gendarme du P.S.I.G de Gendarmerie du lieu où il résidait. Ce dernier n’a pu témoigner, de part les pressions qu’a exercé la hiérarchie.

Les parents de ce jeune ne savent même pas pourquoi leur fils a mis fin à ses jours.

Depuis, l’auteur – violeur et retraité de l’arme a récidivé ses méfaits en milieu civil.

Mon camarade a alors été ré-entendu par une brigade de recherches judiciaires.

A ce jour, l’auteur n’est toujours pas inquiété par la justice et semble se jouer de celle-ci et surtout de l’institution Gendarmerie.

Nous, Gendarmes de la base, assermentés et demandeurs d’une vrai justice voulons que la lumière soit faite sur cette manière d’agir de notre propre institution. Nous souhaitonsêtre entendu par des magistrats instructeurs, indépendants et non manipulables par le pouvoir en place.

Nous souhaiterions que cette problématique perdurante soit débattue au sein de votre assemblée et qu’une enquête parlementaire soit ordonnée si les pairs de la nation que vous êtes, en légitimisent la doléance.

Nous souhaitons également que Monsieur le Président Nicolas Sarkozy prenne ses responsabilités de chef des armées puisque ses propres ministres ont acté la même politique de dissimulation que notre institution dirigeante.

Nous espérons encore être dans un état de droit pour que justice soit rendue de la façon la plus légitime possible.

Je vous remercie, ( Monsieur / Madame le Député, Madame la Sénatrice ) , d’ avoir écouté le sous – officier Gendarme que je suis et vous prie de croire en mes très respectueuses salutations.  »


InjusticePhilippe se présentera au Tribunal administratif de Montreuil le 10 mai 2012, en tenue de gendarme et accompagnée de son avocat, Maître G.V du Mans.

Trois affaires sont amenées à être présentées ce jour là, aux alentours de 11 heures.

Retard très conséquent pour les magistrats de ce tribunal sachant que ce dernier ferme ses portes pendant la pause déjeuner.

La première affaire qui y sera traitée sera l’affaire de Philippe.

L’avocat de Philippe fera sa plaidoirie tout en ayant présenté à la cour Philippe comme étant un Gendarme en colère, qui avait eu le courage de dénoncer des escroqueries pratiquées au sein même de son institution et d’avoir subit des violences physiques contre sa personne …

Les magistrats du Tribunal de Montreuil se devraient d’avoir  » bien évidemment  » les dossiers complets concernant l’affaire de Philippe., c’est à dire la saisine initiale pour contestation de sa  » notation 2010 représailles  » du lieutenant – colonel petit coq  » et sur laquelle est annexée un ensemble de pièces jointes ainsi énumérées :

Annexe I – saisine initiale à la CRM Notation 2010 – Pièces jointes

Affaire Adjudant Philippe L - Gendarmerie – CNFCLICG Rosny sous Bois

  • Notation 2010 accompagnée d’une déclaration ( 3 feuilles )

  • Retour Parquet Cahors en date du 12/07/2010 ( 1 feuille )

  • Courrier adressé au Général  » PEPO  » – SDTI Fort de Rosny sous bois ( 19/05/10 ) ( 2 feuilles )

  • Courrier CNIL ( 06/05/10 ) ( 1 feuille )

  • Courrier Général  » PONPON  » ( 05/05/10 ) ( 2 feuilles )

  • Certificat médico – administratif d’aptitude – Avril 2010 ( 1 feuille )

  • Accusé réception plainte CNIL ( 04/12/09 ) ( 1 feuille )

  • Notation 2009 accompagnée du projet de notation de l’officier pédagogie CNFCLICG, accompagnée également de la lettre de saisine de l’inspection technique de la Gendarmerie en date du 27 mai 2009 et d’une déclaration datée du 22/05/09 ( 11 feuilles )

  • Procès verbal d’audition – PV N° 01126 / 2009 BTP Le Mans Cavaignac ( 5 feuilles)

  • Document chronologie de faits remis à l’inspection technique ( 11 feuilles )

  • Notation 2008 ( 1 feuille )

  • Notation 2007 ( 1 feuille )

  • Notation 2006 ( 1 feuille )

  • Notation 2005 ( 1 feuille )

  • Certification professionnelle Technicien des Télécommunications et de la maintenance informatique Niveau III code spécialité ( NSF ) : 255r en date du 25 mai 2009 ( 1 feuille )

  • soit 43 feuillets  constituant l’annexe de pièces jointes pour la présente saisine et que le Tribunal de Montreuil se devait d’avoir étudié au préalable pour cette séance plénière ( ? ), sans compter les autres documents issus de la C.R.M, réparties du plaignant et autres pièces envoyées par l’avocat de Philippe.

L’affaire fut entendue en moins de 10 minutes et le Magistrat désigné L .B  annonça que l’affaire serait mise en délibéré pour un rendu de jugement ultérieur.

Philippe reçut notification du jugement de sa  » notation représailles 2010  »  aux alentours du 26 mai 2012, courrier reçu en notre domicile.

Le jugement déboutait en justice Philippe, donnant ainsiraison à l’état – Gendarmerie.

Il restait à Philippe et s’il le souhaitait, de se pourvoir en cassation au conseil d’état ; ce que l’avocat G.V du Mans déconseilla à Philippe, étant pratiquement sûr du résultat qui pourrait alors intervenir.

NDLR : La procédure  » Notation 2010 représailles du lieutenant – colonel petit coq  » a coûté à notre famille, au titre des frais d’honoraires d’avocats, la modique somme de5 000 euros.

Imaginez donc dans quelle état de colère peut – être Philippe, lui qui vient de subir durant 3 années consécutives, la vindicte de cette hiérarchie puante.

Il retournera quand même sur son lieu de travail à Bordeaux,dans un état moral abominable. Philippe est quelqu’un qui est d’une nature très calme habituellement mais là, moi – même et ma fille sommes à ce moment là très inquiètes car nous sentons bien que sa colère a beaucoup de mal à être contenue maintenant. Il y a beaucoup de haine dans ses yeux.

Philippe ne supporte plus de voir que la justice est ainsi manipulée, au nom de la raison de l’ état- Gendamerie et quedes militaires honnêtes se retrouvent dans des situations complètement ahurissantes, anormales et préjudiciables au plus haut point.

Le lundi 14 mai 2012, Philippe adresse un courrier électronique depuis son poste de travail informatique , auMagistrat Instructeur J-M G du Parquet de Bordeaux. Il reprend dans son grand ensemble, les propos qu’il a déjà évoqué dans sa lettre qui a été précédemment envoyé aux élus.

NDLR : Notre collectif et moi – même son épouse, publions à ce jour cette correspondance adressé à ce haut magistrat, très connu au sens médiatique pour les affaires qu’il instruit au moment où Philippe le contacte.

 » Monsieur le juge,

C’est très respectueusement que je m’adresse à vous ce jour pour vous soumettre une problématique perdurant en Gendarmerie et qui s’applique en particulier à des dysfonctionnements chroniques liés aux enquêtes internes et administratives de la direction de la Gendarmerie Nationale et de son service de l’inspection technique.

A ce jour, nous Gendarmes et sous – officiers de la base, qui avons osé dénoncé des faits d’escroqueries, de violences, de harcèlements et de crimes sommes massacrés dans nos carrières pour le simple fait d’avoir voulu ordonner des plaintes au judiciaire, pour des faits criminels et délictueux commis par des officiers supérieurs, subalternes mais aussi par des sous – officiers de Gendarmerie.

Je suis concerné par une affaire qui s’est déroulée sur le lieu de mon ancien poste de travail à Cahors ( 46 ) et dont les éléments d’enquêtes internes diligenté par l’inspection technique de la Gendarmerie ont été acté à des fins de dissimulation, de façon à soustraire à la justice un colonel de Gendarmerie qui avait fait des escroqueries sur des biens appartenant à l’état ( vente aux domaines ), d’un capitaine de Gendarmerie qui construisait sa maison en se servant sur les fournitures disponibles à l’atelier Télécom où je travaillais et d’un sous – officier, auteur également de faits d’escroqueries mais aussi auteur de multiples violences à l’encontre de camarades militaires et dont je suis l’une de ses victimes.

La volonté de l’institution quant au traitement de cette affaire a été de faire produire de faux témoignages, pratiquement à charge contre ma personne, d’avoir joué sur des délais pour qu’apparaisse une prescription de certains faits et d’avoir ordonné au final un massacre de carrière pour me faire taire et me déstabiliser définitivement.

Ma plainte initiale quant à cette affaire a été faite en mai 2009.

Depuis ce jour, j’ai perdu 1 / 3 de mes revenus par années ouvrées, pour avoir subi et subir encore à ce jour de la part de l’employeur, d’un écartement familial voulu, d’une discrimination professionnelle totale quant à mon emploi de technicien SIC, d’un massacre de ma vie familiale et d’un préjudice moral qui est maintenant extrêmement conséquent.

Malheureusement pour moi, ce litige avec l’employeur ne s’arrête pas à cette simple affaire.

Je suis également intervenu dans le traitement des affaires qui concernent le parrain de coeur de ma fille, en l’espèce l’adjudant Eric D, également Gendarme et technicien SIC.

Ce sous – officier Gendarme a, comme moi dénoncé des faits de crimes et de délits ( viols, escroqueries, abus de biens appartenant à l’état, harcèlements ). Ces faits se sont produits à l’école de Gendarmerie de Chateaulin ( 29 ) et dès le moment où il a été déposé plaintes, à l’encontre des auteurs et de l’institution, il a été massacré dans ses notations, muté disciplinaire et écarté de sa famille.

Les dossiers des enquêtes internes et administratives se trouvant au parquet de Rennes pour cette affaire ont été subtilisés ( vidé de tout contenu ) avec un beau post – it où était porté la mention suivante : à classer sans suites …

Ce genre de dysfonctionnement et de phénomène n’est pas nouveau concernant des enquêtes qui mettent à mal l’image de la Gendarmerie.

Faits remarquables pour cette affaire de Chateaulin, une majeure partie des protagonistes et auteurs étaient auparavant à l’école de Gendarmerie d’ AUXERRE ( CIGA, lequel a été fermé en 1999 ).

Les auteurs n’ont jamais été inquiété par la justice. Certains ont été placé en retraite par l’institution, avec droits à pension.

L’auteur – violeur de GAV ( Gendarme Adjoint Volontaire ) a prit également sa retraite avec les honneurs.

Il a récidivé en matière de viol homosexuel sur un jeune ‘xxxxxxxx ‘ à Quimper.

Mon camarade, l’adjudant Eric D a été ré entendu par une brigade de recherche, chargée de l’affaire.

A ce jour, cet individu n’est toujours pas inquiété par la justice. Ce dernier semble se jouer de celle – ci et surtout de l’institution Gendarmerie, pour laquelle il a les moyens, semble t-il, de faire  » frémir  » nombre d’officiers supérieurs de notre institution.

Voilà les raisons pour lesquelles je me permet Monsieur le juge, de vous contacter et de vous demander s’il vous semble possible que je sois entendu ainsi que mon camarade Eric D, par un magistrat instructeur que vous pourriez nous recommander, imperméable à certaines pressions qui pourraient être exercées, aux fins d’établir les responsabilités liées à ce grave dysfonctionnement au sein même de notre institution mais aussi pour que la justice puisse apparaître pour les victimes que nous sommes aussi désormais.

Bien respectueusement.

Adjudant Philippe L

Caserne Nansouty

CTAC / SMI

223 rue de Bègles

CS 21152

33 068 Bordeaux  »

Philippe aura contact téléphonique avec ce Magistrat Instructeur et par cette conversation, ce dernier fera état que les doléances ainsi présentées par mon mari Philippe seront transmises à un Procureur de la République au parquet de Bordeaux.

Le 29 mai 2012, Philippe entreprend d’envoyer un courrier électronique au Procureur C.L du parquet de Bordeaux, Il est annexé en pièce jointe de ce courrier électronique, la lettre aux députés et sénateurs évoquées plus haut dans ces colonnes.

Au moment de vouloir envoyer son courrier, le poste informatique de mon mari Philippe bogue, c’est à dire par le fait que sa souris informatique ne réagisse plus, Philippe la frappe alors sur sa table, comme le font souvent des utilisateurs confrontés à des problèmes de fonctionnement de leur système  » Windows  » ; par effets, des fenêtres et boîtes de dialogues s’ouvriront intempestivement et ce courrier électronique privé et adressé au départ, uniquement à un Procureur de la République s’en retrouve diffusé en tous postes en interne au CTAC de Bordeaux ( ! )

Imaginez donc la tête de Philippe lorsque ses propres collègues viennent le voir pour lui annoncer la nouvelle.

Philippe est forcement dépité de ce qu’il vient de se produire. Il va donc aller voir le commissaire – colonel  » Grand Chef CTAC  » dans son bureau pour s’expliquer.

P

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 17:57

 Moi même et ma fille sommes bien évidemment très contente pour Philippe, qu’il puisse retrouver enfin une vie professionnelle où il pourra s’épanouir  mais aussi pour nous, la famille constituée, que nous puissions enfin vivre et retrouver une vie normale.

Philippe a bien évidemment obtenu copies des certificats pour sa reprise de service et les a donc envoyé dans l’instance, au service RH de l’école de Gendarmerie de Rochefort, qui le gère depuis sa mise en CLDM.

15 jours se passe pour qu’au début du mois de septembre 2011, Philippe apprend par ce service RH de Rochefort que les papiers concernant sa reprise de travail ne sont toujours pas établis et encore moins signés. 

Par incidences et par cette situation anormale, notre fille sera alors inscrite dans l’urgence dans une école privée sur notre lieu de résidence,  pour qu’elle puisse commencer sa scolarité de classe de première dans de bonne condition et surtout pour l ’année de son bac de Français.

Les papiers tardant à venir se devraient d’être déjà à la direction de la Gendarmerie Nationale, rue Saint Didier à Paris et visiblement aux bons soins du service RH, commandé par le  » Général Ponpon  », grand parrain protecteur du  » lieutenant-colonel petit coq  ».

Philippe appellera deux à trois fois par semaine ce service RH de Rochefort pour savoir  quelle est la position administrative dans laquelle il se retrouve.

Le mois de septembre s’écoulera ainsi, en vain.

Le mois d’octobre aussi en partie avant que le fameux service RH de la Gestion des spécialistes ( BPSOGV ), ce après un entretien verbal téléphonique et un courriel envoyé sur l’adresse de messagerie civile de Philippe, lui donne enfin une liste de postes SIC potentiellement vacants et à pourvoir.

Philippe et à ce moment, devra effectuer des choix possibles.


hautes-alpes  On lui propose ainsi le service SIC de Gap, dans les hautes – Alpes. Le poste lui semble être bien alléchant, compte tenu de sa situation géographique.

Lui est également proposé une place au CATC de Bordeaux, au service SIC de la paye Gendarmerie.

Une place également à Dijon, en service SIC, etc ….

Philippe téléphonera au service SIC de Gap, à titres de renseignements car ce poste lui plaît visiblement beaucoup,un peu moins pour nous sa famille, ce en regard de l’éloignement d’avec mes proches.

Il aura comme correspondant un certain Major C, chef du service SIC de Gap et dont le nom interpelle immédiatement Philippe. Ils parlent quelques minutes au téléphone et raccrochent. Il rappelle immédiatement son ami Eric D et lui dit :

- Dis, le service RH BPSOGV me propose une place à Gap, en service SIC Groupement. Le poste de chef de service est occupé par le Major C ( ! ), cela ne te rappelles rien ?

Bien sûr que si que cela lui rappelle quelque chose et surtout de bien mauvais souvenirs puisque ce Major C se trouvait avec Eric D, au service SIC de l’ école de Gendarmerie de Chateaulin,  futur lieu de vente en ligne de figurines militaires mais aussi pour de sombres faits s’y étant produits. Et l’attitude de ce fameux Major n’a pas été des plus exemplaires, parait-il ( ! )

Philippe ne prendra pas ce choix de poste, par cet état de fait.

Il téléphone ensuite à Bordeaux pour obtenir des renseignements sur le poste à pourvoir et il est mis en relation avec un Gendarme qui ne lui explique que très peu le fonctionnement du service de la paye Gendarmerie sauf pour l’informer que c’est un poste mixte mutualisé avec l’Armée de terre. Ce gendarme évoque aussi des programmes  » Cobol  » qui font fonctionner le traitement de la paye sur un serveur informatique.

Philippe n’a pas une vue très objective de la chose mais se dit qu’après tout, la situation géographique et le climat de Bordeaux conviendront non seulement pour lui mais aussi pour les problèmes de santé de notre filleIl attend donc un emploi offrant des conditions similaires à ce qu’il avait auparavant à Cahors.

Après nous en avoir parlé, il téléphone le lendemain à Bordeaux mais il est aiguillé ce coup-ci vers une employée civile qui ne lui donnera d’autres précisons que pour lui dire que le chef de service du CTAC de Bordeaux – Service de la Paye Gendarmerie est  un Major de l’armée de terre.


Bordeaux - Ecole de la Magistrature  Qu’importe, il annonce qu’il va concourir pour ce poste et qu’à priori, il pourrait y être affecté rapidement.

Après avoir fait ce choix, Philippe envoie au service RH BPSOGV – Gestion des spécialistes SIC, son choix arrêté pour ce poste de Bordeaux et sera ainsi dans l’attente d’un ordre de mutation signé, pour que soit officialisée sa reprise de service.

Cet ordre de mutation ne lui sera envoyé signé que le 24 octobre 2012  et  Philippe ne le recevra que sur sa boîte de courriel civile, soit près de deux mois et demi après l’officialisation et l’accréditation à sa reprise de travail, qui se devait alors d’être effective.

Appellons cela, une digne gestion RH rationalisée.

NDLR : précisons que cet ordre de mutation reçu ainsi signé le 24/10/2011 mais réellement émargé le 20/10/2011, stipule une affectation au 01/11/2011soit six jours plus tard ( ! )

Le 25 octobre 2011, Philippe prend attache avec la caserne BATTESTI de Mérignac, lieu où à priori et après renseignements, il pourra obtenir un logement de fonction.

Rendez – vous est donc pris pour le 26 octobre 2011 en début d’après – midi.


Logement caserne Battesti Accompagnée de mon mari, nous nous rendons le lendemain dans cette caserne BATTESTI et nous nous présentons au service casernement qui gère les logements. Une adjudant – chef que nous nommerons  » Miss Leopard » charge alors un simple GAV de nous faire visiter le seul appartement qui serait libre pour cette caserne.

Elle ne nous accompagnera pas pour cette visite.

NDLR : ultérieurement et après information, il s’avèrera qu’il n’y avait pas qu’un seul logement vacant à ce moment là …

Le choc fut rude en ouvrant la porte de ce logement. Dans un état de saleté infâme, d’une salubrité douteuse quant à son installation de terre électrique dans la cuisine.

En trente de carrière, mon mari n’a jamais vu se voir proposé un tel appartement, dans un tel état. Son dernier appartement de fonction à Nogent sur Marne, bien que lui aussi insalubre ne l’était que moins par rapport à celui que la caserneBATTESTI lui propose alors.

Philippe fait le tour de ce logement en observant. Il a été auparavant et en milieu Gendarmerie, électricien de part ses fonctions ; il ne tarde pas alors à remarquer que la salle de bain de l’appartement ne possède pas de différentiel 30 Ma sur le tableau électrique. Il relève aussi des maillages de terre électrique non conformes dans la cuisine.

Dans la salle à manger, des dalles de sol sont décollées et la nature des matériaux utilisés lui laissent alors quelques interrogations  qu’il s’empressera par la suite d’éclaircir.

5 minutes se sont passées. Nous avons visité. Ce n’est pas acceptable pour une famille constituée comme la nôtre, ce n’est pas décent et ce n’est surtout pas à nous, d’entrevoir et d’assumer une réfection de logement qui à vue de nez frôle les 3000  euros.

Philippe est un gradé de Gendarmerie qui est très déterminé dans ses actes.

Il va donc aller voir le responsable du bureau infrastructure – équipements de la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine, pour lui rendre compte des réflexions qui sont amenées à apparaître à la vue de cette visite de logement.

Il est donc reçu par un capitaine que nous dénommerons désormais le capitaine  » AMELI  ».

Philippe lui déclarera qu’il ne prend pas parties pour ce logement, à la vue de son état, que ce logement est entièrement à refaire, du sol au plafond. Il lui fait état de sa non conformité électrique et des dangers que cela peut représenter pour ses occupants. Le capitaine  » AMELI  » souhaitant alors cesser l’entretien demande donc à Philippe de lui adresser un compte rendu écrit, avec les remarques qu’il souhaite y voir figurées.

Avant de quitter cette caserne, nous croiserons encore l’adjudant – chef  » Miss Leopard  » et Philippe l’informera également de cette non prise en compte et lui fera également la remarque qu’il y a eu plus que du laisser – allez, dans ce que les militaires dénomment usuellement  » l’état des lieux sortants  » pour ce logement, aspect qui concerne bien évidemment cette responsable du service casernement de la caserne BATTESTI.

La même après – midi, nous irons à la caserne Nansouty de Bordeaux, lieu où le CTAC  est implanté. Philipppe rencontrera son futur chef de service, un Major Militaire que nous nommerons  » coeur de lion  » ; ce Major informe Philippe que la hiérarchie militaire du CTAC n’est absolument pas informée de son arrivée. Philippe en bon militaire prévoyant lui remet alors une copie de l’ordre de mutation qu’il a reçu sur sa boîte de courriel civile.

Étant prévu à travailler dans cette caserne 4 jours plus tard, Philippe évoque avec ce Major la problématique de logement qu’il a  avec la caserne BATTESTI de Mérignac.

De fait, Philippe demande au Major s’il n’y a  pas un bureau logement militaire qui pourrait lui trouver un logement provisoire aux fins qu’il puisse quand même aller travailler, en attendant que ce problème  » BATTESTIEN  » ne se résolve.

Philippe aura par les militaires de la caserne NANSOUTY de Bordeaux, l’accréditation à se loger à titre payant, pour une  » Piaule  » de 9 Moù il n’y a qu’un lit et une armoire, lui permettant ainsi de pouvoir reprendre le travail comme cela était prévu. Il devra par effets, s’ acquitter d’une quittance bi – mensuelle de loyer  et prendre également une police d’ assurance pour en couvrir l’occupation qu’il fait de ce logement.

De retour chez nous, Philippe rédige un courrier au capitaine  » AMELI  » sur lequel il stipule qu’il ne prend pas en compte le logement qu’il a visité à la caserne BATTESTI, ce en regard de son état plus que douteux et qu’il attend de la Région de Gendarmerie d’Aquitaine, soit une prise en charge complète quant à la réfection de cet appartement ou tout simplement, qu’on lui fasse une proposition de relogement qui soit acceptable et décente, pour un militaire et sa famille constituée.

Il informe cet officier qu’il a du prendre location d’un logement militaire à ses frais, en regard de la situation générée par la caserne BATTESTI. Ce logement militaire est au départ accrédité pour une période de  » deux mois maximum  » et Philippe espère de fait, une réactivité conséquente de la hiérarchie dirigeante de Mérignac.

Le Mardi 8 Novembre 2011, à la caserne NANSOUTY de Bordeaux, Philippe reçoit un courrier non affranchi où figure son grade et son nom. L’enveloppe qui vient de lui être remis contient  une décision d’attribution d’office pour le logement que nous avons visité le 26 octobre 2011 et pour lequel Philippe a émis des réserves, aux vues de son état inacceptable. Cette décision a été signée le 28 octobre 2011soit deux jours après notre visite, par un colonel que nous nommerons désormais comme étant le  » colonel Marmiton », lequel commande par suppléance la  Région de Gendarmerie d’ Aquitaine.

Notons aussi au passage le nom de son illustre chef hiérarchique qui commande alors cette grande et belle région de Gendarmerie, en l’espèce le Général que nous dénommerons aussi comme étant  » le Général Kermit  ».

La décision précitée étant accompagnée d’un récépissé, Philippe ne le paraphera pas et avertira la caserneBATTESTI qu’il va adresser un courrier au  » colonel Marmiton  ».

Le lendemain, Philippe rédigera un courrier en Lettre A/R par lequel il sera demandé à la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine de bien vouloir remettre en état et en conformité le logement à leurs frais, ce en terme d’enveloppe budgétaire mais aussi en termes de moyens humains à y apporter, pour se faire.

Philippe demande également que si cette réfection ne peut être envisagée, de rentrer alors dans un cycle de mise en compétition de logements, pour cette caserne de BATTESTIou pour toutes autres casernes, système qui est bien établi et qui se veut par définition, égalitaire en matière de droits, entre les individus.

Philippe en dernier ressort  lui exprime son souhait de recevoir de sa part de nouvelles propositions  et qu’il reste ainsi dans cette attente.

Philippe aura donc commencé ce nouveau travail au CATC – service de la paye Gendarmerie  qu’au début du mois de Novembre 2011 et ce dans des conditions complètement anormales. Le voici à nouveau écarté de sa famille qui ne peut suivreen raison d’un logement qui n’est pas décent. Nous serons aussi obligés de fait, de garder notre location civile.

Bien qu’ayant essayé au départ, de manger au Mess militaire de la caserne Nansouty, Philippe restera définitivement allergique à ce type de restauration collective, ce qui le rend malade à  chaque fois. Il se nourrira  alors  exclusivement de  sandwich  pris aux repas du midi. Il sera obligé d’aller acheter de la nourriture  » type traiteur  » pour se restaurer aux repas du soir. Philippe n’a pas de  » Frigo  » dans sa piaule. Il n’a pas de moyen de locomotion. Il vient en train pour la semaine. Mentionnons que cette situation durera une année.

Ma fille restera scolarisée pour son année de classe de première, dans l’école privée située sur notre lieu de résidence.

Pour ma part, je suis à ce moment là déjà engagée pour plusieurs mois, à suivre un cursus de formation d’assistante maternelle, lequel a été payé par le conseil Général de mon département.

Nous revivons de fait  et  à nouveau, la même situation et peut-être même en pire, de ce que nous avons déjà vécu pour l’année que Philippe a passé sur la région Parisienne à Rosny sous Bois.

L’employée civile qui travaille avec le gendarme responsable –  chargé de la paye Gendarmerie à Bordeaux sera désignée pour expliquer à Philippe les principes et les procédures d’établissement des processus informatiques liés à la solde Gendarmerie.

Philippe se retrouve rapidement  » à la ramasse  » car il n’est pas ce que l’on dénomme couramment  » un informaticien Pur  », c’est à dire ni plus ni moins qu’un Gendarme issu de la spécialité  » TAI  », spécificité qui permet la bonne programmation de serveurs informatiques de type Unix mais aussi lié à l’élaboration et à la parfaite compréhension de scripts de solde ( shell ), lesquels manipulent eux – mêmes des portions de programmes informatiques écrites en langage Cobol. Un vrai casse – tête pour Philippe, qu’il décrira comme étant réservé uniquement qu’ aux initiés.

Philippe ne détient, aux titres de ses diplômes militaires, qu’un CT1 Mixte Technique et exploitation radio – télégraphiste qu’ il a obtenu en 1988 ; il a néanmoins reçu une équivalence en 2005d’un diplôme D.T.M.I, aux vues de son expérience professionnelle acquise pendant plus de 20 années, dans le domaine des télécommunications militaires, du domaine de la téléphonie dite d’entreprise et du domaine de la maintenance informatique appliquée aux utilisateurs de terrain, en Gendarmerie.

Nous pouvons donc transposer son équivalence DTMIcomme étant un diplôme qu’il aurait obtenu par unprocessus de VAE en milieu civil.

Après 3 semaines à essayer de comprendre un aspect métier pour lequel il ne peut malheureusement pas se transposer, faute d’en avoir les préceptes nécessaires, Philippe se voit dans l’obligation d’en informer le chef hiérarchique du CTAC, en la personne du commissaire – Colonel que nous dénommerons  » Grand Chef CTAC  ».

Ce  commissaire – colonel  est un militaire que Philippe décrira comme étant une personne  d’une grande honnêteté intellectuelle  mais aussi soucieux de l’aspect humain qu’il entend prodiguer à ses subordonnés, pour exercer l’art de son commandement.

Philippe évoque alors avec lui sa problématique au travail, sur ce poste qui vient de lui être proposé, par le service RH Gendarmerie – gestion des spécialistes BPSOGV.

Il ne comprend pas qu’il ait été mis sur un tel poste alors quela raison existentielle de ce service de gestion des personnels spécialistes est justement de recenser les compétences professionnelles des militaires et ainsi de pouvoir ensuite les affecter,  en bonne intelligence  sur l’ensemble des postes à pourvoir.

Toujours est-il que Philippe ne peut continuer dans ce poste de travail typiquement  » TAI  » , sans devoir mettre en péril le système de solde Gendarmerie et faute de quoi, les Gendarmes ne seraient plus payés  ( ! ), un bug à  la   » LOUVOIS  »,  avant l’heure ( ! ).

Le commissaire – colonel comprend très bien la situation. Il demandera à Philippe de lui fournir des documents explicatifs quant à cette situation au travail, de façon qu’il puisse alors établir lui même un compte rendu à la hiérarchie Gendarmerie, pour que Philippe puisse être affecté sur un type de poste qui soit  en regard de ses compétences réelles et acquises et que surtout, le CTAC de Bordeauxpuisse recevoir un personnel Militaire Gendarme formé pour intervenir efficacement sur ce type très particulier de poste de travail.

Dans cette attente, il sera convenu par le commissaire colonel  » Grand Chef CTAC  » mais aussi par le Major  » coeur de lion  », que Philippe travaillera à la maintenance informatique et téléphonique, ce au profit des personnels militaires et civils du CTAC, en attendant que le RH Gendarmerie affecte Philippe sur un autre poste.

Antenne Dirisi Nansouty

Mentionnons toutefois que les nouvelles fonctions de Philippe établies et accréditées par la hiérarchie militaire du CTAC, empiètent sur le champ d’application et des responsabilités de l’antenne DIRISI de la caserne NANSOUTY de  Bordeaux.

Nous sommes à ce moment là, à la fin du mois de Novembre 2011 et Philippe se voit avisé par une lettre recommandée, qu’une commission mixte SGAP / Santé / Gendarmerie a été organisé par la hiérarchie dirigeante de la caserne BATTESTI, pour statuer sur l’état de salubrité du logement de fonction qui lui a été attribué d’office par le  »colonel Marmiton  » .

Une visite du logement contesté est donc prévue pour le 7 décembre 2011 à 14H00.

La veille de cette visite, Philippe se rend à la caserneBATTESTI pour y effectuer des démarches administratives, en particulier pour signer et prendre connaissance de façon officielle, de son ordre de mutation au CATC de Bordeaux.

Il en profite pour aller voir le chef du bureau Infrastructure / équipement, le capitaine  » AMELI  », pour lui signifier qu’il sera bien au rendez vous du 7 décembre à 14H00.

Il lui posera alors la question suivante :

 » Mon capitaine, je souhaiterais visiter à nouveau ce logement ?

 - Y a-t-il eu quelque chose de fait dans ce logement, depuis ma dernière visite ?  »

Le capitaine  » AMELI  » répond alors que rien n’y a été fait et qu’il n’autorise pas Philippe à en faire une nouvelle visite.

Le lendemain, 7 décembre 2011, Philippe se rend à la caserne BATTESTI de Bordeaux en fin de matinée, aux alentours de 11 H 00. Il se dirige alors vers le service casernement et y rencontre l’adjudant – chef  » Miss Leopard  ».

Il lui demande s’il y a quelque chose de particulier pour la visite de l’après – midi.

Elle lui stipule alors le lieu de rendez – vous pour se faire.

Philippe lui pose la question :

 » Mon adjudant – chef, y a t-il eu quelque chose de fait dans ce logement depuis ma dernière visite ? 

 - Puis – je visiter à nouveau ce logement que l’on m’a attribué ?  »

Cette dernière répond que rien n’y a été fait et qu’il n’est pas autorisé à visiter à nouveau ce logement.

Mon mari se rendra donc à cette visite  » Commission de salubrité  » pour ce logement de fonction qui lui a été attribué d’office.

En rentrant dans l’appartement, accompagné par la hiérarchie  » Battestienne  »,  laquelle était elle – même épaulée par la présence d’un ingénieur du SGAP/STM et dumédecin – chef de Garnison, Philippe se rend compte de simple visu, que son appartement a été nettoyé de fond en comble, que les repiquages de  » terre électrique  »présents dans la cuisine à même le sol et repérés comme tels lors de notre visite du 26 octobre 2011 ont disparus.

L’appartement en reste néanmoins à refaire entièrementmalgré des colmatages maladroits à l’enduit, laissant apparaître sur les murs de çà et là, une multitude d’ impacts par lesquels l’on aurait pu croire que les  » frères Dalton  » étaient venus défourailler les plombs de leurs artilleries, sur les murs ( ! )

Philippe au préalable et en regard de ce qu’il avait vu lors de la visite initiale de cet appartement, a obtenu des renseignements auprès de sociétés qui ont fait les  » audits  » pour cette caserne. Il mentionne donc à l’ingénieur du SGAP  la présence d’amiante  non friable sur les matériaux utilisés pour les dalles de sols et en particulier celles de la salle à manger ; lesquelles sont décollées et désolidarisées Il y a donc potentiellement risque d’inhalation de poussières pour les occupants et Philippe en particulier, pense bien évidemment à la santé de notre fille. Mentionnons aussi que la colle qui assemble ces dalles de sol est également à base d’amiante.


Attention Danger !

Il ne manque pas également de mentionner la dangerosité de l’installation électrique pour les appartements de la caserne BATTESTI de Merignac, à savoir l’ absence de différentiel 30 ma sur le tableau électrique pour protéger les personnes dans la salle de bain. Il mentionne que ce type d’installation n’est pas à la norme et que cela met en danger les occupants, à fortiori les enfants.

En regard de ce qu’il vient de se passer pour cette commission de salubrité et de pouvoir juger par effets immédiats, que cette hiérarchie dont  Philippe la qualifie maintenant lui – même  de    » Junte Battestienne  »,  a menti quant à lui avoir dit que rien n’avait été fait depuis la première visite de cet appartement, Philippe annonce clairement qu’il ne prendra pas concession du logement tant que celui – ci ne sera pas remis aux normes et qu’il n’aura pas fait l’objet de réfections, restants définitivement à charges pour la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine.

La volonté de la hiérarchie ce jour là, a été d’afficher que cet appartement pouvait être dès lors considéré comme salubre, c’est à dire habitable et que le gendarme que Philippe représentait, c’est à dire un gendarme de la base n’avait qu’un seul droit, c’était celui de se taire et d’acquiescer.

En sortant du logement, le capitaine  » AMELI  »  trouva le moyen de dire à Philippe que la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine était prête à titre gracieux, à lui octroyer une enveloppe de 300 euros pour refaire totalement cet appartement ( ! )

Philippe précisa à cet illustre capitaine que ce n’était pas300 euros qu’il fallait mais bel et bien 3000 euros, en y incluant la main d’oeuvre à y appliquer pour se faire.

Philippe lui rappela que ce logement ne lui appartenait pas. Que l’état – Gendarmerie était concessionnaire de droit et par délégation d’un logement concédé par le bailleur,  l’ ETAT -FRANCE DOMAINE.  Ce n’était donc pas à lui à le remettre en état de décence.

Philippe qualifiera par la suite dans ces écrits, que cette commission de salubrité était une  » commission de complaisance  ».

De faits, Il continuera  à se loger dans  » sa petite piaule  » de 9 M à titre payant, nous la famille étant toujours en location pour nous loger décemment, également à titre payant.

Philippe est à nouveau en colère, non seulement à l’encontre de cette  » Junte Battestienne  » mais également à l’encontre de ce service RH – BPSOGV qui l’a affecté dans un poste où il ne peut aucunement intervenir , sur un système de solde qui lui reste définitivement étranger, faute de ne pas en avoir les bonnes compétences.

Il vient d’apprendre également par le commissaire – colonel » Grand Chef CTAC  » et avec l’honnêteté qui le caractérise, que la haute hiérarchie Gendarmerie, en l’espèce le service DRH – DGGN,  cherche à le punir quant à ce contexte au travail  alors que lui – même a expliqué, de façon légitime et tout à fait rationnelle, la situation qui n’est pas une situation normale au travail pour le sous – officier qu’il représente.

Ce sera donc la goutte qui fait déborder le vase.

Philippe annoncera dès lors au commissaire – colonel   »Grand Chef CTAC  » qu’il va effectuer de fait et conjointement, deux saisines administratives à la C.R.M   et qu’à partir de là, sa situation au CATC de Bordeaux  risque de ne plus être la même.

Il expliquera à cet officier supérieur et ce plus en détails que lors de son arrivée, des litiges qui l’opposent à l’institution Gendarmerie et qui pèsent désormais sur sa carrière depuis plusieurs années.

Philippe, entrevoyant d’avoir à formuler deux nouvelles saisines administratives supplémentaires quant à cette situation, en rédige des éditions  » premiers jets  » et les soumet à des organismes de défense du droit des militaires.

Il apprendra ainsi que le fameux  » colonel Marmiton  », lequel a entreprit de lui attribuer le soit – disant  » unique logement de fonction vacant à la caserne BATTESTI  »  n’est autre que l’officier qui était également présent dans le bureau du Général   » Tonton JoJo  », à la Direction Générale de la Gendarmerie, sous – direction de l’accompagnent du personnel, pour l’entretien du parrain de notre fille, l’adjudant Eric D, ce en regard de l’affaire des viols homosexuels commis contre de jeunes GAV à l’école de Gendarmerie de Chateaulin.

Que peut penser Philippe à ce moment là sachant que :

Le premier poste qui lui a été proposé était à Gap et que le chef du service SIC, au comportement référencé commedouteux était en poste à l’ école de Gendarmerie de Chateaulin, avec l’adjudant Eric D, parrain de coeur de notre fille.

Pour le second poste qu’on lui a proposé et que Philippe a choisi au CTAC de Bordeaux, l’on trouve également dans cette fameuse caserne Battestienne, un grand responsable lié à cette affaire et dont ce dernier, affecte volontairement à Philippeun logement qui pose problème alors qu’il y en a d’autres de libres ?

Et que dire de l’attitude du RH Gendarmerie – service BPSOGV qui affecte Philippe dans un poste où ils savent pertinemment, de part son cursus de formation, qu’il sera dans l’impossibilité d’effectuer quoique ce soit au travail, faute de ne pas en avoir les préceptes et les compétences nécessaires.

Alors que doit-on en déduire, ironie du sort, simples coïncidences, ?

Le monde  » Gendarmique est-il si petit ?  »

De mon point de vue d’ épouse de Gendarme, en colère et de part les réflexions de notre collectif,  il n’y a qu’ une expression à employer :

Cette politique odieuse et affligée à mon mari est minable et digne de gens qui le sont tout autant.

Les observations formulées par les services respectifs de la DDGN, en regard des deux saisines effectuées à Bordeaux par Philippe , lui arriveront en retour par courriers, à notre domicile familial, aux alentours du 10 Février 2012.

Philippe rédigera dans un premier temps les réparties concernant la saisine du poste de travail. Il fera au passage,rappel complet des événements litigieux qui sont intervenus et qui ont détruit sa carrière. Il fera égalementrappel de ses interventions écrites et formulées auprès des Ministres et en particulier, des courriers évoquant non seulement son affaire de Cahors mais également celle de l’école de Gendarmerie de Chateaulin, pour le parrain de coeur de notre fille, l’adjudant Eric D.

Il démontrera ensuite et sans équivoques possibles, que tous les personnels qui sont affectés dans les CTAC alors encore en place, sont des personnels issus de la spécialisté  » TAI  » et que cette spécificité est strictement nécessaire pour pouvoir intervenir efficacement dans ce contexte très particulier de travail.

Philippe produira alors à l’organisme C.R.M, la liste complète des noms et des affectations de ces spécialistes. Il fera mention que plus de la moitié de l’effectif actuel des techniciens SIC Gendarmerie ne pourraient pas être affectés dans un tel poste, faute d’en avoir les bonnes compétences.

L’administration quant à elle, n’emploiera que cette seule phrase magique, au titre de ses observations :

 » En vertu de l’article L.4121-5 du code de la défense, les militaires peuvent être appelés à servir en tout temps et en tout lieu …  ».

C’est bien beau de se réfugier ainsi derrière un article phare du code de la défense  mais sur le fond, qu’est-ce que cela veut dire :

L’on a mis mon mari dans un poste qui ne convient pas,alors peu importe qu’il plante le système de solde Gendarmerie !  Par contre, si cela arrive, on pourra enfin trouver un motif  légitime  pour  le  punir !

Alors, peu importe que cela soit dû à   » l’ânerie voulue du service – gestionnaire RH  »  qui démontre là aussi,  sa  plus  grande  incompétence !

Non, votre mari restera là où il est et dans cinq ans, nous reconsidérerons peut-être sa situation … et d’ici là, on le retrouvera peut-être pendu, aux fins fonds de sa minable petite piaule de 9 M2 et alors nous, Direction de la Gendarmerie Nationaleannoncerons par voie de presse et comme il est coutûme de le faire en pareil cas, que  c’était un Gendarme qui avait de graves problèmes personnels ou familiaux, insurmontables  mais en aucune façon, liés à l’exercice de sa fonction de militaire …

Vous vous foutez de la gueule de qui, dans ce cas présent ?

Ce que vous lui avez fait est   :   définitivement odieux.

Le traitement de la saisine du logement de fonction de la caserne BATTESTI de Mérignac  sera tout autant grandiose.

Philippe fera état de la non conformité électrique des appartements de cette caserne, mettant ainsi en danger ses occupants  par l’absence de différentiels 30 ma  pour les salles de bains. Un rapport d’expertise effectuée en début d’année 2012  sera même fourni et sur lequel apparaîtra :

‘ le tableau de répartition électrique n’est pas équipé d’un disjoncteur général différentiel 30 Ma, dont la norme  C15-100 actuelle  impose la présence.

Cet équipement est nécessaire à la protection des personnes, évitant un choc électrique  pouvant être mortel, par contact accidentel avec le conducteur de phase  ».

L’employeur Gendarmerie et en particulier les services AI et bureau infrastructure / équipements de la caserne BATTESTI de Mérignac, ne voudront rien entendre quant à ces nécessaires mises à niveau, ce au nom de la sécurité des personnes vivant dans cette caserne.

Cela en revient à dire que si un gamin s’électrocute dans la salle de bain, il aura toutes ses chance pourdéfinitivement en mourir. Aucune société d’assurance ne voudra prendre en considération ce litige, sachant qu’il y a eu désistement du Bailleur qui n’a pas voulu engager les nécessaires travaux de mise à niveau. Ce sera donc aux familles de militaires de se retourner contre l’état. Imaginez donc la situation !

L’aspect présence d’amiante non friable sera décrit par l’administration comme étant des allégations de l’adjudant Philippe L alors que ce dernier, apporte la preuve écrite de sa présence, par un rapport d’audit fourni à la C.R.M où Il est mentionné, la présence d’amiante sur tout le revêtement de sol des appartements de la caserne BATTESTI. 

Il est ainsi reproché également à l’administration de ne pas avoir fait les consignations nécessaires quant à prévenir les occupants, de la présence de ce type de matériaux et de ne pas les avoir suffisamment ou pas du tout informé, qu’ils ne pouvaient engager de travaux de type  » perçage ou ponçage  » dans leur appartement, sans en mettre leur santé en péril.

Dans ce cas présent, vous vous foutez de la gueule de qui ?

De la Gendarmerie de la base ?

Qui n’a qu’un seul droit, celui de se taire, de subir, telles des chèvres qui ne savent faire que  » Beh, Beh, Behhh !  »  !

NDLR : le collectif pourra fournir aux familles de la caserne BATTESTI de Mérignac qui le souhaitent, les documents officiels portant sur la présence d’amiante ainsi que pour la non conformité électrique des appartements.

Philippe demandera également par la suite des éclaircissements sur la nature des travaux de nettoyage qui ont été effectués à son insu, dans l’appartement que l’on lui a attribué d’office. Aucune réponse ne lui sera donnée.

Il n’aura jamais obtenu de propositions de relogement sur la caserne BATTESTI ou pour toutes autres casernes, sur le secteur de Bordeaux. Il continuera ainsi à être obligé de se loger à titre payant, pour assurer la continuité de sa présence au CTAC de Bordeaux.

En tout état de cause, ces deux saisines administratives ne seront pas prises en considération malgré des fondements plus que légitimes et les décisions finales seront uniformément, de faire établir un rejet complet des doléances de mon mari.

C’est ce que les militaires appellent désormais  » l’ effet C.R.M  », lié à un espace de non droit et surtout haut lieu d’occultation, pour les militaires en espérance de droit à obtenir une justice équitable comme à chaque citoyen.

http://matraquage-gend.com/reprise-de-service-au-catc-de-bordeaux/

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 17:43


congé de longue durée maladie

Le 31 août 2010, Philippe étant en arrêt maladie ( CLM ), envoie à la commission de recours des militaires sa saisine administrative aux fins de contester la notation  » représailles  » qui lui a été affligé par le  » lieutenant-colonel petit coq  ».

Il transmettra dès lors les certificats et pièces médicales de son arrêt de travail au CMP de Rosny sous Bois ainsi qu’au secrétariat du  » lieutenant-colonel petit coq  ». 

A la fin du mois de septembre 2010, nous sommes appelés par voie téléphonique, par un sous – officier du Bureau Unique du Logement ( B.U.L ) de Maisons – Alfort qui gère les logements sur la région parisienne. Ce dernier précisera à Philippe, la prochaine restitution de la caserne de Nogent sur Marne, lieu du logement de fonction où Philippe a l’ensemble du mobilier de la famille ( meubles et 60 cartons non déballés depuis une année ) puisque nous avons du prendre loyer depuis juillet 2009 pour nous loger décemment,  pour préserver la santé de notre fille mais aussi pour que je puisse continuer à travailler comme employée de vie scolaire au Mans.

NDLR : Nous rappelons aux lecteurs qu’en juin 2010, le  » lieutenant-colonel petit coq  »  informait les personnels du centre de formation des prochaines fermetures de casernes et que la caserne de Nogent sur Marne était citée pour fermer en 2012.

De fait, cet illustre sous – officier du B.U.L de Maisons – Alfort propose donc à Philippe des logements de fonction à Dugny ou à Maisons – Alfort. Ces logements font 39 Met sont de type 2. Philippe informe ce sous – officier qu’il est marié, père d’une enfant de 15 ans, que le mobilier stocké à Nogent sur Marne représente plus de 51 M. Il l’informe qu’il est également en situation de congé de maladie et qu’il ne reviendra pas travailler sur la région parisienne, en raisons de graves litiges qui perdurent et qui pèsent sur sa vie professionnelle, avec également de graves incidences sur sa vie familiale.

Ce sous – officier informe Philippe que le  » lieutenant-colonel petit coq  »  l’a déclaré à son service comme étant un célibataire géographique sans famille ( ! ).

Mon mari informe donc ce sous – officier de revoir sa copie et d’en informer sa hiérarchie et qu’il est de fait, dans l’attente de nouvelles propositions acceptables.

Le 5 novembre 2010, Philippe est convoqué au centre médical de Rosny sous Bois ( CMP ), à la demande expresse et écrite du  » lieutenant-colonel petit coq  », par une lettre A/R qui lui a été envoyé. Ce dernier lui a organisé un rendez – vous médical avec sa bonne connaissance le docteur C.C, pour que cette dernière étudie la situation médicale de mon mari qui est à plus de 90 jours d’arrêt.

En arrivant le matin, au Fort de Rosny, dans les locaux du CNFCLICG, Philippe se voit informé par le  » lieutenant-colonel petit coq  » qu’il est attendu dans une salle qui a été spécialement affrétée par ce dernier et que deux personnels du B.U.L de Maisons – Alfort l’attendent pour un entretien. En se rendant dans cette salle, Philippe s’entend dire par ces deux sous – officiers que l’institution Gendarmerie va se voir dans l’obligation de lui faire payer un loyer s’il ne déménage pas dans l’instance du fameux logement de fonction de Nogent sur Marne. Il le menace de pouvoir même lui faire payer un arriéré de 3000 euros s’il ne s’exécute pas. Philippe ne comprend absolument pas la situation.

Il rappelle à ces deux – sous officiers qu’il est en arrêt maladie depuis environ 3 mois.

Il explique qu’il a été effectivement contacté par l’un de leur personnel fin septembre 2010 à son domicile au Mans, qu’il a appris à ce moment là que le  » lieutenant-colonel petit coq  » l’avait déclaré à leur service comme étant un célibataire géographique sans enfant et que l’on lui avait proposé un logement de 39 M2 alors qu’il avait 51 M de déménagement.

Il avait donc demandé à leur service de bien vouloir ré-évaluer sa situation faussement énoncée par le  » lieutenant-colonel petit coq  » et qu’il était de fait dans cette attente depuis tout ce temps et qu’effectivement, il n’avait jamais plus eu de nouvelles.

Il déclare à ces deux personnages mandatés qu’il étudiera la situation dès lors qu’il aura une proposition acceptable du Colonel C, patron de leur service. La conversation en restera là.

La même matinée, Philippe effectuera la copie intégrale de son dossier administratif  » première partie  », ce qui lui permettra de relever plusieurs anomalies notables dans son dossier.

Ce dossier est à destination de son avocat. Les frais de copies lui seront facturés comme en pareil cas.


Visite médicaleDès 13 H 30, Philippe passe au rendez – vous avec la docteur C.C. Celle – ci, après avoir entendu les raisons pour lesquelles Philippe s’est mis en maladie, c’est à dire pour ne plus subir l’acharnement et le harcèlement de sa hiérarchie, décide qu’il est bon de l’envoyer en consultation à l’ HIA du val de Grâce ( ! ).

De retour au Mans, Philippe recevra sur sa boite de courrier électronique civile, une liste de choix pour un nouvel appartement de fonction, lui qui est en congé de longue durée maladie ( CLM ) et pour lequel il devra formuler un choix, d’un appartement qu’il n’habitera jamais si ce n’est que pour stocker de façon temporaire le contenu intégral de notre déménagement. Il enverra un courrier  au colonel C, patron du B.U.L de Maisons – Alfort avec copie par voie de courriel, pour accélérer les choses.

NDLR : Philippe apprendra par la suite et ce mentionné à son insu dans son dossier militaire, que la hiérarchie avait considéré pour cette triste affaire du logement de fonction que Philippe avait décliné catégoriquement les propositions de relogement qui lui étaient proposées et que de fait, la hiérarchie lui affectait un logement attribué d’office. Mentionnons tout de même, que ce logement attribué d’office par la hiérarchie correspondait en tout point au logement que Philippe avait alors choisi et dont il avait envoyé le choix au colonel C, patron du B.U.L de Maisons – Alfort.

Moi son épouse, j’ai ressenti tout cela comme un acharnement odieux, d’une hiérarchie qui ne savait plus quoi inventer pour harceler mon mari.

Il sera dit à Philippe qu’il est tenu d’ avoir à quitter le logement de Nogent sur Marne avant le 15 décembre 2010. Nous sommes à ce moment là, le 13 Novembre 2010.

Philippe n’a pas de dossier de déménagement.

Philippe n’a pas de devis de déménageurs.

Philippe n’a pas de cartons.

Moi son épouse, je travaille tous les jours au profit d’une enfant handicapée dans une école privée au Mans.

Ma fille est scolarisée.

Philippe n’a aucun ordre de mutation pour ce changement de résidence.

Philippe est en congé de maladie ( CLM ).

L’ordre de mutation pour ce changement de résidence ne sera signé que le 2 décembre 2010. Philippe obtiendra ce renseignement par voix téléphonique, qu’à l’initiative de ses nombreux appels.

Philippe obtiendra au final que ce document lui soit envoyé dans l’urgence par Internet et ce seulement, quelques jours avant la date du déménagement qui est fixée au 14 décembre 2010 ; Philippe avait alors pris l’initiative de prendre rendez – vous avec un déménageur, sans avoir eu les devis ni quoi que ce soit et encore moins de connaître l’adresse réelle du futur logement de destination, à Maisons – Alfort.

Les déménagements se feront donc les 14 et 15 décembre 2010. Philippe assistera à l’emballage et au déballage des affaires de la famille. Il en ressortira complètement démoralisé et fatigué. Philippe laissa au déménageur un chèque de  2870, 40 euros.

Il n’avait bien sûr pas de dossier de déménagement. Il ne l’obtenu que bien après.

Philippe ne recevra la version papier pour ce déménagement que par un courrier adressé par le  » lieutenant-colonel petit coq  », daté du 08/12/2010 mais reçu que le 16/12/2010, avec obligation de lui retourner un récépissé de notification.

Philippe, après avoir envoyé le dossier complet du déménagement au CTAG Le Blanc, reçu de leur part une requête par laquelle son dossier était incomplet.

En les appelant par voie téléphonique, ces derniers informèrent Philippe qu’il était considéré pour ce déménagement comme  » un célibataire géographique sans enfant  » et que ses droits n’étaient ouverts que sur ce critère. Philippe leur demanda comment ils avaient obtenu ce renseignement sachant que chaque gendarme dispose d’un dossier électronique issu de la base informatique RH Gendarmerie, la base AGORA. Philippe ayant un état papier à jour de ce document leur lu en  » Live  » ce qui était marqué, à savoir : Marié 1 enfant.

Ils ne voulurent pas expliquer à Philippe cette différence notoire.

Philippe leur rappela de fait sa situation matrimoniale correcte, qu’il était en congé de maladie pour causes de graves litiges avec l’institution Gendarmerie et qu’il était à ce jour, à 1 mois d’un potentiel congé de longue durée pour maladie, si sa situation n’était pas ré évaluée par l’employeur.

Le CTAG Le Blanc demanda alors à Philippe de bien vouloir envoyer une fiche d’état civil pour justifier qu’il était bien marié mais aussi de leur fournir un extrait d’acte de naissance pour notre fille, de donner une attestation comme quoi elle était bien à notre charge, de fournir un certificat de l’école privée qui m’employait au Mans en tant qu’ E.V.S, etc … LA TOTALE. IMPENSABLE !


médecin ?Le 4 janvier 2011, philippe va au rendez – vous médical à l’HIA du Val de Grâce qui lui a été imposé par la médecin C.C du CMP de Rosny sous Bois, bonne connaissance du  » lieutenant-colonel petit coq  ». Cette médecin du Val de Grâce que nous nommerons désormais  » de Janeiro  » reçu Philippe avec 45 minutes de retard sur l’horaire prévu. Au bout de 5 minutes d’entretien et après avoir pris les quelques renseignements habituels : nom, prénom, âge, profession, filiation etc .. et après avoir entendu quelques phrases par lesquelles Philippe mentionnait être en conflit avec l’employeur Gendarmerie, pour des faits graves qui lui étaient survenus, cette médecin des Armées décide alors qu’il est bon de le placer en congé de longue durée pour maladie ( ! ).

Alors que Philippe, lui au contraire veut travailler car son travail, comme il le dit souvent,  » c’est le moteur de sa vie  » et qu’il veut l’exercer dans un contexte non discriminatoire et surtout de ne plus jamais être sous l’égide de cet officier  » lieutenant-colonel petit coq  », inquisiteur malveillant,  cette médecin militaire ne veut définitivement plus rien entendre !

Philippe s’en offusque et l’informe qu’il ne signera aucun document en ce sens.

Il lui signifie son extrême mécontentement.

Il informe cette médecin qu’il va dès le lendemain matin, avoir rendez vous avec le médecin colonel H, conseiller santé Gendarmerie  auprès du directeur de la Gendarmerie et implanté rue Saint Didier à Paris, pour essayer d’entrevoir ce qu’il est convenable de donner comme suites. Philippe demande donc à cette médecin des Armées de bien vouloir attendre pour qu’une éventuelle réponse lui soit donnée en ce sens.

Cette dernière acquiesce de cet état de fait en présence de sa secrétaire.

Philippe obtiendra le rendez vous avec le colonel H, conseiller santé Gendarmerie.

Ce dernier, comprenant la situation par laquelle Philippe en est arrivé là, avec ce que lui a fait subir l’institution, lui conseille de demander alors une sur expertise médicale de niveau supérieur, à celle qui a été délivré par cette médecin  » de Janeiro  », en 5 mn chrono.

Philippe est donc en droit à demander cette sur expertise auprès de la DRSSA de Saint Germain en Laye ; cette demande sera effectuée, il sera alors donné à Philippe une nouvelle date de rendez – vous médical, dans un autre lieu que l’ HIA du Val de Grâce.

Philippe téléphona de suite à l’HIA du Val de Grâce et informa la secrétaire du docteur  » de Janeiro  » qui en prit bonne note, à la date du 5 janvier 2011.

Philippe reçu rapidement par courrier de la DRSSA un nouveau rendez avec un certain Professeur que nommerons  » Le Gros Lot  », professeur honoraire à L’HIA du Val de Grâce mais travaillant réellement à l’ hôpital militaire de Percy.

NDLR :  précisons que  ce  professeur   » Le Gros Lot  » participe à la formation des médecins de l’hôpital d’Instruction des Armées du Val de Grâce et que la médecin  » de Janeiro  » n’a pas au moment où elle a expertisé Philippe, son complet cursus de formation pour pouvoir prétendre  à  réaliser une  soit  disant  expertise.

Cette nouvelle convocation pour le 3 février 2011 fut envoyée en Lettre A/R au médecin militaire  » de Janeiro  » du Val de Grâce. Ce courrier fut refusé et retourné à Philippe.

Cette lettre non ouverte fait partie désormais des pièces du dossier chez l’avocat de Philippe.

Philippe alla donc à la convocation avec le professeur  » Le Gros Lot  » à la date prévue.

L’entrevue se déroula de la même manière qu’avec le docteur  » de Janeiro  ».

Retard conséquent, prise de biographie, etc …

Au final et après lui avoir expliqué très succinctement les problèmes professionnels qui l’opposait à l’institution Gendarmerie, celui – ci évoqua à nouveau un placement en longue durée pour maladie ( CLDM ).

A la vue de ce qu’il s’était produit avec le docteur  » de janeiro  », Philippe avait préparé à l’avance un courrier destiné à être transmis à Monsieur le Ministre de l’intérieur Brice HORTEFEUX, avec d’éventuelle pièces médicales quant à l’habituel protocole de mise en CLDM.

Le professeur  » Le Gros Lot  » pris connaissance du courrier de Philippe et fut très étonné qu’il soit au fait que l’institution Gendarmerie avait maintenant pouvoir à placer d’elle même ses propres ressortissants en CLDM, par simple délégation de signature et bien sûr sans que le Ministre en question n’en soit jamais informé.

Philippe lui expliqua qu’il s’intéressait beaucoup à tout ce qui touchait aux droits des Militaires mais qu’il avait aussi dans sa famille de grands syndicalistes reconnus …

Philippe expliqua alors au professeur  » Le Gros Lot  » qu’il ne souhaitait pas ce placement en CLDM puisque sa volonté était à ce qu’il puisse retravailler dans de bonnes conditions.

De fait, Philippe ne signa aucun papier de sa part l’engageant dans ce sens mais il demandait au Professeur de joindre ce courrier adressé au Ministre dans son dossier car sa responsabilité dès lors était considérée comme engagée.

NDLR : Nous allons maintenant publier cette lettre que Philippe a adressé à Monsieur Brice HORTEFEUX  ; nous fournirons également la réponse du bureau des cabinets de ce dernier.

Précisons tout de même que ce n’est pas la lettre que Philippe a  donné au Professeur  » Le Gros Lot  » qui est arrivée  au MIOMCTI  mais la même lettre que Philippe a envoyé en courrier A/R  et en doublure,  depuis la ville du Mans, dès le lendemain de cet entretien médical.

                                                                               

Extrait :  » J’ai l’honneur de solliciter Monsieur le Ministre , de votre haute attention, ce concernant ma situation médico – statutaire qui actuellement, est au delà des 180 jours d’arrêt d’activité. Un caractère suspensif et lié à la situation a été accrédité par la D.R.S.S.A de Saint Germain en Laye, tant qu’une décision médicale n’a pas été prise par le médecin en chef   » Le Gros Lot  » de l’HIA Percy, désigné pour faire une expertise médicale, ce aux fins de formuler une reprise ou non reprise possible de mon activité professionnelle.

Le médecin en chef vient de me rendre verbalement ses conclusions et à la vue des litiges professionnels qui règnent sur ma carrière actuellement, préconise un placement en congé de longue durée pour maladie. Ma volonté, Monsieur le Ministre est de retravailler dans mon contexte initial de travail, étant technicien des systèmes d’information et de communication de la Gendarmerie Nationale, ce dans un contexte professionnel sain, non conflictuel et qui ne soit pas discriminatoire. J’ai demandé et demande maintenant, par voie de justice, à ma hiérarchie, de ne plus me faire subir le matraquage psychologique acté depuis plus d’un an maintenant, qui a fait suite à un dépôt de plainte mettant en cause des officiers supérieurs, subalternes et également des sous – officiers de Gendarmerie mais aussi en rapport à des faits probants de discrimination professionnelle.

Vous avez reçu depuis le dernier remaniement ministériel, Monsieur Le Ministre, tout comme les Ministres de la Défense et de la Justice, des dossiers qui vous ont été adressé par le canal du ministère de la justice – Tribunal de Grande Instance de Créteil . Ces dossiers, concernant les affaires de Cahors ( Adjudant Philippe L ) et des affaires de l’école de Gendarmerie de Chateaulin ( Adjudant Eric D ) mettent en cause des officiers supérieurs, des officiers subalternes et des sous – officiers de Gendarmerie ayant commis des actes de vols, d’escroqueries, de violences et de viols, qui pour ce dernier cas se sont terminés tragiquement par acte de suicide.

Des dissimulations effectuées par la haute hiérarchie Gendarmerie sont dénoncées par le biais d’enquêtes internes qualifiées  » d’orientées  »,  jouant parfois aussi sur les délais de prescription et pratiquant à outrance la forclusion, de façon à soustraire sciemment ces personnels et auteurs, d’éventuelles poursuites judiciaires.

Nous, victimes de ces méthodes, réclamons une justice équitable comme à chaque citoyen, réclamons que des enquêtes soient ordonnées et diligentées par des services externes à la Gendarmerie et que les actes de dissimulations ne perdurent plus dans le traitement de ces affaires. Nous avions demandé à être reçu en audience en vos Ministères et nous sommes toujours aujourd’hui dans cette attente.

N’étant pas demandeur à être placé en congé de longue durée pour maladie, il relève maintenant et ce en regard de l’article du code de la défense R4138-74, d’un placement d’office qui est de prime abord, de la responsabilité morale de la direction de la Gendarmerie Nationale, qui a délégation de signature.  Une telle décision, replacée dans le contexte conflictuel qui découle de mes affaires, apparaîtrait certainement comme pouvant relever d’un délit d’initié. De fait, si une telle décision vous semble inéluctablement indispensable, je demande Monsieur le Ministre, qu’elle soit parafée directement par vos services chargés aux affaires militaires ou au mieux, par vous même.

Il existe une alternative possible à cette mise en situation de contrainte médicale lié au CLDM. L’obtention d’un détachement dans le cadre de ma technicité, me permettrait de déroger à l’emprise conflictuelle qu’exerce actuellement ma hiérarchie et me permettrait de travailler à nouveau dans un contexte sain. Les dispositions d’un tel détachement relèvent du code de la défense ( Art L4138-8 – Art L4138-9 et ArtL4138-2 ). Cette alternative se doit d’être transposée à un contexte provisoire de reclassement professionnel qui n’excéderait pas deux ans et qui permettrait de part ce délai, le traitement des affaires portées à la connaissance de la justice et de votre ministère.

Dans l’attente de votre décision, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l’expression de mes sentiments les plus respectueux.

Adjudant Philippe L

NDLR : Cette lettre A/R rédigée par Philippe et datée du 3 février 2011 eût réponse le 17 février 2011, en lettre A/R et dont voici le contenu, signé par délégation, par le chef du bureau des cabinets du MIOMCTI – Place Beauvau à Paris :

Extrait : Bureau des cabinets Paris, le 17 FEV. 2011  -  Ref. : 11 – 005467-A/JPC

Monsieur,

Monsieur Brice HORTEFEUX, ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration, a bien reçu votre correspondance par laquelle vous lui faites part de vos observations relatives aux difficultés professionnelles auxquelles vous êtes confronté en votre qualité d’adjudant en fonction au centre national de formation aux systèmes d’information et de communication de la Gendarmerie.

Le ministre, qui en a pris connaissance avec attention, m’a chargée de saisir le service concerné aux fins d’un examen approprié, à l’issue duquel vous ne manquerez pas d’être tenu informé des suites qui auront pu être réservées à votre démarche.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de ma considération distinguée.

Pour le ministre et par délégation,

Le chef du bureau des cabinets


NDLR : Il est utile de préciser deux points importants pour ces deux courriers ici évoqués.

Primo, ce genre de courrier qu’un militaire de la Gendarmerie envoie à destination d’un Ministre n’arrive pratiquement jamais à destination. La raison en est simple. Il y a un Bureau courrier au Ministère qui trie et qui aiguille ainsi toutes les correspondances. Mais alors, Philippe aurait-il bénéficié d’un simple passe droit ?  Absolument pas, uniquement d’un cas de chance totalement fortuite ( ! ) car ce courrier fut envoyé pendant les congés des vacances de Février pour la zone de la région parisienne et de fait, en raison de sous – effectifs restreints, les quelques personnes restantes à trier le courrier et en particulier sur lequel pouvait apparaître le  » mot magique  : Gendarmerie Nationale  » , n’ont pas fait le tri sélectif fatal voire vertical.

Rappelons – nous quand même qu’un nombre non négligeable d’épouses de militaires de la Gendarmerie et en particulier d’officiers, travaillent au sein même des Ministères, par le biais d’emplois réservés …

Second point important et concernant la réponse formulée par le cabinet de Monsieur Brice Hortefeux, aucune suite ne fut donnée et Philippe bien sûr n’en eu plus jamais aucunes nouvelles.


Gendarmerie - une force humaine Le 11 février 2011, Philippe reçoit en notre domicile du Mans, alors que je suis moi – même au travail, la visite de deux gendarmes de la brigade de Gendarmerie du Mans qui viennent, commandités au nom de la hiérarchie, signifier à Philippe sa mise en congé de longue durée pour maladie. Cette décision est datée du 28 janvier 2011 et stipule :

Vu le code la défense,

Vu la loi N° 79-587 du 11 juillet 1979 relative à la motivation des actes administratifs et à l’amélioration des relations entre l’administration et le public,

Vu le certificat de visite établi le 5 janvier 2011 par le médecin hospitalier du service de santé des armées ( docteur  » de Janeiro  » et ses 5 mn d’expertise chronométrée )

Vu l’avis technique émis par l’inspecteur du service de santé des armées pour la Gendarmerie nationale

Vu la proposition formulée le 24 janvier 2011,

D E C I D E

Article 1 : une première période de six mois de congé de longue durée pour maladie, valable à compter du 10 février 2011, est accordée avec solde indiciaire brute à l’adjudant Philippe L ( Nigend xxx xxx ) du commandement des écoles de la Gendarmerie Nationale.

Article 2 : l’affection motivant le présent congé est considérée étrangère à l’exercice des fonctions du militaire de la gendarmerie, jusqu’à décision contraire de la sous – direction des pensions des armées. Les droits accordés tiennent compte de cette situation.

Article 3 : l’intéresse est informé de la possibilité de solliciter un sursis d’évacuation de logement conformément aux dispositions de l’instruction N° 30000/Gend/2SF/SDI du 23 octobre 2009.

Article 4 : La présente décision peut faire l’objet d’un recours auprès de la commission instituée par les articles R4125-1 à R4125-14 du code de la défense dans un délai de deux mois à compter de sa date de notification. Un récépissé, daté et signé sera joint au dossier.

Document signé pour le ministre de l’intérieur, de l’outre – mer, des collectivités territoriales et de l’immigration et par délégation, le colonel adjoint au sous – directeur de l’accompagnement du personnel de la Gendarmerie Nationale.

Que ressort – il de tout cela ?

D’un placement d’office en congé de longue durée pour maladie  qualifié d’abusif  pour un militaire de la Gendarmerie Nationale Française qui gène sa hiérarchie, lequel a osé dénoncé des affaires qui nuisent à l’image de marque d’une vénérable institution et qui, conjointement au parrain de coeur de sa fille, également gendarme, dénoncent une autre affaire de viols, de crimes et de délits commis en milieu Gendarmerie, où de jeunes GAV masculins en sont arrivés à se suicider pour ces raisons.

La maladie qui est en Philippe se nomme la colère. Une colère noire à l’encontre de cette hiérarchie qui ment, qui a fait produire de faux témoignages et qui est maintenant aux abois, de peur que ces scandales ne tombent dans le domaine public.

Sachez que tous les moyens sont permis à  » l’état Gendarmerie  », fidèle pilier de la constitution, de massacrer sur ordres des militaires ainsi que leurs familles, de les pousser à bout, en leur infligeant des mesures coercitives tellement injustifiées et injustifiables, que certains en arrivent à force et après usure, de vouloir en finird’en arriver à vouloir flinguer leur propre collègue ou tout simplement à péter un câble pour se voir ensuite embaumés par des prises conséquentes de médicaments anxiolytiques et ne plus jamais voir ainsi le bout du tunnel. 

Au bout du compte et en cas de drame , cette même hiérarchie déclarera que ce militaire avait des problèmes personnels insurmontables et que rien ne pouvait laisser présager de tels événements ; elle emploiera alors la phrase magique  » nous compatissons à la douleur des familles …  »

Quelle grande honte !

Il est bon de rappeler que la Gendarmerie est faite exclusivement par sa base, composée de sous – officiers réputés honnêtes, femmes et hommes, corvéables à souhaits et dévoués .

Sans elle, vous, hiérarchie dirigeante n’êtes rien.

Sans eux, vous n’êtes que du vent et n’avez aucune raison d’exister.

Alors, commencez déjà par respecter cette base, qui par moment grogne parce que elle n’en peut plus et n’allez surtout pas dire à votre Ministre ou même en pleine Assemblée Nationale, que tout va bien en Gendarmerie, qu’il n’y a aucun problème et que les gendarmes sont heureux de leur sort.

C’est faux. C’est un mensonge et c’est votre mensonge.

Quand on est Gendarme, l’on se doit de se conformer à l’exemplarité de cette fonction.

S’il y a des Gendarmes, auteurs de crimes, de délits ou auteurs d’exactions suffisamment graves et caractérisées, il n’y a pas  » cinquante – six solutions  », il faut évincer les brebis galeuses.

La justice se doit alors d’être la même pour tous comme à chaque citoyen.

Les lois de la République en sont ainsi faites et surtout ne précisent pas qu’il y a un  ETAT – GENDARMERIE,  bénéficiant de la plus totale impunité.

Si la hiérarchie dirigeante protège et cautionne les agissements de ce genre d’individus, de peur qu’il y ait atteinte à l’image de marque aux yeux du public alors cette hiérarchie dirigeante se rend elle – même complice et sa responsabilité est engagée en ce sens.

En définitive, l’on s’aperçoit que nos maris ont raison de dénoncer votre système d’enquêtes internes et administratives car vous faites preuve d’une impartialité qui est des plus douteuse. Je ne parle même pas des Procureurs complaisants chargés aux affaires militaires ou plutôt chargés aux affaires  » Gendarmerie  ».

Comme l’écrivait mon mari Philippe, à  juste escient, Il est grand temps que cela change et que cela soit remis en question, aux fins de garantir la parfaite transparence quant au traitement de ce genre d’affaires.

Je serais très curieuse de savoir si les affaires ou enquêtes portant sur les services de la Police Nationale  sont traitées par de tels et mêmes magistrats ?

S’il y apparaît aussi des problèmes lors de l’établissement des procédures ?  Et dans quelle mesure, la présence ou l’intervention de syndicats de policiers peut influer quant au réel traitement des affaires ?

Le collectif en attend vos témoignages éclairés.

Commission des recoursEn sus de la première saisine administrative déjà effectuée pour sa notation  »représailles  » du  » lieutenant-colonel petit coq  », Philippe effectua pour ce placement arbitraire en CLDM, deux nouvelles saisines administratives rédigées en Mars 2011, en particulier à l’encontre de son article 2 qui le plaçait alors en maladie avec pour mention :

- L’affection motivant le présent congé est considérée étrangère à l’exercice des fonctions du militaire de la gendarmerie ( ! )

Ce qui en revient à dire que l’institution ne reconnaît en rien tout ce que l’on lui a fait subir et que maintenant c’est à lui d’aller batailler devant les tribunaux pour en démontrer le contraire, à la sous – direction des pensions des Armées. C’est à dire monter un dossier avec un avocat, aller au tribunal des pensions, perdre de l’argent, s’essouffler, reperdre encore beaucoup d’argent …

Mentionnons que Philippe subit par voie de conséquences une perte d’environ 700 euros de revenus mensuels, avec aussi un logement de fonction attribué d’office pendant son CLM et qu’il paye également depuis l’année 2009,  700 euros / mensuel de loyer pour y  loger décemment sa famille. Faites le compte ( ! ), c’est définitivement vertigineux …

NDLR : Tout militaire en conflit avec sa hiérarchie et qui souhaite contester une décision ou une situation pour laquelle il n’est pas d’accord, doit effectuer avant de pouvoir se présenter au tribunal administratif, une saisine de la commission des recours des militaires ( CRM ), préalable obligatoire. Une fois cette saisine effectuée par laquelle le militaire explique les raisons de sa contestation, celle – ci est rapportée devant une commission qui statue devant les doléances présentées. Elle est agrée ou ne l’est pas, pour les fondements contestés ; elle peut être également suivie d’effets pour qu’elle en soit ainsi modifiée, pour toute ou partie et en finalité, cette commission présente en retour au militaire, une nouvelle décision qui viendra définitivement occulter les doléances initiales du requérant. Ce n’est donc plus que cet aspect qui pourra au final être présenté devant une juridiction administrative et souvent, le militaire requérant ne se trouve plus en mesure, épaulé ou non par un avocat, de pouvoir avoir la certitude que ses nouvelles requêtes seront considérées en sa faveur devant un tribunal. Peu de militaire vont jusqu’au bout dans cette épreuve, souvent faute d’en avoir les moyens financiers.

Notons également que les débats établis pendant les pourparlers de cette fameuse commission n’ont aucune consignations écrites ni retranscrites.

Cette commission est constituée, pour la partie représentative Gendarmerie, d’un Président de la CRM qui est à ce jour, Général de Gendarmerie et de membres qui participent aux débats, en présence d’officiers rapporteurs. Nombre de ces personnels sont issus du site d’ Arcueil,haut lieu de l’inspection technique de la Gendarmerie, si décriée à ce jour par les militaires du rang.

Notons dans l’effectif de cette plantureuse C.R.M, la présence toute remarquable d’un Général de division que nous nommerons  » Tonton JoJo  » actuel président de la célèbre mutuelle de santé militaire pour la Gendarmerie  »UNICO  », pour laquelle a été également élu un nouveau vice président, le fameux et célèbre  » lieutenant-colonel petit coq  » ( ! )

Mon dieu, que le monde  » Gendarmique  » est petit !

Il est cependant utile de mentionner que  » Tonton JoJo  » a été directeur de la sous – direction à l’accompagnement du personnel de la Gendarmerie à la DGGN, rue saint Didier à Paris et que c’est dans son bureau, que l’adjudant Eric D est venu évoquer les affaires des viols homosexuels de GAV, commis en cette triste école de Gendarmerie de Chateaulin et pour lesquels entre autres, la hiérarchie dirigeante a adopté une attitude vouée à occulter volontairement tous ces faits, de peur de scandales médiatiques conséquents.

Que pourrait-on penser de cet  » Establishment positionné stratégiquement dans cet organisme C.R.M » si ce n’est que de pouvoir filtrer et renvoyer dans leurs buts au besoin, tout militaire qui présenterait des requêtes sensibles ?

Non, assurément ; ne voyons pas le mal où il n’est pas (!) Ne provoquons surtout pas une inutile polémique, au sein des services de l’état (!)

Philippe, dans ses deux saisines rédigées aux fins de contester son placement qualifié d’abusif et de manipulateur pour le service de santé des Armées, a joint l’ensemble des dossiers de plaintes concernant l’affaire de Cahors mais aussi des descriptifs très complets de sa situation au CNFCLICG de Rosny, sous la totale emprise de l’officier  » lieutenant-colonel petit coq  », actant à son encontre un matraquage malsain.

Philippe écrira même une phrase stipulant qu’il pense que la médecine des Armées est l’outil idéal pour écarter des personnels qui gênent leur institution et que les rapports ainsi formulés, voir  » orientés  » à leur encontre n’ont de prétentions que de mieux pouvoir les discréditer …

La commission des recours des militaires n’a pas répondu dans le délai imparti des deux mois. De fait, Philippe s’est adressé directement au service des pensions situé à La Rochelle, mentionnant ainsi cet état de fait.

Le tribunal des pensions en sera saisi pour que Philippe puisse aller s’expliquer en grande tenue, accompagné par d’autres Gendarmes, sur ce que lui a fait l’institution qu’il a lui même choisi, en avril 1983 et après presque trente années de service passées à la servir.

En cette fin Mars 2011, Philippe effectuera un courrier de relance pour le Bureau des Cabinets au MIOMCTI de la Place Beauvau  car à ce moment, il vient d’être repris par le Ministre Claude Guéant, nouvellement nommé. Philippe donnera la référence de son dossier ( 11 – 005467-A / JPC MIOMCTI – Bureau des cabinets du 17/02/11 ).

Il sera donné également en pièces jointes et pour la nième fois, des documents retraçant la genèse de ce que l’on lui a fait subir mais aussi un dossier conjoint pour Eric D qui fait références à de multiples procédures, pour l’affaire de l’école de Gendarmerie de Chateaulin.

NDLR : notre collectif mentionne qu’une plainte fut également déposée en temps et en heure, à l’encontre de M.A.M alors Ministre de la défense ; plainte non seulement jamais traitée mais qui ne sera jamais produite en justice, faisant l’objet d’un classement sans suites, bien évidemment en regard de la fonction de la personne visée.

Nulle doute que celui qui envoya alors le message EVENGRAV adressé comme il se doit et en pareil cas, à la Direction de la Gendarmerie Nationale, ne s’en rappelle que jusqu’à la fin de ses jours (!) Une Ministre de la Défense visée par une plainte d’un simple gendarme, ce n’est pas tous les jours que cela se produit.

Philippe, privé de travail, sera détruit de cette situation odieuse.

Nous, sa famille et en particulier ma fille, seront marquées et atteintes par l’attitude de cette hiérarchie qui a la volonté de faire établir sa toute puissance et faire vouloir ainsi comprendre à mon mari qu’il n’est qu’un pion insignifiant et qu’il ferait mieux maintenant de faire profil bas et de se contenter de son triste sort.

Philippe fera beaucoup de sport pour s’aérer, changer d’air, essayer aussi de penser à autre chose. Il fera bon nombre de dépannages informatiques pour rendre service à des collègues, aux fins de s’occuper et de s’entretenir techniquement et intellectuellement.

Philippe entreprendra de déclencher une plainte au conseil de l’ordre des médecins pour son placement qualifié d’abusif en congé de longue durée pour maladie. En téléphonant et en communiquant les numéros ADELI des deux médecins de l’Hia du val de Grâce et de l’hôpital Percy, Philippe évoquera avec ce service sa situation de militaire gênant son institution, en regard d’affaires dérangeantes.

Le conseil de l’ordre en vérifiant ces numéros ADELI avisera Philippe que ces médecins sont inconnus des bases du conseil de l’ordre.

En Mars 2011, le  » lieutenant-colonel petit coq  » sollicitera le groupement de Gendarmerie départementale de la Sarthe pour faire retirer à Philippe sa carte militaire de circulation SNCF ainsi que sa carte SNCF de famille alors qu’il doit se rendre à différents endroits, en particulier au CEGN de Rochefort pour y faire la copie de son dossier administratif 2° partie. Philippe sera obligé alors de demander des bons de transport  » papier  » au service RH.

Avec le sous – officier RH de cette unité, il s’apercevra que le lien informatique de sa notation 2007, affublée de mentions à caractère médical, ne fonctionne pas et n’est plus disponible en accès sur la Base RH AGORA.

Sa feuille de notation en sera à nouveau scannée et ré-injectée, rendant à nouveau conforme la situation qui avait été dénoncé en ce sens à la C.N.I.L en décembre 2009.

C’est aussi à la fin de ce mois de Mars 2011 que Philippe apprendra par son avocat, les mensonges qui ont été proférés par les protagonistes de son histoire mais aussi par des personnels nullement concernés par ces faits, à charge contre lui mais aussi contre moi, son épouse, dans le retour du dossier d’enquête de l’inspection technique effectuée à Cahors.

Rappelons encore que des personnes citées et demandées par Philippe pour témoigner n’ont jamais été entendu.

Honteux quand on a la connaissance de ce qu’il s’est passé surtout si l’on décortique l’attitude de cette hiérarchie dirigeante qui a cautionné de véritables bandits.

Philippe rendra le logement de fonction de Maisons – Alfort à la fin juin 2011, étant obligé de l’évacuer avant le terme du 10 août ; lequel est l’échéance du congé de longue maladie de six mois qui lui a été affligé. Cela sera donc pour lui, le quatrième déménagement en deux années de temps.

Nous serons alors obligé de nous reloger dans une location plus chère car plus conséquente en terme de surface, pour y incorporer l’ensemble du mobilier de la famille, au grand complet.

En cette fin du mois de juillet 2011, Philippe recevra une convocation du CEGN de Rochefort dont l’objet préconise une convocation au 18 août 2011, à l’Hia du val de Grâce avec le fameux docteur  » de Janeiro  » et ce  :

 » aux fins d’étudier le renouvellement de son congé de longue durée pour maladie, pour une seconde période  » ( ! )

Malgré le fait que les six mois de CLDM affligés prennent fin le 10 août 2011, ce n’est donc que le 18 Août 2011 que Philippe se rendra à ce rendez vous médical.

Cette fois – ci, pas de retard conséquent et une attitude que Philippe qualifiera de  » Mielleuse  », où ce docteur demandera comment va Philippe, qu’est-ce qu’il envisage pour son avenir et sa famille. Philippe mentionnera de ne pas prendre de médicaments, à part pour pouvoir dormir et se soigner pour ses douleurs cervicales ; qu’il a vécut très mal cette situation de refus à ce que l’on ne le laisse pas retravailler dans un autre lieu que le CNFCLICG et qu’il est dans cette attente depuis maintenant six mois.

La médecin après réflexion dira qu’ effectivement, si l’on considère que l’on affecte Philippe ailleurs, il est parfaitement envisageable qu’il puisse retravailler ( ! )

Elle délivrera alors un certificat de reprise d’activité en ce sens et Philippe en repartira le coeur plus allégé ( ! )

De retour chez nous, l’ambiance semblera donc se profiler pour être meilleure à vivre.

http://matraquage-gend.com/quatrieme-partie-clm-cldm-au-mans/

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 17:39

La direction de la Gendarmerie nationale peut être soulagéePas de gendarmes justiciables, pas de références faites sur les escroqueries pratiquéesune enquête finement et rondement menée sur le fil de la prescription et maintenant un gendarme, adjudant que l’on va faire taire définitivement, quoiqu’il en coûte …

C’est à vous maintenant  » lieutenant-colonel petit coq  », de faire en sorte …

Inutile de préciser que les autres gendarmes auteurs, pour les deux autres affaires ne seront pas non plus inquiétés.

C’est en effet récurrent qu’il en soit ainsi. L’image de marque doit être préservée aux yeux du public. Pas de scandale. Au pire, on déplace le militaire, quitte à ce qu’il recommence ailleurs.

Ce qui est inadmissible et ce que n’admet aucunement Philippe, c’est que l’on ait donné à des escrocs, véritables bandits et détrousseurs de biens publics , des primes au mérite, des passages aux grades supérieurs, des mutations outre – mer rémunératrices, pour ce qu’ils ont commis. Son agresseur, après sa promotion au grade est toujours en place, au service Télécom & Informatique dont il commande maintenant les personnels qui ont témoigné en sa faveur. Le service auto avec ses sous – officiers qui ont participé aux détournements sur les ventes aux domaines sont restés également sur place. Le lieutenant-colonel J-P.R, auteur d’escroquerie pour sa moto BMW K75 est passé par la suite par la case : nomination de chevalier à l’ordre national du mérite, avec publication au journal officiel !

NDLR : Oui, nous sommes en France et cela se passe comme cela, dans la Gendarmerie Nationale Française. Le contribuable est un pauvre con, ignare des bonnes convenances et connivences de cette putain de  » grande mouette bleutée  ».

Gendarmes – escrocs, voleurs ou brutes épaisses :frappez, volez, détournez !

Vous serez récompensés. Vous passerez au grade devant vos collègues, vous pourrez même au passage enfumer vos supérieurs si le besoin s’en fait sentir ! Vous ne risquez rien.

Tout ne sera pas perdu pour tout le monde puisque par l’affaire déclenchée par Philippe, un emploi jeune sera ouvert au fils du fameux lieutenant L.E. Cet emploi d’agent de sécurité au Tribunal de Cahors et certainement sponsorisé par les hautes autorités du Tribunal, laissera sur  » le cul  » nombre de policiers du commissariat de cette ville mais aussi de gendarmes enquêteurs de la Brigade de recherches judiciaire de cette fameuse caserne AMBERT.


what's this ?

  Ne me demandez pas pourquoi ( ! ), ce qui s’est produit : stupéfiant  ( ! )

   

Imaginez donc dans quel état d’esprit se trouve Philippe, au Fort de Rosny sous bois.

Ce  » lieutenant-colonel petit coq  » qui vient de lui faire unenotation 2010  » représailles  »aux bons ordres de la Chancellerie, d’une Gendarmerie qui manipule comme elle l’entend, les services de la justice ou du moins, d’un service de la justice chargé aux affaires militaires bien complaisant.

NDLR :  le   » lieutenant-colonel petit coq  »   organisera l’affectation au  CNFCLICG  de Rosny sous Bois et ce dans le bureau jouxtant celui de Philippe , de la fameuse  » adjudant – chef  du service RH BPSOGV – gestion des spécialistes SIC  », celle – là même qui disait alors à mon mari  pendant son entretien RH, en regard de la fermeture de l’école de de Gendarmerie du Mans et  après que celui -ci ait évoqué le décès de mon frère :  » vous vous foutez de ma gueule !   »  Son arrivée au CNFCLICG  interpella plus d’un personnel car cette gestion RH pratiquée  de façon toute particulière avait eut d’autres victimes dans les rangs des spécialistes mutés lors du transfert Le Mans – Rosny sous Bois.

 

C’en est trop pour Philippe,

La situation d’écartement familial voulue par la hiérarchie et les dénis de justice s’étant produits à son encontre, lui la victime non respectée, font que le vase déborde.

Il plie ses affaires et ne reviendra pas travailler. Il s’écarte de cette situation  » de mal être  » au travail, de part les agissements voulu de cet officier  » lieutenant-colonel petit coq  », grand inquisiteur.

Philippe écrira par la suite, à la commission des recours des militaires :

 » je n’ai pas repris le travail au fort de Rosny en raison de la seule présence de cet officier qui s’est littéralement acharné sur moi, dès lors qu’il est arrivé pour prendre ses fonctions de chef de centre au CNFCLICG et qui, par cette hargne formulée à mon encontre m’a fait obligation d’informer la haute hiérarchie de ce qu’il m’était survenu dans mon poste précédent  et qui a fait qu’ aussi, je sois maintenant marqué définitivement au rouge pour avoir osé dénoncer de graves exactions commises au sein même de l’institution  ».

NDLR : rappelons que le  » lieutenant-colonel petit coq  » , grand administrateur de la célèbre mutuelle de santé  »UNICO  » a ainsi fait la chasse aux gens malades en Gendarmerie alors qu’il est censé représenter, de part ses fonctions dans cette mutuelle, d’une certaine déontologie applicable à la santé de ses adhérents ( ! ), un véritable non – sens.

Le 15 juillet 2010, Philippe qui n’est néanmoins pas en reste mais qui est définitivement un gendarme en colère, lance sur le fameux forum GENDCOM de l’époque, espace de liberté et de libre expression pour les gendarmes ( ! ), un Topic qui déclenchera de subtiles réponses, de part la qualité de ses intervenants. Nous ne citerons donc que son passage pour l’instant et qui laisse une idée du sujet ainsi proposé :

 » 15 Juil 2010 à 08:20:10

DISCLAIMER MODERATOR :

Le texte ci – dessous n’a pour vocation que de poser certaines interrogations que légitimement un gendarme pourrait avoir s’il se trouvait confronté à l’exemple hypothétique énoncé ci – dessous :

Le Gendarme X est au fait que C1 a détourné pour son profit, une motocyclette BMW  »Gendarmerie  » avec la complicité de son chef auto.

La moto a été dépouillé à l’extrême de façon à être vendue pour une somme très modique aux domaines. Elle est ensuite reconstruite avec bon nombre de pièces neuves du stock atelier et repeinte au frais de la princesse pendant les heures ouvrées du service, ce à la vue de tous les personnels.

Le Gendarme X se torture l’esprit :

- Dois-je dénoncer cet officier supérieur ? Que va-t-il m’arriver ? Vais-je subir pour le reste de ma carrière une vindicte sournoise ?

Le Gendarme X ne dit rien car il a peur d’éventuelles représailles, ni ses collègues d’ailleurs car ils sont également au fait.

Le problème dans cette hypothétique histoire est que quelques temps plus tard, le phénomène se reproduit quasi à l’identique, à la différence près que maintenant, c’est l’un de ses propres collègues, sous – officier qui souhaite bénéficier de ce régime bien particulier ; celui-ci ayant vu que l’on pouvait s’octroyer ce passe droit, alors pourquoi pas lui ?

Le Gendarme X ne dit rien car il a peur d’éventuelles représailles, ni ses autres collègues d’ailleurs car ils sont également au fait.

Il est bien évident que le Gendarme X mais aussi ses collègues auraient dû dénoncer ce genre d’exaction dès l’apparition de celle-ci.

Malheureusement dans notre institution, même s’il existe un cadre bien défini pour ce genre de dérives, l’épée de Damoclès est bien présente et surtout bien ancrée dans les esprits de chacun.

Ce n’est pas pour rien que nous faisons partie de cette réputée  » grande muette  ».

L’entité traitant ce genres d’affaires et que tout le monde connaît, l’ I.T, est de part sa dénomination et sa fonction, un service  » indépendant  » placé sous l’égide des hautes autorités de l’institution.

Mais posons-nous quand même cette question :

Si le litige apparaît comme pouvoir entacher sérieusement l’image de marque de l’institution ou tout simplement porter atteinte à l’idée même qu’un sous – officier se doit d’avoir de ses chefs, ce genre d’affaire sera t-elle traitée en toute impartialité ?

Pour en finir avec cet hypothétique cas de figure et à l’heure où nos camarades de la police nationale font preuve d’une réelle transparence lorsque de telles affaires se produisent au sein même de leur corps de métier ( la presse et leur service relation publique sont là pour nous en informer ), serait-il envisageable selon vous, que dans un proche avenir et surtout par le fait que nous sommes maintenant dans un creuset commun ( MIOMCTI ), qu’il n’y ait pas fusion entre les deux entités ( PN et GN ) chargées des enquêtes internes et administratives, ce bien sûr dans un soucis d’économie budgétaire ( RGPP ) mais qui serait aussi, selon moi le gage d’une indépendance renforcée ?

Le sujet est ouvert à vos réflexions.

Bien à vous. Philippe L  »

Les réponses furent nombreuses et intelligentes, de la part de personnes ayant vécu très certainement ce genre de situations particulières, toutes ayant également une bonne connaissance du droit et de la justice. Bon nombre soulignèrent aussi que c’était souvent le début d’une descente aux enfers pour le requérant, qui avait osé dénoncer …

Philippe Interviendra à ce moment là sur quelques autres Topics, dirons-nous orientés car sensibles, en particulier sur le scandale de l’affaire de l’école de Gendarmerie de Chateaulin, entre autres. Ces Topics seront  » Zingués  » par l’équipe Modération du site ( SIRPA ), aux bons ordres d’une certaine hiérarchie, faisant ainsi comprendre à la troupe, les limites naturelles du forum  » libre expression  »  pour les gendarmes de métropole.

http://matraquage-gend.com/troisieme-partie-rosny-sous-bois/

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 16:57


Fort de Rosny sous BoisPhilippe ne reprendra le travail au fort de Rosny sous bois qu’au mois de septembre 2009, après avoir déménagé le centre de formation du Mans, rendu et nettoyé les anciens locaux et d’avoir faits de multiples déplacements pour se faire. Philippe retrouve les mêmes fonctions au bureau pédagogie du centre ainsi qu’un rôle de formateur SSI. Il se retrouve avec un GAV dans son bureau. Chacun s’installe comme il le peut, avec les moyens qui leur sont donnés.  Philippe aménage son nouveau bureau de façon fonctionnelle, en particulier pour un petit meuble qui sert à la décharge des matériels et des documentations que les personnels du centre ramènent à Philippe régulièrement dans son bureau. Le  » lieutenant-colonel petit coq  » reprochera très rapidement à Philippe le positionnement de ce meuble car selon lui, ce meuble le masque et on ne le voit guère ( ?)  Il donnera l’ordre à Philippe de remédier à cela ; Philippe trouve cette remarque tellement ridicule qu’il ne l’exécutera pas, car d’une chose, c’est son bureau, Il en décide lui-même quant au bon usage fonctionnel de son mobilier, pour que les gens puissent facilement déposer les documentions ou toutes autres objets.

 

Il reprochera également à Philippe, lorsqu’il arrive le matin, qu’il ne dit pas toujours bonjour à ses collègues (!), qu’il va directement dans son bureau … Il est utile de préciser que Philippe, venant en vélo le matin et rentrant ainsi le soir, arrive souvent 20 à 30 mn avant tout le monde car il le dit souvent, il lui faut  » sécher  » car la côte de Nogent en vélo le matin, c’est raide à monter et  cela donne chaud. Philippe ne prenant pas de café, ne se rend donc pas dans la pièce aménagée à cet effet. Il préfère faire le tour des bureaux, au fur et à mesure que le début de matinée se passe. Dire bonjour de cette façon est beaucoup plus personnalisée et surtout plus humaine, non ? Il y a même beaucoup plus de contacts et d’échanges verbaux que de procéder de façon classique, en tendant la main et à la volée, en disant de façon pressée : bonjour, bonjour, bonjour, ça va ? Cette réflexion du  » lieutenant-colonel petit coq  » était vraiment ridicule à ses yeux.

Plusieurs mois après que le centre de formation SIC ait été ré-aménagé au Fort de Rosny sous bois et que les formations aient repris, lors d’une réunion rassemblant tous les personnels, le  » lieutenant-colonel petit coq  » remis alors à l’ensemble des sous – officiers ayant participé au déménagement du centre de formation, entre le Mans et Rosny sous bois, une lettre de félicitations pour le travail accompli et d’avoir ainsi contribué à cette opération rondement menée.

Tous les personnels ? Non. Un seul sera exclu pour ce titre honorifique et glorieux : Philippe.

Visiblement, il ne le méritait pas et d’ailleurs, à la fin de cet exercice de style, le  » lieutenant-colonel petit coq  » regarda Philippe avec un certain sourire qui en disait suffisamment long pour que Philippe comprenne la position de cet officier à son encontre.

Technique de management ? Harcèlement moral sournois ? Je pencherais plutôt pour cette deuxième option.

Il n’en reste pas moins que Philippe subira une certaine situation, écarté de sa famille, dans un lieu de travail où il n’a pas sa place. Il ne se restaurera pratiquement jamais le midi, faute de pouvoir manger au Mess, ce qui le rend irrémédiablement malade. Il ne mangera que le soir, dans son logement de fonction insalubre qu’avec la nourriture que je lui préparais chaque dimanche avant qu’il ne reparte en train pour la semaine, avec sa grosse valise chargée à bloc.

Cette situation durera une année et sera un calvaire pour lui mais aussi pour moi et ma fille ;  nous subiront également et de plein fouet, la dépréciation de la vie professionnelle de Philippe.

J’ai développé depuis cette période un Psoriasis fulgurantqui à ce jour, n’est toujours pas résorbé, de part les situations de stress que l’employeur de mon mari nous afflige.

Ma fille également a été profondément marquée par ce qui est survenu à son père et à notre vie de famille, qui n’en est plus une en terme de normalité.

Philippe et moi – même essayons pourtant et à tout prix, de la protéger de tout cela.


outre-mer1.pngEn octobre 2009, Philippe, au centre de formation SIC de Rosny sous bois, s’aperçoit qu’il est en mesure de pouvoir faire une demande d’affectation outre – mer, dans le cadre des appels à volontaires qui se font annuellement. Il effectue alors sa demande et passe de fait, une visite médicale auprès de la médecin adjointe, au centre médical du fort de Rosny. Cette dernière, lors de cette visite s’exclame devant Philippe tout en consultant son dossier médical :

Mais vous avez fait un épisode dépressif, non ?

Philippe rétorque qu’après avoir déposé plainte en mai 2009 et après avoir subi des dépréciations professionnelles consécutives à une mise à l’index de la part de l’employeur mais aussi pour avoir appris qu’il serait muté en région parisienne alors que sa fille présentait une pathologie à contre-indication, Oui il ne s’est pas senti véritablement bien. Quand on subit ce genre de choses, par des faits complètement illégitimes, on ne peut que se sentir mal.

Cette médecin militaire, devant Philippe, prend son téléphone et appelle le  » lieutenant-colonel petit coq  » dans son bureau :

 » Allo L , c’est CC au CMP. Dis, j’ai ton gendarme dans mon bureau. Il ne pourra pas faire sa demande outre – mer car il a fait un syndrome dépressif quand il était au Mans  ».

Pour ma part, j’ai travaillé pendant plus de 20 années dans le milieu médical et c’est un milieu que je connais extrêmement bien, surtout que mon ancien patron était un ancien médecin colonel des armées qui avait fait l’indochine.

Le secret professionnel existe. Si Si ! Cette médecin, réputée très acoquinée avec le  » lieutenant-colonel petit coq  » a donc commis une faute professionnelle.

NDLR : Rappelons encore que le  » lieutenant-colonel petit coq  » est administrateur de la mutuelle de santé militaire pour la Gendarmerie  » UNICO  » ; son épouse est également pharmacienne. Voilà donc un couple à même de pouvoir interpréter, en bonne intelligence, toutes données liées au domaine médical.

Il est utile également de savoir que le  » lieutenant-colonel petit coq  » avait déjà tenté à l’école de Gendarmerie du Mans et ce auprès du Centre Médical Principal, d’essayerde soutirer des renseignements à caractères médicaux confidentiels, ce auprès des médecins de cette entité et qui concernaient déjà mon mari Philippe ainsi que pour l’adjudant chef G !

Il ne va pas sans dire que la demande outre – mer de Philippe ne sera jamais transmise officiellement et que par ce critère médical dévoilé, elle sera reléguée aux oubliettes par le         » lieutenant-colonel petit coq  », ne manquant pas alors d’en faire état à Philippe en lui affichant un réel satisfecit.

Philippe apprend par des amis restés dans le département du Lot que les individus cités dans sa plainte ont reçu de la part de la hiérarchie dirigeante du Groupement de Gendarmerie du Lot, des primes aux mérite de 500 euros et qu’ils vont bénéficier prochainement d’un passage au grade supérieur. L’adjudant J-M.P, pour avoir commis des violences sur Philippe mais qui est aussi un auteur mufti-récidiviste en la matière, sur le gendarme E.G de Cahors mais aussi pour d’autres faits s’étant passés sur le secteur de PAU, reçoit donc une prime pour son comportement exemplaire et méritant ( ! ) 

Rappelons aussi que l’adjudant J-M.P a pratiqué des escroqueries similaires à celles usitées par le colonel J-P.Rcar lui aussi, s’est fait refaire une moto BMW K75, aux frais de la princesse et du contribuable dans les locaux du service auto de Cahors …

Le lieutenant L.E, pour avoir commis des malversations et d’être un individu plus que douteux dans son comportement bénéficie lui aussi d’une prime au mérite ( ! ) 

Nous noterons au passage que son oncle est Général de Gendarmerie …

NDLR : les primes au mérite sont accordés généralement aux gendarmes de terrain, qui de part la qualité de leur travail fournit, par exemple pour des enquêtes rondement menées ou pour des actes individuels remarquables, méritent alors d’être ainsi félicités et encouragés par la hiérarchie, par délégation et au nom du Ministre. Il ne va pas sans dire que l’attribution de ces deux primes au mérite, actée par la volonté de la hiérarchie dirigeante de Cahors , a été voulu pour faire de ces deux individus, de parfaits gendarmes irréprochables. Derrière cet illustre maquillage, ce n’est ni plus ni moins qu’un affront fait aux réels gendarmes méritants de ce département, qui a été commis.


Plat mitonné : le boeuf-carottesLe 20 novembre 2009, Philippe est entendu dans les locaux de l’inspection technique de la Gendarmerie, à Arcueil.  Nous nommerons ce service :

 » les Boeufs – Carottes  ». Deux enquêteurs sont là pour entendre la déposition de mon mari. L’un écoute et ne se limitera qu’à cela. L’autre, un jeune lieutenant nommé N.D, prendra l’audition sur un ordinateur portable : les quelques renseignements standards demandés quant au nom, matricule et carrière de l’intéresse prennent quelques minutes quand subitement celui -ci décrète : Vous avez énervé le directeur de la Gendarmerie, par vos écrits ( ? )

- Ah bon, réplique Philippe : je ne vois pas ce que j’ai fait de mal. Je me suis fait agressé sur mon lieu de travail,  j’ai été témoin de malversations commises par des gendarmes.

- Où est le mal dans tout cela demandera t-il ? …

- D’ailleurs, tenez. Je vous ai préparé 11 feuillets, retraçant la genèse très détaillée et chronologique de ce qu’il m’est survenu dans ce poste à Cahors.

L’enquêteur prendra les feuillets, en fera des photocopies pour son collègue.

Ils liront ensuite le contenu et seront visiblement gênés quant au passage concernant les escroqueries pratiqués par ce colonel, commandant un Groupement de Gendarmerie départementale, entre autres.

Aucune précision quant à la façon dont sera établie l’enquête judiciaire sur Cahors ne sera donnée à Philippe.

Il est utile de préciser à nouveau que l’enquête initiale demandée par la saisine de l’inspection technique de la Gendarmerie a été supplantée par la plainte au judiciaire que Philippe a déposé conjointement en juin 2009, à la Brigade de Gendarmerie de Le Mans – Cavaignac.

Le circuit de cette plainte est donc passée par le Procureur de la République du parquet de Cahors, chargé aux affaires militaires, comme en tout lieu. C’est donc ce procureur qui en examinant la plainte de Philippe a décidé, comme il est convenant de le faire à chaque fois que des affaires judiciaires touchent la Gendarmerie, de faire établir ces enquêtes par des gendarmes enquêteurs sur des gendarmes auteurs ( présumés ! )

Il en va bien sûr d’une parfaite impartialité quant à ce que ces enquêteurs pourraient découvrir, dans des enquêtes définitivement internes.

NDLR : précisons toutefois que ce procureur de la République chargé aux affaires militaires est fils de gendarme. Nous le dénommerons désormais le  »Procureur E.S  »

Cet entretien dans les locaux   » des Boeufs – Carottes  » durera presque 3 heures.

Philippe signera sa déposition qui je le rappelle a été faite sur l’honneur et soulignons le encore, d’ un gendarme assermenté auprès d’un tribunal, comme tout gendarme le fait à la sortie de son école de Gendarmerie.

Durant le mois de décembre 2009, après que Philippe ait manipulé un nombre impressionnant de cartons contenant les documentations du centre de formation et ré – aménagé une bonne partie de la bibliothèque du centre, il contracte un lumbago après avoir fait ses trajets en vélo pour aller travailler et pour avoir fait aussi un voyage retour Le Mans – Rosny sous bois, avec une valise excessivement lourde. Il est obligé d’aller consulter un médecin à Nogent sur Marne qui l’arrêtera pour une semaine. Philippe sera contraint de rester bloqué au lit, seul toute la semaine durant, à se soigner.

A son retour au travail, la semaine qui s’ensuivit, le  » lieutenant-colonel petit coq  » convoqua Philippe dans son bureau et lui exprima son mécontentement quant au fait que Philippe ait été arrêté. Qu’il avait normalement cette semaine là, des cours SSI à prodiguer et qu’il avait fait exprès d’être malade ( ! / ? ) Philippe se demanda à quoi et comment fonctionnait cet officier quant à pouvoir formuler de telles aberrations.

Lors du transmis de la fiche bilan personnel pour l’année 2009 qui s’était écoulée, Philippe évoquera sur ce document officiel sa plainte formulée au judiciaire à l’encontre de sous – officiers et d’officiers supérieurs de Gendarmerie, auteurs de malversations, de faits d’escroqueries et de violences.

Il évoquera aussi la gestion RH qui lui a été appliqué en utilisant les termes suivants :

- j’ai été traité  » pire que pourrait l’être un chien galeux  »  mais aussi :

 » il m’apparaît que cette  » gestion RH Gendarmerie  » ne vaut pas mieux que celle qui affectent certains personnels de France Telecom ;  il arrive forcément un moment où les choses cassent et doivent cesser …  ».

Cette fiche bilan aurait dû être normalement consignée dans le dossier personnel sous – officier de mon mari. Il s’avèrera par la suite que le  » lieutenant-colonel petit coq  » l’ai subrepticement soustraite  car était également mentionné sur ce document, qu’une plainte avait été déposée à la CNIL en décembre 2009  pour les mentions médicales figurant sur les notations de Philippe ainsi que pour un dossier de plainte déposé à la HALDE, à la même époque.

Conjointement, en janvier 2010, Philippe adresse un courrier explicatif portant sur sa situation de militaire de la Gendarmerie et de sa famille, situation professionnelle et familiale qui ne peut plus durer comme telle. Ce courrier sera adressé au Directeur du Personnel Militaire de laGendarmerie Nationale ( DRH ) ainsi qu’au Général  » PEPO  », commandant la Sous Direction TélécommunicationsInformatique du fort de Rosny sous Bois. Philippe en rend compte à son chef de bureau ainsi qu’au  » lieutenant-colonel petit coq  ».

Le 04 février 2010 , Philippe adresse une lettre A/R au Procureur E.Schargé des affaires militaires au Tribunal de Cahors. Il demande alors à ce magistrat l’état d’avancement de sa plainte ( PV N°01126/2009 BTP Le Mans – Cavaignac du 11/06/2009 ).

Sur sa lettre, figurera les remarques suivantes :

 » … j’ai fourni aux deux enquêteurs ( lieutenants N.D et O.B ) un document récapitulatif des faits et des situations auxquels j’ai été confronté durant mon séjour à Cahors.

Je me permet de préciser que j’ai bien senti pendant cette audition que les faits relatés dans mon affaire était de nature dérangeante pour la Gendarmerie. A ce jour aussi, ma hiérarchie immédiate ( NDLR :  » lieutenant-colonel petit coq  » ) me le reproche sans égards. Malheureusement pour moi, je n’ai pas demandé à être malade ni a avoir été agressé dans l’exercice de mon travail.

C’est donc pour cette raison que je vous envoie aussi, joint à ce courrier, la copie de ce document car je ne souhaite pas évidemment voir occulter certains aspects de cette affaire.

Il y a déjà eu des précédents dans une autre affaire s’étant passée à l’école de Gendarmerie de CHATEAULIN ( 29 ) et dont les faits ont été occultés volontairement par la Gendarmerie pendant plus de cinq années …  ».

Philippe n’ayant aucune confiance dans le traitement de son affaire, a voulu s’assurer que ce magistrat ait bien l’intégralité des documents qu’il a transmis à l’inspection technique.

Ce document de 11 feuillets mentionne bien évidemment les noms, grades et fonctions des auteurs de son affaire et trace également les évènements délictueux commis, de façon rigoureuse et chronologique.

Pourquoi Philippe n’a pas confiance ? Tout simplement parce qu’il est au fait de l’affaire du parrain de coeur de notre fille, l’adjudant Eric D, qui a osé dénoncer en 2005 des fautes graves, des infractions , des délits et des crimes perpétrés au sein même de sa formation. Eric D se bat depuis des années contre cette direction de la Gendarmerie, aux abois, qui ne sait plus quoi faire pour tenter d’enrayer l’inéluctable divulgation publique de ces scandales. Cela en explique la politique d’acharnement et de destruction des familles de ces militaires qui osent braver l’interdit, en effectuant des plaintes à l’encontre de gendarmes auteurs et surtout extrêmement protégés par la haute hiérarchie.

Mais qu’a pu donc faire le Procureur E.S de Cahors, chargé aux affaires militaires en recevant un tel courrier, d’un adjudant de Gendarmerie, illustre inconnu ?

Dans le même sens que ce qui s’ est passé au parquet de RENNES et de son Procureur chargé lui aussi aux affaires militaires, qui devrait détenir des dossiers d’enquêtes accablants ( 2 années ) pour l’affaire de l’école de Gendarmerie de CHATEAULIN. Pour toutes les dépositions, pour toutes les plaintes déposées même à l’encontre de M.A.M, le tampon « Classé sans suites » pour Châteaulin a été très vite apposé comme pour Cahors.

Le 12 Février 2010, le procureur E.S avise Philippe que l’enquête qui le concerne est toujours en cours …

NDLR : Philippe, en bon radio – transmetteur, a de très bonnes antennes au Groupement de Gendarmerie du Lot à Cahors. Aucune enquête n’y a été relevée à cette date.

Pour rappel, sa saisine initiale date du mois de mai 2009.

En avril 2010, le  » lieutenant-colonel petit coq  » informe Philippe qu’ il peut établir une fiche de voeux pour demander à partir. Philippe passe donc une visite médicale d’aptitude au service avec le médecin – chef du centre médical de Rosny sous bois, lequel est le chef hiérarchique de la médecin – adjointe, bonne connaissance du  » lieutenant-colonel petit coq  ».

Ce certificat mentionne l’aptitude au service, l’inaptitude aux tests CCPM ( Philippe a été opéré du ménisque – il a 50 % de cartilage en moins sur ce genou opéré et ne peut plus se permettre de courir n’importe comment, ce qui ne l’empêche pas de faire 13 Km de vélo par jour pour aller travailler et ainsi de pouvoir s’entretenir physiquement ).

Est mentionné une inaptitude aux travaux en hauteur ( problème des vertèbres cervicales ).

Philippe obtiendra un entretien avec le Général  » PEPO  » de la Sous – Direction Télécommunications & Informatique. Ce dernier précisera à Philippe que l’inaptitude aux travaux en hauteur n’est pas un critère de non affectation pour les postes SSIC ou SSI car si l’on devait en tenir compte aujourd’hui, il faudrait enlever plus d’une centaine de techniciens des effectifs de la spécialité SIC ; ce qui n’est pas envisageable selon lui, aux vues des charges de travail qui vont en s’accentuant, en regard du déploiement de l’outil informatique au profit des gendarmes des unités élémentaires.

Le Général  » PEPO  » précise alors à Philippe qu’il peut établir sa demande sans craintes et qu’il l’appuiera, étant le grand chef de cette filière technique .

NDLR : le Général  » PEPO  » a reçu par Philippe et ce préalablement à l’entretien, le dossier explicatif portant sur les litiges qu’à mon mari avec l’institution. Le général PEPO a donc vu le nom de J-M.P, qui ne lui était certainement pas étranger puisqu’il a du l’avoir sous ses ordres à la Région de Gendarmerie d’ Aquitaine alors qu’il la commandait, en l’époque.

Philippe rend compte à son chef hiérarchique le  » lieutenant-colonel petit coq  » qu’il a l’aval du Général  » PEPO  » pour finaliser sa demande. Le  » lieutenant-colonel petit coq  » demande à Philippe de faire sa demande sur le serveur AGORA et d’éditer sa demande sous forme papier pour qu’il puisse en assurer le transmis.

Le 19 mai 2010, le  » lieutenant-colonel petit coq  » convoque Philippe dans son bureau.

Il a fait venir aussi le chef de bureau de Philippe, le capitaine G.

Le  » lieutenant-colonel petit coq  » signifie à Philippe qu’il vient de recevoir un courrier du Directeur RH de la Gendarmerie ( DPMGN ) et que ce dernier lui interdit d’être affecté dans les postes de la technicité SSIC / BSIC – SSI, aux vues de son inaptitude aux travaux en hauteur et au port de charges lourdes .

NDLR : d’une, Philippe n’a pas d’inaptitude au port de charges lourdes mentionnée sur le certificat médical qui a été adjoint à sa demande de mutation ( ! )  et de deux, cela contredit également et entièrement ce qu’affirmait néanmoins le tenancier de la filière SIC, le Général  » PEPO  ».

D’autre part, notons que ce Général, Directeur RH de la Gendarmerie que nous dénommerons maintenant  » Général PONPON  » entretient de bonnes et fortes relations avec le  » lieutenant-colonel petit coq  » ; nous pourrons ainsi dire qu’il est son grand parrain protecteur …

Pour parfaire le tout, le  » lieutenant-colonel petit coq  » informe Philippe qu’il a établi un transmis défavorable dès le moment où il a fait sa demande alors qu’il lui avait stipulé expressément de l’établir ( ! ).

Ce donné, bien évidemment sur un ton et par une attitudeoù le satisfecit d’avoir à promulguer ce genre de nouvelles et de pouvoir ainsi en mesurer les effets dévastateurs sur sa victime, par effets instantanés.

NDLR : cet exercice de style pratiqué dans les règles de l’art par le  » lieutenant-colonel petit coq  » est totalement assimilable à du harcèlement moral, à caractère aggravant.

Dans un même temps, Philippe apprend que des enquêtes ont commencé à Cahors.

Les services de l’inspection technique sont là mais visiblement, ne s ’occupe pas pour l’heure de son affaire.

Ils commencent donc par s’occuper d’une affaire d’un adjudant de Gendarmerie qui a commis des violences sur son épouse. Plainte a donc été déposée par elle. Les propres collègues de cet adjudant seront donc entendus, dans le cadre de l’instruction de cette affaire que nous dénommerons désormais comme  » l’affaire du clos du COLOMBIER  ».

Viendra ensuite une seconde affaire d’un Gendarme revenant de Guyane Française, auteur de détournements et de trafics portant sur l’ orpaillage illégal.

En dernier lieu, les enquêteurs de l’inspection technique commenceront à instruire l’affaire de Philippe. En pareil cas et préalablement, ils ont déjà rencontré le Procureur de la République E.S pour les deux premières affaires citées.

Ils y sont venus d’ailleurs à plusieurs reprises et ont rencontré bien entendu la hiérarchie dirigeante de la caserne AMBERT.

Les personnels travaillant sur la caserne AMBERT de Cahors ( Groupement de Gendarmerie – Compagnie de Gendarmerie – Brigade de recherches judiciaires – Brigade et peloton Motorisé ) verront l’individu  » J-M.P  » venir dans leurs bureaux, évoquer une plainte faite à son encontre par l’adjudant Philippe L, ancien technicien SIC de Cahors.

Il se montrera même menaçant à l’encontre de certains personnels pour que ceux-ci ne parlent pas trop …

NDLR : Une saisine de l’inspection technique de la Gendarmerie est soumise à l’égide de son directeur et de fait, est sensée en assurer au militaire requérant, un gage de totale impartialité. Depuis plusieurs années, la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale s’est doté d’unservice juridique, composé pour la moitié de son effectif, de juristes civils et pour l’autre moitié des effectifs, d’officiers de police judiciaire spécialisés dans les domaines du droit. Leur présence y a été justifié par son directeur pour défendre les valeurs et l’image de marque de l’institution, quand elles peuvent être mises à mal lors d’affaires pouvant être retentissantes, ce dès le moment où il y a une forte médiatisation et de possibles condamnations en justice, de gendarmes.

Également, le directeur n’a pas caché à ses gendarmes, ce par un effet d’annonce sur le site INTRANET GENDCOM, que la D.G.G.N s’était dotée et pourvue des services d’avocats de grande renommée  pour y défendre les valeurs de cette vénérable institution si le besoin s’en faisait sentir sur le grill, ce bien sûr au nom de la sainte déontologie.

La volonté non anodine de la direction de la Gendarmerie et de son service juridique attitré a été ni plus ni moins de faire instruire en dernier ressort cette enquête impactant directement mon mari Philippe, pour que les faits reprochés et pouvant ainsi tomber sous le coup de la loi, soient considérés par le magistrat ordonnant l’instruction, comme prescrits ( période de 3 années ) et je puis vous assurer qu’il en a bien été ainsi, du moins pour l’instant et concernant ce strict aspect.

En juin 2010, il est demandé aux personnels du centre de formation SIC de refaire leurs photographies d’identité en tenue, ce pour les intégrer en raisons de modifications sur le serveur AGORA.

Philippe refait donc sa photo. Il la retouche de façon à la rendre compatible avec ce qui leur est demandé. Juste avant de l’enregistrer et de l’envoyer sur le serveur, il fait une mauvaise manipulation et enregistre sa photographie, la tête en bas  mais ne s’en aperçoit pas.

A la mi – juin 2010, Philippe dépose un dossier de plainte à la H.A.L.D.E pour discrimination professionnelle aggravante, à l’encontre de l’employeur GENDARMERIE NATIONALE.

Il s’avèrera par la suite que son dossier fut fermé car égaré( ! )

Dans un même temps, Philippe sera entendu au Tribunal de Créteil ( service de la SAJIR ) où il déposera le dossier complet de son litige professionnel mais aussi celui de l’adjudant Eric D, ce concernant l’affaire de CHATEAULIN. Le responsable Mr. M, ancien gendarme, fera acheminer ces pièces directement au MIOMCTIalors placé sous l’égide de Monsieur le Ministre Brice HORTEFEUXCes dossiers ne seront jamais pris en compte, ni étudiés, ni traités.

Philippe n’a jamais dissimulé quoique ce soit à sa hiérarchie. En bon militaire et à chaque fois qu’il a eu des rendez – vous pris avec la HALDE ou la SAJIR au TGI de Créteil, il a effectué ses comptes – rendus au   » lieutenant-colonel petit coq  » et pris ses jours de congé en conséquences.

Le 28 juin 2010, le  » lieutenant-colonel petit coq  »  fait signifié par le capitaine F.G, chef de bureau de Philippe,sa notation pour l’année 2010.

En première lecture, Philippe n’est pas d’accord avec ce qui est écrit et il mentionnera donc :  » fera l’objet d’une demande de révision voire une déclaration complémentaire …  »

Le 29 juin 2010, Philippe envoie un courrier électronique depuis son poste de travail, ce adressé au Procureur de la République E.S du tribunal de Cahors ainsi qu’aux deux lieutenants enquêteurs N.D et O.B de l’inspection technique (Boeufs – carottes ) chargés de son affaire.

Il précise dans ce courrier électronique que des gendarmes étant cités à témoigner pour son affaire n’ont toujours pas été entendu ainsi que des personnes civiles citées également.

Il précise à nouveau pour faire rappel aux enquêteurs et au Procureur E.S :

 » je tiens à faire mention aux enquêteurs Gendarmerie que le parrain de coeur de ma fille est l’adjudant Eric D, affecté au SSIC de Quimper. C’est ce sous-officier qui, en tant que PSO de l’école de Gendarmerie de CHATEAULIN  a osé dénoncer en 2005 des faits, des infractions, des fautes, des délits et des crimes qui se produits dans cette école  »

Connaissant bien cette affaire pour avoir rencontré certaines de ces victimes, j’affirme que pour avoir osé braver l’interdit, c’est à dire oser dénoncer de hauts gradés pour ce qu’ils ont perpétré à la vue et au su de tous, il a été dans un premier temps écarté de sa famille par une affectation dans une unité opérationnelle alors qu’il avait été déclaré scandaleusement et stratégiquement comme une personne très dangereuse.

Dans un deuxième temps, sa carrière a été également torpillée par la Direction de la Gendarmerie pour le faire taire ou le pousser au pire ( geste auto – agressif ) comme cela se produit bien souvent. Pas loin de 5 années se sont passées pour qu’aujourd’hui, sauf erreur de ma part, un revirement de situation apparaisse dans cette affaire et fasse qu’elle soit ré ouverte ( le temps de rassembler les pièces manquantes dirons – nous !  ) …

Philippe lance volontairement un  » Pique  » aux enquêteurs mais aussi au Procureur E.S car il sait maintenant comment et pourquoi le Parquet de Rennes s’est aperçu de la disparition des dossiers d’enquêtes.

NDLR : les protagonistes de cette affaire de l’école de CHATEAULIN sont les mêmes qui ont commis le même genre de méfaits dans l’ancienne école de Gendarmerie d’ AUXERRE, pour les 3 années d’ avant sa fermeture.

Dans la matinée, Philippe aura une conversation téléphonique avec un personnel qu’il connaît de longue date et qui travaille au sein même du bureau des cabinets, à la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale, rue Saint Didier à Paris.

Ce haut gradé expliquera à Philippe la subtilité des processus employés par la Direction de la Gendarmerie et des traitements affligés en pareils cas aux gendarmes sous – officiers devenus des éléments gênants, appelés aussi  »bêtes noires du Directeur  ».

Ce processus répertorié à la Direction de la Gendarmerie est appelé  » BROYEUSE  » par les officiers y travaillant.

Le même jour, le  » lieutenant-colonel petit coq  », chef hiérarchique de Philippe contacte sa bonne connaissance, la médecin adjointe C.C, pour l’aviser qu’il établit un rapport sur le comportement d’un militaire sous ses ordres, en l’espèce l’adjudant Philippe L.

Il l’informe que ce dernier à un comportement dépressif depuis sa mutation du Mans.

Cette médecin mentionnera sur la partie recueil chronologique du dossier médical de mon mari :  » Rapport fait par son chef  ».

Philippe sera contacté sur son poste téléphonique de bureau par cette médecin.

Elle l’informera donc  qu’il a un comportement dépressif ( ! ) et lui propose de fait un entretien ( ! )

Philippe qui est assis sur sa chaise ne peut donc pas  »tomber plus bas que terre  » apprend cette nouvelle qui le concerne et qui lui semble être d’une irréalité des plus surprenantes.

Il avise cette médecin que pour lui, cela va correctement et qu’il n’est pas malade et encore moins souffreteux.

Il informera cette médecin en quelques mots, des graves litiges qui perdurent avec le  » lieutenant-colonel petit coq  »et que d’ici peu, ils devront cesser d’une façon ou d’une autre. Il confirme donc au médecin C.C qu’il n’a nul besoin de consulter un médecin civil et encore moins un médecin militaire. La conversation s’en arrête là.

NDLR : Philippe, par la suite, a effectué moult copies de dossiers le concernant, en particulier pour son dossier médical. Il a demandé à avoir sous les yeux ce fameux rapport établi par le  » lieutenant-colonel petit coq  » et ne l’a bien évidemment jamais obtenu.

Fin juin 2010, le  » lieutenant-colonel petit coq  » rassemble l’ensemble des personnels du centre de formation SIC avant les départs en vacances . Il en profite pour annoncer les mutations entrantes et sortantes qui vont intervenir. Il mentionne aussi à cette occasion, des fermetures de casernes à venir et ce jusqu’à l’année 2012.

Il précise donc la fermeture de la caserne de Nogent sur Marne, lieu du logement de fonction de Philippe pour l’année 2012.

Le 7 juillet 2010, Philippe signe sa notation qui lui est proposée par le  » lieutenant-colonel petit coq  » . Il mentionnera sur cette dernière :

 » pris connaissance le 7 juillet 2010. Fait l’objet d’une déclaration annexée. Cette notation fera l’objet d’une plainte administrative auprès du tribunal compétent  ».

Niveau de note à 11 pour la 6ième année consécutive.

La déclaration annexée de mon mari, datée du 7 juillet 2010 laisse apparaître :

 » faisant suite au contentieux que j’ai déclaré à la DGGN en 2009, ce en regard de l’agression physique dont j’ai été la victime et qui a été la raison pour laquelle je sois affecté au CNFCLICG en 2007, j’estime avoir été floué professionnellement depuis 4 années au niveau de mes notations et d’en subir encore les conséquences aujourd’hui, par un acharnement non dissimulé du chef de centre.

Une plainte a été initiée auprès de la CNIL en décembre 2009 pour les mentions médicales figurants sur mes feuilles de notes 2007 et 2008 ; ces mentions ont déclenché un phénomène de  » mise au placard  » et un gel complet de ma carrière de technicien SIC  depuis l’année 2007.

Par le fait d’avoir déclenché une saisine de l’inspection technique en mai 2009 et d’avoir ensuite porté au judiciaire des faits graves commis par des militaires de l’arme, j’estime aujourd’hui faire les frais d’une certaine politique de la Direction de la Gendarmerie  qui selon moi, cherche plus à dissimuler des enquêtes dérangeantes pour l’image de marque de l’institution que de faire établir la stricte vérité.

Plus d’une année après le dépôt de ma plainte, les personnels figurants dans ma procédure et désirant témoigner n’ont pas été entendu. Cela constitue pour moi ni plus ni moins qu’un déni de justice.

L’ensemble de mes dossiers sont aux mains de la HALDE et de la SAJIR ( TGI de Créteil ) depuis le 14 juin 2010.

Je porte donc maintenant l’ensemble de mes dossiers devant le tribunal Administratif compétent.  »


Tête à l'envers - Catherine PineurLe 8 juillet 2010, lendemain de la signification de notation de mon mari, le  » lieutenant-colonel petit coq  » convoque Philippe dans son bureau : Ce dernier, avec un ton emporté et furieux lui demande en lui faisant voir son écran informatique :

-  Qu’est-ce que cela veut dire ?

Philippe, en voyant sa photo issue du serveur AGORA, la tête à l’envers et regardant bien sûr l’expression de cet officier qui visiblement ne sait plus quoi inventer pour l’incommoder dira :

 » Tiens, j’ai la tête à l’envers et cela représente exactement ma situation ici  au centre de formation  ». Phrase formulée sur le ton de l’humour car Philippe, même dans l’adversité, a toujours gardé son sens critique, son humour parfois corrosif et percutant qui le caractérise. Il n’en reste pas moins que le  » lieutenant-colonel petit coq  » n’apprécie guère ce genre de réflexion.

Le  » lieutenant-colonel petit coq  » l’informe également queselon ses informateurs en titre, il aurait porté à plusieurs reprises son insigne de spécialiste, de travers sur sa tenue ( ! )

Philippe qui ne sait plus quoi penser devant une telle absurdité écarquille à deux fois les yeux et s’entend dire par le  » lieutenant-colonel petit coq  » :

- Je vous donne l’ordre de me faire un compte rendu !

Il demande donc à Philippe, adjudant de Gendarmerie, à près de 30 ans d’ancienneté de services, de lui faire un compte rendu écrit, tel un  » jeune bleu bite  » ayant gravement fauté, pour expliquer comment on en est venu à avoir un sous – officier ayant la tête à l’envers sur une photographie numérisée ( ? ) et d’avoir selon ses propres dires, porté un insigne de type  » scratch  » de travers sur sa tenue ( ? ) !

Cet exercice de style pratiqué avec délectation et dans les règles de l’art par le  » lieutenant-colonel petit coq  » est-il assimilable à une forme de harcèlement moral ?

NDLR : je puis vous assurer, pour avoir eu lecture, avec les membres de notre collectif et qui m’aident à ce jour à constituer ces colonnes, que cet écrit de mon mari est un monument d’absurdité , tel qu’il lui fut demandé d’être établi.

D’autre part, il est utile de souligner une  technique de management  qu’utilise le  » lieutenant-colonel petit coq  » pour diriger sa boutique de main de maître, composée au bas mot d’environ cinquante sous – officiers et de quelques officiers subalternes.

Pour tenir sa troupe au mieux et au plus serré mais surtout pour se tenir informé de tout ce qu’il peut ou pourrait se passer dans son centre de formation, sa technique est d’utiliser finement quelques sous – officiers, de préférence candidats à l’avancement voire candidats au passage dans le corps des officiers, de leur proposer une bonne et belle suite de carrière mais en contrepartie, de lui fournir ces renseignements essentiels qui lui permettent ainsi, depouvoir prendre la température de la troupe, de se prémunir de problèmes et dans le meilleur des cas, de constituer des dossiers pour mieux pouvoir exercer l’art de sanctionner. Cette technique bien référencée en milieu militaire Gendarmerie a été décrite par nombre de sous – officiers comme étant la technique du  » chien rapporteur  » mais nommée également technique du  » fou du roi  ».

Certains par ce biais verront ainsi voir décoller leur carrière de façon exponentielle.

Le 12 juillet 2010, Philippe reçoit un courrier du Procureur de la république E.S de Cahors, chargé aux affaires militaires qui lui stipule :

 » A l’issue de l’ enquête très approfondie diligentée par les services de l’inspection technique de la Gendarmerie Nationale, il m’apparaît que d’une part les faits de violences volontaires que vous imputez à l’adjudant J-M.P, à les supposer avérés sont prescrits et d’autre part que les faits que vous qualifiez de harcèlement ne sont pas établis, cette notion pénale répondant à une définition stricte absente des faits que vous décrivez.

Par ailleurs, les faits que vous paraissez dénoncer relativement à vos notations ainsi qu’aux appréciations de votre hiérarchie ne relèvent pas à l’évidence de ma compétence mais d’éventuels recours internes ou portés devant les juridictions administratives.

Il vous est cependant possible de poursuivre la procédure par voie de citation directe des mis en cause devant la juridiction pénale ou par constitution de partie civile devant le juge d’instruction territorialement compétent  ».

Cette décision de justice désormais irrévocable  considère donc les faits prescrits. L’agresseur multi-récidiviste J-M.P a menti aux enquêteurs, en déniant avoir commis quoique ce soit ; ces mêmes enquêteurs lors de son audition et du passage concernant cet épisode, ont précisé  dans le PV de synthèse remis au procureur E.S,  qu’ils mentionnent l’attitude véhémente de l’adjudant J-M.P à leur égard et son apparente incapacité à contrôler ses émotions lorsque le sujet de l’agression est évoqué ; ce qui leur laisse un sérieux doute quant à la dénégation de responsabilité de l’adjudant J-M.P …

Deux personnels militaires présents le jour de l’agression et témoins auditifs n’ont pas été entendu par l’inspection technique. Les civils concernés par ces enquêtes non plus.

Mon mari qui a eu connaissance de ce dossier d’enquête  »très approfondie  » par son avocat, a souligné de fait, d’undossier monté à charge contre sa personne et même la mienne, moi son épouse aux fins que l’on ne reconnaisse en rien ce que déclarais mon mari, le tout appuyé par des affirmations douteuses et orientées d’un illustre officier mandaté , le  » lieutenant-colonel petit coq  » .

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 16:53

Ecole de Gendarmerie du Mans

Philippe sera affecté à l’école de Gendarmerie du Mans le 01 Août 2007, grâce aux bons soins du capitaine R, officier SIC de Toulouse. Il se présente au lieutenant-colonel B qui commande le centre national de formation SIC. Ce dernier, après que Philippe lui ait évoqué ses problèmes de santé et les médications qu’il est obligé de prendre désormais, ne comprend pas qu’il ait été affecté dans son centre car le métier de formateur est dur dans le sens où parfois, il est nécessaire de rester de longues heures debout sans pouvoir s’asseoir, ni de pouvoir se reposer, ce découlant bien sûr du type de cours que l’on a à prodiguer aux élèves.

Philippe commence réellement son travail à la rentrée de septembre de cette année là. 

Il sera présenté alors au capitaine C, officier pédagogie du centre national de formation SIC du Mans.

Cet entretien laisse une impression désagréable à Philippe mais il ne sait pas encore pourquoi.

En arrivant, Philippe était visiblement pressenti pour faire partie d’un pool de formateurs Linux. Après être passé devant l’officier pédagogie C, ce dernier l’affecte à la formation des gendarmes CTI des escadrons de Gendarmerie Mobile. Philippe n’a pas de connaissances réelles et encore moins actualisées sur les aspects de la Gendarmerie mobile puisqu’il l’a quitté 15 ans auparavant. En tant que formateur désigné sur cet aspect métier, Philippe ne pourra jamais évoquer à ces jeunes venant en formation, une quelconque expérience vécue. Il ne fera qu’épauler les autres formateurs qui sont avec lui, essayant comme il le peut de se rendre utile.

Le problème de Philippe à ce moment là est qu’il est aussi au plus mal physiquement.

Fatigué à l’extrême par le déménagement, toujours sous médicaments lourds, il se doit aussi de faire 4 trajets par jour pour aller travailler dans cette école, soit près de 20 Km au départ effectués en voiture puis par la suite, en vélo.

Philippe ne peut manger dans un Mess car il a l’estomac tellement détruit par la prise de médicaments anti inflammatoire et pris de longue date, que la moindre ingestion d’aliments préparés par ce type de  » restauration collective  »  le rend immédiatement malade.

Philippe devra rester des heures entières debout, dans des postures physiques statiques et contraignantes, parfois au froid, sous la pluie ou la neige. Il aura de nombreuses somnolences qui l’obligeront souvent à s’absenter des cours pour aller se reposer sur une chaise et pouvoir souffler dans son bureau. Il ressent également de grands stress lorsqu’il est obligé de s’adresser à des auditoires constitués parfois de plus de 40 élèves.

Cet ensemble fera que très rapidement et confronté à ce contexte professionnel qu’il n’a guère choisi et pour causes, que Philippe se sentira extrêmement mal et ne sera jamais en phase avec ce qu’on lui demande de faire.

Philippe restera 3 mois dans ce registre de formation avant de crier grâce au lieutenant – colonel B qui alors, comprenant la détresse dans laquelle est mon mari, l’affectera dans un poste plus sédentaire, au bureau pédagogie, sous les ordres directs du capitaine C.

Peu de temps après son arrivée dans ce service, il est demandé au centre SIC du Mans de réaliser des modules de formation multimédia au format Flash, portant sur le système Linux car ce dernier va être déployé au niveau national, sur chaque nouvel ordinateur livré à l’ensemble des unités de Gendarmerie.


Linux GendarmerieMon mari sera désigné avec l’un de ces collègues, l’adjudant E.Q pour créer ces modules de formation. Ils mettront presque deux mois pour les réaliser, chacun d’entre eux ayant une partie bien spécifique à établir. Philippe de son côté réalisera la partie  » Gestion des fichiers du système Linux  ». Dans son nouveau bureau, Philippe peaufinera ce travail demandé jusqu’à qu’il le considère lui même comme étant un travail de bonne facture. L’officier pédagogie C viendra souvent voir ce que fait Philippe dans son bureau, adoptant parfois une attitude assez désinvolte à son égard.

En parfaite collaboration avec son collègue E.Q, les modules seront assemblés dans un système de didacticiels et seront ensuite soumis à l’approbation du C.N.A.U de Rochefort puis à la  S.D.T.I située au fort de Rosny sous Bois.

Une fois la diffusion effectuée, l’adjudant E.Q reçut des félicitations pour ce travail réalisé sous l’emprise d’une contrainte de temps non négligeable. Philippe ne reçut aucune félicitation et encore moins, des encouragements pour ce travail effectué. Cela lui laissa un goût très amer car il s’était beaucoup investi pour se faire, soignant les aspects visuels de sa réalisation, aidé aussi par la forte expérience qu’il a du montage vidéo.

Philippe apprendra à ce moment là que le capitaine C, officier pédagogie du centre national de formation des techniciens SIC du Mans, est un ami intime de l’adjudant J-M.P de Cahors.

Qui a dit un jour que le monde  » Gendarmique  » est petit et que tout le monde se connait ?

La notation qui s’ensuivra pour l’année 2008 sera tout autant ciblée pour Philippe, ce en termes médicaux utilisés :

 » Suite à un accident survenu en service en 2006, l’adjudant Philippe L souffre des cervicales et est soumis à des restrictions d’emploi. Ces douleurs l’empêchent de remplir sa mission de formateur …. Il est urgent que le gestionnaire prenne en compte la condition physique de ce militaire …  »

Avec bien sûr aussi quelques cases cochées dans le sens non attendu et avec pour niveau de notes : 11 / 16 pour la 4ième année consécutive, à ce moment là.

Dans un même temps, Philippe entreprend avec le concours d’une médecin capitaine de l’école de Gendarmerie, d’essayer de se désintoxiquer de cette spirale médicamenteuse infernale, qui l’anéantit complètement. Grâce à ses conseils avertis, Philippe revient sur des prescriptions plus classiques et va arrêter définitivement la prise d’IXPRIM, de Myolastan et de STILNOX , consommés pendant près de deux années.

Philippe subira un phénomène de manque et d’insomnies qui perdureront pendant plusieurs mois avant de pouvoir se stabiliser.

Il reprendra également une activité de marche sportive et de vélo. Il commencera à se sentir mieux qu’à partir de ce moment là et ne prendra malheureusement conscience que progressivement, de la destruction de carrière dont il a fait l’objetdepuis ses déboires apparus à l’année 2005 par l’agression de l’individu J-M.P.

Le pire est encore à venir pour Philippe.

En cette fin de premier semestre 2008, les mutations vont bon train à l’école de Gendarmerie du Mans, en particulier au centre national de formation des techniciens SIC.

Le lieutenant- colonel B est muté à Montpellier et l’officier pédagogie, le capitaine C est muté à la compagnie G.D de Villeneuve sur Lot, non loin de Cahors.

Leurs remplaçants respectifs viennent donc se présenter au centre de formation.

Le nouvel officier pédagogie du centre est un commandant. Il vient de quitter son ancien poste de la Région de Metz mais était auparavant à l’école de Gendarmerie de Chateaulin où il a pu côtoyer et voir ainsi Eric.D, au Bureau SIC de l’école.

Nous le surnommerons donc  » commandant 3D  », visiblement et peut-être par son gabarit, non qualifiable de frêle. Forte personnalité qui ne passe pas inaperçu et qui sait se faire entendre, tant par l’amplitude de sa voix que par certains aspects rugueux de ses expressions verbales.

Le nouveau commandant du centre de formation est un lieutenant-colonel venant de l’ E.O.G.N de Melun. Nos maris diront de lui, après un premier contact lors d’une réunion plénière au centre de formation, que ce dernier a gardé le verbe précieux, si souvent utilisé par certains officiers supérieurs et une certaine attitude altière, si caractéristique.

Nous le dénommerons  » lieutenant colonel Petit Coq  », tel qu’il le fut dénommé également par plusieurs sous – officiers du centre, au moment de son arrivée et de sa présentation à la troupe.

Lors de cette réunion au sommet, le  » lieutenant colonel Petit Coq  » stipula que le centre de formation du Mans se devait désormais d’être un Pôle d’excellence à la Françaiseet qu’il ferait tout pour qu’il en soit ainsi, n’hésitant pas au passage à chambouler toutes les habitudes, à casser les groupes de formateurs constitués et rodés de longue date et à instaurer un certain climat d’inquiétude chez les formateurs du centre.

NDLR : il est utile aussi de préciser que le  » lieutenant colonel Petit Coq  » est à cette époque, administrateur d’une célèbre mutuelle de santé militaire pour la Gendarmerie. Nous la dénommerons donc  » UNICO  » dans ces colonnes.


Bureau des gens maladesA l’arrivée de ce nouveau responsable, Philippe restera dans le bureau Pédagogie – Bibliothèque du centre de formation. Il se verra attribuer en sus, des charges de cours sur la sécurité des systèmes d’information, secondant ainsi un formateur attitré et rodé à cette matière. Il est cependant à noter que la volonté du  » lieutenant colonel Petit Coq  » a été d’affecter dans le même bureau que Philippe, un adjudant-chef présentant également des problèmes de santé. Cette personne respectable que j’ai moi-même rencontré est un homme tout à fait charmant mais qui malheureusement pour lui, a vu sa vie de famille basculer, ce après une séparation.

Il vit donc seul et très mal cette séparation d’avec ses 3 filles. Nous le dénommerons affectueusement :  » adjudant – chef G  ».

Le fait que la hiérarchie l’ai affecté dans le même bureau que Philippe n’est pas du tout anodine : c’est bel et bien devenu une volonté de regrouper dans le même bureau, des personnels sous – officiers atteints de maladies ( ! ), sous l’emprise directe et à la vue du nouvel officier pédagogie du centre, le  » commandant 3D  ».

Philippe assistera à toutes les séances de cours SSI aux fins d’essayer de s’imprégner de cette matière. Les postures prolongées  » position debout  » lui seront préjudiciables pour sa santé, l’obligeant à augmenter les doses de médicaments anti-inflammatoire. Malgré ce qu’avait écrit l’ancien responsable du centre de formation quant à ce que Philippe puisse être affecté ailleurs, dans un poste de travail plus convenable pour lui, le nouveau chef de centre ne l’entend pas ainsi et fera en sorte que cela ne se fasse jamais, malgré deux  » fiches bilan personnel  » annuelles consécutives adressées par Philippe, mentionnant ainsi son incapacité à tenir correctement ce poste de formateur.

En novembre 2008, nos maris apprennent que l’école de Gendarmerie du Mans va fermer à l’été 2009. Peu d’informations fusent alors quant à l’éventuel lieu où sera transféré le centre de formation SIC du Mans.

Le DRH Gendarmerie se déplacera donc à l’école du Mans le 25 novembre 2008 pour que des  » entretiens personnalisés  » aient lieu pour chaque sous – officiers spécialistes du centre.

Les entretiens  » RH –  service gestion des spécialistes  » auront bien lieu à la date prévue mais pas pour Philippe car ce jour là, se rendant en vélo à l’école de Gendarmerie du Mans, il est victime d’un accident de la circulation provoqué par un tiers responsable.

L’école de Gendarmerie en sera prévenue par les services de Police.

Moi – même et ma fille seront prévenues par  le  » commandant 3D  » qu’aux alentours de 18 H 00 alors que l’accident s’est produit à 13 H 20. Philippe aura 20 jours d’arrêt de maladie car ayant été très amoché lors de sa chute en vélo.

Mon mari obtiendra ultérieurement son entretien de gestion RH personnalisé avec une adjudant – chef du service de la gestion des spécialistes de Maisons – Alfort.

Philippe, lors de cet entretien, évoquera ses problématiques qui l’empêchent de pouvoir faire correctement et tenir son rôle de formateur désigné. Il évoquera aussi les problèmes de santé de notre fille qui a été atteinte par une thrombophénie ( manque de défense ) et qui est de fait une enfant très fragile, de part la pollution de certaines villes et des allergies s’y rapportant, en particulier pour la ville de Paris et du climat de certaines régions, qui font que si ces critères réunis apparaissent, la santé de notre enfant est mise à mal. Philippe évoquera aussi avec cette représentante du DRH Gendarmerie, que notre famille et en particulier la mienne, venons de vivre un grand drame puisque mon propre jeune frère venait de se suicider par pendaison, laissant derrière lui deux jeunes enfants dont l’une est la filleule et la nièce de Philippe.

Lorsque mon mari eut fini d’évoquer ce qu’il avait à dire pour cet entretien, cette digne représentante du directeur RH de la Gendarmerie trouva le moyen de dire :

 » vous vous foutez de ma gueule ?  » !

Réponse inacceptable d’un service RH digne de ce nom surtout après ce qu’il venait d’être évoqué.

Aucune doléances de mon mari ne furent prises en ligne de compte, sur les préceptes bien répertoriés du  » lieutenant colonel Petit Coq  », officier bénéficiant quant à lui d’une extrême bienveillance notoire du directeur RH de la Gendarmerie.

Lors du premier semestre de l’année 2009, l’adjudant-chef G qui se trouve dans le même bureau que Philippe devient la cible du  » commandant 3D  » , lequel vient expressément dans leur bureau pour lui faire reproches ou griefs, aux vues de prétextes fallacieux. Il s’arrange aussi pour que le ton monte à chaque fois.

Cela rend d’autant plus malade l’adjudant-chef G qu’il ne supporte plus visiblement cette hiérarchie malveillante. Il arrive le jour où ce dernier est convoqué dans le bureau du  » lieutenant colonel Petit Coq  », avec la présence conjointe du  » commandant 3D  ».

Plusieurs sous – officiers présents ce jour là à l’étage dont Philippe, entendront les cris du  » commandant 3D  » adressés à l’encontre de cet adjudant-chef. Philippe, de mémoire, n’a jamais entendu de toute sa carrière quelqu’un se faire sermonner de la sorte car l’on aurait pas pu parler aussi mal à un chien.

Suite à cet incident, l’adjudant – chef G se mis en maladie. La hiérarchie du centre de formation SIC mettra tout en oeuvre pour que ce dernier soit évincé des effectifs d’active de la Gendarmerie. Il n’y a eu aucune gestion humaine digne de ce nom dans cette affaire. Uniquement un acharnement très prononcé et très ciblé.

Philippe évoquera un jour verbalement avec le  » commandant 3D  », de bien connaître Eric D qui était à l’école de Gendarmerie de Chateaulin, là même où le commandant se trouvait, avant d’être en poste à Metz. Dans la conversation, Philippe informera volontairement cet officier que Eric D a monté une association de type 1901, nommée AEASL et destinée à aider des militaires ou policiers qui se trouvent en difficulté avec leur hiérarchie ; la création de cette association faisant suite aux évènements scandaleux qui se sont produits dans cette renommée et triste école de Chateaulin.

Arrive la période de notation annuelle pour l’année 2009.

Mon mari est convoqué dans le bureau du  » commandant 3D  » pour que ce dernier lui signifie le projet de notation qu’il compte transmettre au notateur en titre, le  » lieutenant-colonel ‘ petit coq  ». Les propos contenus dans cette proposition de notation laissent encore apparaître des mentions portant sur la situation médicale de Philippe .

Philippe qui en a plus qu’ assez de se faire discriminer de la sorte, ne se laisse pas faire et l’on peut dire que le ton monte sérieusement entre – eux. Le commandant 3D emploie des propos très désobligeants envers Philippe et lui dit que la chasse aux sorcières sur les gens malades en Gendarmerie est déjà commencée à ce niveau et qu’il doit faire très attention à ne pas se faire virer.

Le jour où Philippe est convoqué dans le bureau du chef de centre pour sa notation, la proposition finale de notation pour l’année 2009 mentionne encore des éléments portants sur sa situation médicale. Philippe ne l’accepte pas. Philippe annonce qu’il estime avoir été floué professionnellement depuis 3 années consécutives sur ce critère là, entre autres et qu’il ne mérite absolument pas d’être considéré de la sorte.


inspection techniqueLe fait alors d’établir devant cet officier sa mise au placard qui a été orchestré sciemment par la hiérarchie, oblige Philippe a annoncer dès lors qu’il va mettre les choses au point et qu’il est maintenant tenu d’expliquer ce qu’il lui est survenu dans son ancien poste à Cahors. Il déclare au  » lieutenant-colonel petit coq  » qu’il va saisir les services de l’inspection technique de la Gendarmerie, en adressant une lettre à son directeur, pour donner une genèse de faits qui lui sont survenus dans un contexte délétère, sur le lieu de son ancien travail  ».

Le lundi suivant, Philippe remet un exemplaire de cette saisine de l’inspection technique au  » lieutenant-colonel petit coq  » alors que normalement, il n’était pas obligé de le faire mais il a obéi à ses ordres. Un exemplaire sera également remis au Général commandant l’école de Gendarmerie du Mans. Philippe sera reçu en entretien, dans le bureau de ce dernier, en présence du  » lieutenant-colonel petit coq  ». Ces deux officiers supérieurs, après lecture dénigreront tout de suite et de fait ce que Philippe déclare, c’est à dire des violences physiques subies mais aussi des malversations commises par des officiers et des sous – officiers de Gendarmerie et qu’il n’est pas normal qu’après tout ce temps, Philippe n’en parle que maintenant.

Philippe fera mention sur sa feuille de note 2009 qui a été revue en partie par le  » lieutenant-colonel petit coq  » :

 » fait l’objet d’une déclaration transmise à l’inspection technique de la Gendarmerie …  » Niveau de note à 11 / 16 pour la 5ième année consécutive. Il sera mentionné également sur cette feuille de notation que Philippe est muté dans l’intérêt du service à Rosny sous Bois, dans le cadre du transfert du centre national de formation des techniciens SIC alors qu’il ne l’a jamais demandé, en aucune façon, si ce n’est de part la volonté du  » lieutenant-colonel petit coq  » que de commencer un travail de sape morale à l’encontre de mon mari.

Philippe est tellement abasourdi par cette nouvelle mais aussi pour nous sa famille, qu’il restera 1 mois en maladie, à rester allongé sur un canapé, sans pouvoir s’en lever.

Philippe sait bien qu’il ne peut guère faire confiance aux enquêtes internes car son ami et parrain de coeur de notre fille, l’adjudant Eric D  vit un réel cauchemar pour l’avoir vécu, ce quant aux affaires des viols homosexuels de l’école de Gendarmerie de CHATEAULIN  ( dossier que notre collectif va évoquer à la suite de celui-ci ).

De fait, Philippe entreprend de déposer conjointement une plainte à la B.T Le Mans Cavaignac pour les motifs qu’il a subi ( violences physiques – harcèlement moral – vols et escroqueries commises ) – PV N°01126 du 11 juin 2009 .

Un message de type EVENGRAV sera adressé à la DGGN par le Général commandant l’école de Gendarmerie du Mans, ce conjointement avec le  » lieutenant-colonel petit coq  », dès que l’audition de Philippe sera terminée dans cette brigade.

Philippe apprendra dans les jours qui suivront que la hiérarchie de Cahors fut informé qu’une plainte avait été déposé par un adjudant – Gendarme du Mans à l’encontre d’autres Gendarmes de la caserne AMBERT de Cahors.

Les ordres de mutation arrivèrent fin juin 2009 au centre national de formation des techniciens SIC à l’école de Gendarmerie du Mans.

Il convenait maintenant de déménager entièrement les installations de l’école vers le site spécialement choisi par le  » lieutenant-colonel petit coq  », c’est à dire le Fort de Rosny sous bois où est également implanté la Sous Direction Télécommunications Informatique, elle – même commandée par le Général que nous dénommerons désormais comme étant le

 » Général PEPO  ».

NDLR : l’ancienne S.D.T.I bénéficia visiblement et ce faisant suites au transfert du centre SIC du Mans, également de grands travaux lui permettant ainsi de se mettre à niveau. Étrange mais néanmoins remarquable parallèle.

Le  » lieutenant-colonel petit coq  » demanda alors aux personnels d’effectuer et d’orchestrer le déménagement du centre dans les meilleures conditions possibles car il mettaitson point d’honneur personnel à ce que tout se passe bien, jusqu’au bout.

Philippe fera partie avec deux autres collègues, du dernier élément présent dans les murs de ce centre de formation SIC du Mans. Les souhaits du  » lieutenant-colonel petit coq  » seront exaucés, conformément à ses volontés.

Au mois de juillet 2009, le  » lieutenant-colonel petit coq  »fait attribuer un logement de fonction de 50 Mà Philippe, dans l’ancienne brigade de Gendarmerie de Nogent sur Marne ( désaffectée ) et distante d’environ 7 kilomètres du Fort de Rosny sous Bois.

Nous y allons en famille pour le visiter. Il est dans un état d ’insalubrité la plus absolue.

Odeur de  » merde  » via le carrelage de la cuisine par porosité car des écoulements d’eaux usées issues des  » WC  » de l’appartement de l’étage du dessus arrive dans le logement de fonction de Philippe. Malgré de multiples signalements, rien ne sera jamais réglé à ce sujet pour l’année qui s’ensuivra.

Deux pièces de l’appartement seront néanmoins refaites mais ce logement restera tout de même insalubre pour une famille constituée, telle que la nôtre.

Dès lors, nous serons obligé de prendre location d’un appartement situé sur la ville du Mans car non seulement j’occupe un poste d’ Employée de Vie Scolaire dans une école privée sur cette ville mais de surcroît, il est hors de question de mettre en danger la santé de notre fille tel que cela a été évoqué précédemment. Cette hiérarchie a déjà tenté pas mal de choses pour nous détruire mais je peux le dire, ce n’est encore rien par rapport à ce qui attend mon mari Philippe, pour la suite de sa carrière.

La santé financière pour notre foyer sera dès lors mise à mal car nous perdrons un tiers de nos revenus par années ouvrées et cela dure encore à ce jour, depuis cette date !

Le projet d’achat immobilier que nous avions alors pour construire notre retraite sera à partir de ce jour et par effets,définitivement compromis car nous subissons depuis , une ruine financière qui a été en s’accentuant, par tout ce qui a été entrepris à notre encontre et de part les volontés de l’employeur de mon mari.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 16:42

Caserne Ambert de Cahors  Affaire de Cahors : le  début  d’une  descente  aux  enfers  pour  Philippe  L

Après avoir passé 5 années au Service Télécommunications & informatique de l’école de Gendarmerie de Chatellerault, là où il a côtoyé dans le travail Eric D avant que ce dernier ne soit affecté pour sa part à la création de l’école de Gendarmerie de Chateaulin , Philippe L demande également une mutation pour retrouver un travail qu’il affectionne particulièrement : se mettre au service des unités de Gendarmerie d’un département. C’est dans ce sens qu’il est affecté en avril 2002, au Groupement de Gendarmerie départementale du Lot, à la caserne AMBERT de Cahors. Cette affectation de poste spécialisé est orchestrée par le service RH régional de Bordeaux – PSOCA mais ne se fait pas dans les règles de l’art puisque Philippe y est affecté en sur – effectif de poste de gradé alors qu’une place reste bloquée et vacante à Rodez dans un même temps. 

NDLR : cette place de Rodez sera réservée à un sous-officier dont l’oncle est Général )

Philippe est à cette époque là, de grade de Maréchal des logis Chef et totalise 20 années de service dont 10 passées dans l’exercice de sa technicité.

Cela revient à dire que l’on affecte Philippe dans un lieu où il y a déjà un chef d’atelier, en fonctions, à grade égal. A cette époque, le régime de fonctionnement de la hiérarchie Gendarmerie est régit dans son ensemble par des textes purement militaires ( R.D.G ) et en ce sens, l’arrivée de Philippe dans ce service provoque quelques tumultes car le chef d’atelier en place a moins d’ancienneté et par définitions, risque de perdre ses responsabilités.

Le chef de service, l’ adjudant B.M et le chef d’atelier J-M.P auront à cœur de tout tenter pour que la venue de Philippe avorte, avec l’appui même de la hiérarchie du Groupement de Cahors mais en vain.

La Hiérarchie dirigeante prendra alors la responsabilité de laisser insidieusement le chef J-M.P en tant que chef d’atelier, du moins sur le papier mais sans que Philippe n’en soit réellement informé.

L’animosité du chef J-M.P à l’encontre de Philippe sera affichée dès le départ.

Philippe arrive donc dans un contexte de travail bien particulier mais pour lui, sa présence n’est justifiée que pour travailler au mieux, au nom du service dans lequel il vient d’être intégré , pour que soit également reconnu la qualité des services rendus. C’est donc dans ce sens que Philippe s’évertuera à donner le meilleur de lui – même et à oeuvrer pour le bien commun.

Le point positif pour cette période de travail qui commence est que le chef de service en place, l’adjudant B.M, a des qualités humaines et de management qui sont assez exceptionnelles. Tous les personnels travaillant alors sous ses ordres sont heureux de l’être et grâce à cela, l’ambiance de travail restera au beau – fixe jusqu’à l’été 2003, période à laquelle l’adjudant B.M bénéficiera d’une promotion et quittera Cahors pour rejoindre la ville de Toulouse.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              BMW K75

Dans un même temps, Philippe relève que des malversations sont effectuées dans la caserne où il travaille : détournements de matériels à l’atelier Télécom mais également des escroqueries sur les ventes aux domaines commises par le colonel J-P.R, lequel commande le Groupement de G.D : une motocyclette BMW K75 sera déshabillée complètement pour être vendue aux domaines ; tellement déshabillée qu’elle sera acquise pour épave contre une somme ridicule.

Avec la complicité du responsable Auto E.G, le colonel J-P.R ordonnera au pauvre ouvrier civil G.P, mécanicien moto en titre, de lui refaire à neuf cette motocyclette, poussant le vice jusqu’à la faire repeindre  » couleur Bordeaux  » à l’atelier de la Région de Gendarmerie de Toulouse, aux frais de la princesse ( et du contribuable ).

Philippe mais aussi la plupart des gendarmes de la caserne AMBERT ont vu ces malversations et méfaits se produirent mais en pareil cas, que croyez vous qu’il se passe, pour la troupe ?

Bien évidemment, tout gendarme se devrait de dénoncer ce genre d’exactions commises en interne mais lorsque justement, les auteurs sont les propres chefs hiérarchiques qui notent, qui jugent le comportement du militaire de la base, personne n’ose franchir ce pas, qui est réputé d’être lourd de conséquences, surtout pour sa propre suite de carrière. En règle générale et en définitive, la plupart des gendarmes du rang rentrent la tête et adoptent le principe du  » rien vu, rien entendu  », par peur de représailles.

Un nouveau chef de service, de grade d’adjudant-chef arrive alors à l’atelier où travaille Philippe. Des divergences de point de vues apparaissent d’emblée avec ce nouveau responsable, de part les mensonges grossiers et les attitudes douteuses de ce dernier. La plupart des personnels s’aperçoivent qu’ils ont affaire à quelqu’un de très particulier. Le chef J-M.P verra tout de suite son intérêt à être bien vu par ce nouveau responsable et en s’acoquinant avec lui, il affichera dès lors une barrière voulue entre eux et le reste des personnels de l’atelier. Rapidement, cet adjudant-chef décrétera qu’il ne veut voir comme seul chef d’atelier que le chef J-M.P.

Philippe aura deux lettres de félicitations pour la reconnaissance de son travail effectué, entre 2003 et 2004. Philippe est donc maintenant relégué aux oubliettes. Il le prend bien évidemment très mal, lui qui s’est beaucoup investi dans le travail pendant ces deux années consécutives, lui qui concoure également à l’avancement, au même titre que le chef J-M.P. Ultérieurement, cet état de fait sera confirmé car au moment de la notation annuelle qui s’ensuivra, Philippe sera  » saqué  », ce au profit du chef J-M.P. C’en est tellement injuste que Philippe décide alors d’aller en parler avec l’officier adjoint du commandant de Groupement. Ce dernier écoute les doléances de Philippe, consulte les dossiers militaires de Philippe et de    J-M.P :  il s’aperçoit alors que la réglementation militaire n’a pas été respectée  ( R.D.G ).

Il s’ensuivra une note de service officielle, stipulant que le chef d’atelier en titre est bien Philippe et non pas J-M.P. Ce dernier crie au scandale et ne digère bien évidemment pas la chose. Son animosité envers Philippe sera définitivement affichée et dès lors, bien ressentie comme telle. Cela n’empêchera pas le chef J-M.P de s’installer dans le même bureau que l’adjudant chef L.E ; le restant des personnels sous-officiers de l’atelier étant dans un autre bureau, avec Philippe. Durant cette période, Philippe s’apercevra que l’adjudant-chef L.E a commis des indélicatesses caractérisées, c’est à dire des détournements de matériels provenant de ses affectations précédentes ( ordinateur portable, téléphones portables, outillage de marque Facom, perceuses, visseuses, hub informatique, … ). Ce dernier a également ramené son véhicule personnel ( Renault Laguna ) de l’île de la Réunion où il était précédemment en poste. Ce véhicule n’est pas en très bon état.

Philippe surprendra cet adjudant – chef durant une permanence technique de week – end entrain de ponctionner des pièces sur le véhicule de service Renault Laguna Break de l’atelier lagunaTélécom. Des pièces seront échangées. Le véhicule de service affichera dès lors des dysfonctionnements relatifs au système de chauffage. Dans un même temps, cet adjudant-chef construit sa maison sur Limoges, ville distante d’environ 200 km de Cahors. Les compteurs kilométriques des véhicules de service de l’atelier s’affoleront lors des permanences techniques de week-end de cet adjudant-chef, laissant penser aux personnels de l’atelier que ce dernier montait régulièrement sur Limoges pour y aller voir l’avancée de ses travaux de construction ( ce dernier montrait d’ailleurs régulièrement aux personnels et ce avec une certaine fierté, des photos numériques de sa maison en construction ) ;  aux yeux des personnels de l’atelier, il n’était pas très concevable et très convaincant qu’il ait fait plus de 400 km sur un week-end, tout en étant resté aux alentours de Cahors. Faux en écritures il y eut donc sur les carnets de bord des véhicules de service, visés bien sûr par ce même adjudant-chef.

Philippe fut également témoin dans les locaux de l’atelier Télécom de Cahors, du chargement plus que douteux de la Renault Laguna de cet adjudant-chef ; ce dernier ayant remisé pour une nuit son véhicule en lieu et place du Renault traffic, dans l’alvéole réservée au stationnement des véhicules de service.

Des tourets de câbles téléphoniques appartenant à la Gendarmerie, de l’outillage, des fournitures habituellement usitées pour les travaux de service ( vis, chevilles, … )  :  une voiture chargée à bloc, avec une vieille couverture par dessus pour cacher le tout  !

Philippe en fera la remarque à ses collègues dès le lundi suivant et en particulier au chef J-M.P  lors de la séance café du matin.

Nul doute que cela ne fut que répété au chef de service L.E  car leurs relations devinrent par la suite, plus que tendues.

Un incident survint alors à l’atelier Télécom de Cahors puisque le chef J-M.P, réputé pour être non seulement une  » grande gueule  » mais aussi pour être un personnage assez violent dans ses comportements,  s’en prit alors à l’intégrité physique du gendarme E.G, technicien de l’atelier. Après une altercation verbale violente, ces derniers en vinrent aux mains. Le responsable de cette altercation n’était ni plus ni moins que le chef J-M.P.

Le chef de service L.E prendra la défense de  J-M.P et œuvrera pour faire virer du service le gendarme E.G, comme un malpropre. Insidieusement, le Gendarme E.G sera affecté dans un autre service de la même caserne. Il y est encore à ce jour mais n’a jamais pu digérer le mal que ces personnages lui ont fait, le privant ainsi des satisfactions que lui apportaient son ancien travail et surtout de la reconnaissance de l’ensemble des personnels des unités de la Gendarmerie du Lot car il faut dire que le Gendarme E.G avait de grandes compétences reconnues en informatique, entre autres.

En mai 2005 et alors que le chef de service, l’adjudant-chef L.E  est absent, mon mari Philippe L et  le chef  J-M.P redescendent dans le bureau de ce dernier alors que les autres collègues de Philippe sont restés au local café, distant de seulement quelques mètres. Les portes sont d’ailleurs grandes ouvertes.

Pour une raison que Philippe ne comprendra jamais et alors qu’ils parlent du déroulement de la journée de travail à venir, le chef J-M.P n’étant pas d’accord avec les points de vue de mon mari, s’emporte et agresse Philippe :
clé aux cervicalesIl le met à terre violemment tout en vociférant, lui fait une clé aux cervicales, ce qui empêche Philippe de respirer normalement. Philippe arrive à un moment à lui dire qu’il lui fait très mal, sentant ses vertèbres craquer. Une bonne minute vient de se passer avant que J-M.P ne le relâche, tout en continuant à hurler. Ce dernier partira alors en chantier avec deux sous -officiers du service, comme s’il ne s’était rien passé, laissant Philippe complètement pantois et surtout très affligé par ce qu’il venait de se passer.

Le midi – même, alors que je vais chercher ma fille à l’école Jeanne d’Arc de Cahors, lieu où sont également scolarisés les enfants du chef J-M.P, je suis agressée verbalement et publiquement par ce dernier, en présence d’une amie, épouse du chef  T.F, technicien TAI qui travaille avec Philippe dans le même service mais aussi devant d’autres épouses de Gendarmes de la caserne AMBERT. Le chef J-M.P m’afflige verbalement du terme  » langue de pute  » ; il vocifère plusieurs autres insultes à mon égard et à un moment, mon amie et moi croyons qu’il va nous sauter dessus ( ! ) tellement il s’énerve et ne se contrôle guère plus, puis s’en va, l’air de rien, l’air de quelqu’un avec qui il ne s’est rien passé. Au retour, j’en parle à mon mari. Philippe me dit qu’il a envie de porter plainte mais que néanmoins, il verra avec le chef de service L.E, dès que ce dernier reviendra.

Il en parlera donc et bien que Philippe lui évoque l’altercation ainsi que pour les insultes publiques délivrées à mon encontre, le chef de service L.E, décide qu’il n’y aura pas de suites car cela serait évidemment extrêmement malvenu d’en aviser la hiérarchie dirigeante de la caserne AMBERT, aux vues de ce qu’il s’était produit précédemment pour le gendarme E.G.

Philippe vivra très mal cette suite d’événements. Il n’adressera plus la parole à J-M.P, du moins pour un bon bout de temps. Il préférera s’acharner au travail, lui évitant ainsi de trop y penser.

Philippe aura des douleurs consécutives à cette agression. Ces douleurs seront traitées par la prise ponctuelle de médicaments anti-inflammatoire. Le climat très chaud de Cahors fera que ces douleurs seront moins ressenties que si Philippe s’était trouvé dans une région froide et humide.

Une année se passera tant bien que mal pour que presque jour pour jour, à la même époque, lors d’un transport d’appareils électriques extrêmement lourds ( onduleur ), le chef J-M.P bousculera, visiblement de façon voulue Philippe car il voyait qu’il était en difficulté pour porter l’un des appareils. Philippe ressentira alors une très vive douleur aux vertèbres cervicales, là même où le chef J-M.P l’avait serré un an auparavant. Par la suite, il sera obligé d’aller consulter un médecin car les anti-inflammatoires ne suffiront plus, la douleur étant là en permanence. Une inscription au registre des constatations sera établie avec néanmoins un rapport circonstancié rédigé dans le sens le plus basique du terme, par Philippe. Ce rapport n’évoquera pas l’agression de l’année précédente et encore moins les situations de litiges perdurant dans cette caserne et dans ce service en particulier.

Philippe a eu le tort de se taire, de ne pas oser dénoncer tout de suite ce qu’il avait subit.

Il a pris sur lui comme le font parfois ceux qui ont un caractère trop réservé ou qui ont trop à coeur le sens des convenances.

Philippe passera plusieurs radiographies, des scanners ainsi qu’un IRM pour finalement s’apercevoir qu’il a deux vertèbres cervicales touchées. Il s’ensuivra une opération de type  » thermo-coagulation  » d’un nerf situé entre les deux vertèbres, ce de façon à le rendre insensible. Cette opération n’aura pas les effets escomptés et dès lors, Philippe sera mis sous médicaments, qualifiables de lourds, de part les posologies prises ; IXPRIM dérivé de morphine, MYOLASTAN, STILNOX, …

S’en suivra 112 jours d’arrêt de maladie pendant lesquels les individus L.E  et  J-M.P viendront voir Philippe dans notre logement de fonction pour lui demander de revenir travailler car ils ne font plus face dans le travail ( ! )

Pendant son arrêt de maladie, Philippe et l’individu J-M.P passeront au grade d’adjudant, au même moment.

Notons que Philippe se verra attribuer la qualification D.Q.S.G  2° partie  le  01/01/2007.

Philippe, avec ces prises médicamenteuses lourdes ne sera dès lors plus lui même, anéanti complètement. A sa reprise de travail et étant toujours sous médicaments, le fameux et réputé médecin militaire de Rodez ( vaccinator ) lui interdira la conduite automobile, du moins pour un certain temps.

Ne pouvant pas faire de fait et normalement ses permanences de week – end, le lieutenant L.E ( eh oui, non reçu au concours de major en premier jet mais rattrapé par le premier effet PAGRE, il est promu officier ! ) et l’adjudant J-M.P feront en sorte de dénigrer, lors de leurs passages dans les bureaux administratifs du Groupement de Gendarmerie de Cahors, le fait qu’il est parfaitement anormal de voir un sous – officier tel que l’adjudant Philippe L, qui n’a visiblement plus sa place en Gendarmerie. Il serait même presque bon de le mettre à la réforme si cela s’avérait nécessaire et c’est en ce sens que cela fut stipulé à Philippe, par le CEN C , adjoint au commandant de Groupement, qui marqua alors le coup en s’appuyant et en se justifiant sur une fameuse circulaire provisoire qui faisait visiblement une chasse aux sorcières, aux personnels atteints de maladie en Gendarmerie. Lors de cet entretien et avec les invectives appuyées des chefs du service Telecom, Philippe sera alors contraint et malgré ses volontés, à devoir établir une fiche de voeux pour obtenir un poste, soit disant plus adapté à sa situation médicale.

Pour parfaire le tout, sur les préceptes du transmis du lieutenant L.E et appuyé par le CEN C, la  notation 2007 de Philippe fut affublée  des mentions médicales suivantes :

 » limité désormais médicalement dans son potentiel physique, il doit être orienté selon ses voeux vers un emploi sédentaire …  ».

Depuis quand autorise t-on ce genre de discrimination, en particulier sur la feuille de notation d’un agent de l’état ?  Notre collectif s’est renseigné, en particulier auprès même de syndicats de personnels travaillant pour la défense et la réponse en est définitivement :  Non Autorisé

Cela relève de critères de discrimination professionnelle et revêt d’un caractère aggravant qui dans le cas présent, n’est ni plus ni moins qu’une mise au placard déguisée.

Retenez bien le niveau de notation que  mon mari Philippe  a pour cette année là, en tant qu’adjudant :  11 / 16  pour la troisième année consécutive, à peine mieux qu’un gendarme bien noté et non déméritant.

Une fiche de voeux sera donc établie après que Philippe fut reçu en entretien par le capitaine R, officier SIC de la Région de Gendarmerie de Toulouse. Lors de cet entretien diligenté par le lieutenant L.E de Cahors et après que Philippe eut évoqué les choix d’affectations qu’il comptait voir mentionnés, ce capitaine lui précisa qu’il serait bon qu’il rajoute un choix supplémentaire, à savoir une affectation en école de Gendarmerie, en particulier au centre nationale de formation des techniciens SIC situé sur la ville du Mans. Il dit à Philippe que cela serait bon pour sa carrière et que le travail lui plairait sûrement. Philippe, sous médicaments lourds n’y trouva rien à redire et rajouta ce choix que lui avait dicté cet officier, à qui il accréditait et accordait sa confiance.

( NDLR : l’officier SIC R venait du centre national de formation des techniciens SIC du Mans avant d’être affecté à la R.G de Toulouse ).

L’adjudant J-M.P arriva donc à ses fins, en se trouvant définitivement débarrassé de Philippe, après cinq années passées à ses côtés.

Philippe et notre famille constituée avons quitté Cahors, le coeur gros, à la fin juillet 2007.

http://matraquage-gend.com/premiere-partie-cahors/

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  • Ce jour arrivant à  la soixantaine, j'avais un idéal de vie, débutant comme secouriste, puis Pompier de Paris, Policier à 20ans, poursuivant mes études pour ma carrière, puis....
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